Coucou à tous,
Donc, j'ai moi aussi suivi ce fameux atelier, mais sur Skype cette fois-ci (23/02), les grèves scnf m'ayant fait louper plusieurs sessions (je ne suis pas sur Paris). Je n'utilisais pas Skype jusque-là, je l'ai téléchargé le matin même puis préparais mon petit cahier. Seul gag, je n'avais pas de casque
avec micro, donc, je répondais par texto.
Bon, péripéties auditives mises à part, la méthode est pragmatique et bien conçue, on sent le consultant. Les nécessités du monde du travail sont décryptées selon l'optique du recruteur, et selon la façon dont candidats et recruteurs doivent se concevoir en pratique (c'est-à-dire ce qu'ils sont d'un point de vue purement professionnel, technique).
De là, les différents points sont abordés : les questions à se poser quand (et comment) on contacte telle ou telle entreprise.
Comment mener l'entretien, comment faire monter la sauce avec une simple feuille de papier, et conclure l'après-game, puisqu'après tout, c'est de cela qu'il s'agit.
En conclusion, la méthode expliquée est logique et cohérente, le plus difficile, étant de bien l'appliquer.
Pour l'heure, je suis en CDD (une entreprise dans laquelle j'ai déjà travaillé plusieurs fois), mais je n'oublie pas mes objectifs potentiels.
Effectivement, mon cas est un peu particulier : étant illustrateur (BD, 3D, etc), je recherche plutôt des clients pour qu'ils me passent commande. Le but étant donc qu'on me remarque dans la foule compacte de confrères. De même, une fois telle ou telle boîte contactée, les convaincre qu'ils doivent bosser avec moi plutôt qu'un autre. D'où l'intérêt pour moi de la méthode spikienne à adapter à mon cas.
Bref, c'est finalement du game mais dans le monde professionnel.
Si j'obtiens les résultats que j'espère, je vous tiendrai au courant de la suite des évènements.
@ plus,
Roland
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Suite des évènements :
Alors... Pour mon boulot actuel (alimentaire), je vais reprendre (ils vont me reprendre) pour 6 mois, à partir du mois prochain. Marrant, mais en ce moment, c'est le boulot qui vient me chercher et non l'inverse. D'où l'intérêt d'être sociable avec les gens, en général, et de ne pas râler à tout bout de champ.
Ca me laisse le temps de chercher dans mon domaine, avec moins de souci financier. Car le but, bien sûr, c'est que j'arrive à vivre de mon talent, mais pour cela, il faut développer un social proof. L'un de mes potes/partenaires peut avoir besoin de mes services (pour raisons de temps et de compétences), je vais donc m'axer sur les nécessités qu'il a besoin, donc, à suivre (en l'occurence, créer des éléments graphiques pour des sites internet (boutons, rollovers, voire charte graphique complète) ; il a moins de temps pour le faire, vu tout le taffe qu'il a (gestion de projets), je peux donc le deléster de ce souci et apporter ma patte conceptuelle - cerise sur le gâteau bien crémeux - puisqu'il n'est pas dessinateur, lui.
Autre chose : jeudi dernier 27/03, suis allé à une rencontre interprofessionnelle éditeurs/illustrateurs. Certaines infos glanées recoupent ce que disent Spike et Laurent sur le Dream Job (peux pas le répéter, fallait assister au workshop

). Mais d'autres infos plus spécifiques m'ont plu : le monde de l'édition étant ce qu'il est, on ne peut en vivre qu'en bossant avec de grosses ou très grosses boîtes, et sur des maxi projets. Donc, si un illustrateur veut gagner de l'argent, il doit d'abord viser les agences de comm, car avec la pub, si on se débrouille bien, il y a des marrons à tirer du feu.
Car il faut rester TOUJOURS pragmatique, et aller là où est l'argent. Ca parait évident, mais pas forcément pour tous les dessinateurs que j'ai croisé.
Voilou.