Pliskin a écrit:Présentation Zen est un très bon livre, je l'ai lu, et je le relis au moins chaque semaine. La philosohie c'est :moins tu en mets, plus ton message sera comprit.
Tu y apprends qu'un powerpoint ce n'est pas lire du texte, au point d'endormir l'assemblée, mais que tu dois le concevoir comme un documentaire avec des photos, voire des vidéos, de l'audio. C'est un investissement qu'on ne peut regretter.
En théorie oui..
.. MAis en pratique, quand tu travailles (pas en tant qu'étudiant), tu fais souvent un pwp à la bourre en incluant les dernières remarques de chacun et avec une charte graphique pré définie (souvent moche).
En tout cas, pour tout ce qui est formation, pwp a tué word et ce n'est pas forcément une bonne chose :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Microsoft_ ... PowerPointUne principale source de critiques de PowerPoint vient d'Edward Tufte, un professeur de statistiques et de conception graphique, retraité de l'Université Yale. Il critique de nombreuses propriétés émergentes de l'application[7]:
elle est utilisée pour guider et rassurer le présentateur, davantage que pour donner des indications à l'auditoire ;
des tableaux et graphiques inutilisables en raison de la trop basse résolution de l'affichage de l'ordinateur ;
l'outliner entraînant une hiérarchisation inutilement complexe des idées, elle-même faussée par le besoin de réaffirmer la hiérarchisation sur chaque diapo ;
la progression linéaire forcée à travers cette hiérarchie (alors qu'avec les dossiers sur papier, les lecteurs pouvaient parcourir et associer les éléments à loisir) ;
les choix typographiques douteux et les mises en page malhabiles conçues par des présentateurs sans compétences graphiques ;
une pensée simpliste dont les idées sont écrasées dans des listes étriquées, et des synopsis avec un début, un milieu et une fin ;
une image d'objectivité et de neutralité que l'on tend à associer à la science, à la technologie, et à confondre avec un argument massue.
Au bout du compte, chaque présentation ressemble à celle du voisin, étant donné la pauvreté de la bibliothèque de modèles fournis.
La critique de Tufte sur l'usage de PowerPoint s'est étendue à son usage par les ingénieurs de la NASA lors des événements qui ont conduit au désastre de Columbia. L'analyse de Tufte d'une planche PowerPoint standard de la NASA est incluse dans une pleine page intitulée "L'enginierie par les Viewgraphs"[8], dans le Volume 1 du rapport d'enquête sur l'accident de bord de Columbia.