« Pensées Imminentes »
Hiver 2010, deux saisons que je l’attendais.
Musset a écrit:Le vice a été pour moi un vêtement, maintenant il est collé à ma peau.
En dépit du froid hivernal cassant, Stéphane et moi s’élançâmes dans les petites rues de « la ville lumière ».
Premier magasin, ni une, ni deux, j’enfilais de très beaux trenchs. Rien. Trop long.
Sans perdre la face, nous en fîmes un deuxième qui allait contenir de nombreuses pièces de ma garde robe, notamment un blouson en cuir parfaitement coupé qui, uni à un pull gris-bleuté, claquait.
Stéphane est d’un professionnalisme remarquable. Il répond à toutes vos questions pour peu que vous en posiez, et tient compte de tous les paramètres dont il dispose, y compris de votre provenance.
Au final, même si la note est salée, le budget est respecté et le nombre considérables de pièces, pas déplaisant. Le résultat est admirable, retours positifs à l’appui, surtout dans la rue. Ce fut aussi l'occasion pour Stéphane de trouver deux belles paires de pompes monstrueuses.
L'esprit ajoute à l'apparence d'une femme la même chose qu'un vêtement masculin prête à sa silhouette, à souligner ses charmes, il souligne aussi ses défauts.
En bref, la vision de « comment s’habiller ? » change radicalement en quelques heures, et fait un bond non négligeable dans votre conception et dans ce que vous aspirez à être.
Quelque chose que je conseille à faire aux nombreuses brebis égarées (pour ne pas dire la totalité) et qui n’attendent qu’une chose, sortir du lot en s’habillant
comme les autres, mais en mieux.
Pty