« Arrêtez, Dom Juan » (V, 2), intime le Commandeur au terme de la pièce de Molière. Mais Dom Juan ne s’arrête jamais : il vole. De ville en ville, de femme en femme, d’instants en instants. Dom Juan caracole de conquête en conquête – qui toutes s’équivalent, comme le dit aussi le catalogue de Don Giovanni. A la différence de Dom Juan, Casanova noue à chaque fois une relation amoureuse singulière. Qui naît. Qui se développe. Et qui se défait. (Lire la suite…)
