Suite de la première partie où nous avons vu qu’il ne servait à rien de se plaindre qu’une jolie fille est au bras d’un couillon si on ne sait pas la mettre au sien. Et je pose comme diagnostic probable le fait que vous vous reposiez trop sur vos passions, et sur le supposé « matching » (la correspondance) de celles-ci avec les siennes ? Je me trompe ? Dites-le en commentaire plus bas.
La suite.

