Diantre, pourquoi vous focalisez vous sur le cas n°2, pauvre petite!
Certes, il est probable que la demoiselle ait eu envie de voir du Pays, et je ne me suis pas accroché à elle rassurez-vous

J'ai bien précisé que j'avais pris mes distances suite à ce message, inutile de perdre trop de temps à me dire que c'est une mauvaise idée de la fréquenter, puisque je ne la fréquente plus...
Et oui je trouve que c'est une femme très brillante, qui a à peine 25 ans était déjà médecin, avait écrit un bouquin populaire, lancé un projet immobilier de grande ampleur en faisant un master de droit...
J'ai connu beaucoup de femmes vraiment intelligentes, elle était au-dessus de la plupart, mais c'est surtout son tempérament fonceur et volontaire qui m'avait séduit.
Ce n'est pas que je veux la défendre becs et ongles, mais notre relation a toujours été teintée de profond respect et d'admiration mutuelle, et j'ai l'impression que certains commentaires déforment un peu la réalité en se faisant volontairement "violents", comme pour essayer de provoquer une sorte d'électro-choc parfaitement inutile.
Même s'ils ne sont pas dénués de pertinence, ils sont un peu décalés. Il y a une sorte de ressentiment derrière ces commentaires qui me gêne un peu.
Moi ça va, elle voulait peut-être que je serve de bouche-trou et j'ai refusé, c'est humain, et elle n'est pas plus parfaite qu'une autre et c’est la même chose pour moi.
Pas la peine de lui prêter un vocabulaire et/ou un comportement dédaigneux en faisant référence à ce qu’elle pourrait éventuellement dire. C’est irrespectueux à bien des égards. Merci d'éviter, même si je sais que vous ne pensez pas à mal en disant ça, et que vous le faites parce que vous imaginez pouvoir m'aider (je n'en ai pas besoin, promis

).
Même si oui sur la fin, j'étais devenu chiant parce que je ne la voyais plus (vous vous imaginez bien qu’elle avait peu de temps dispo) et que ce n'était pas très épanouissant pour moi, aussi compréhensif puis-je être. Je ne suis pas surpris de la tournure qu'ont prit les évènements, d’ailleurs c’est même moi qui ait dit stop parce que je n’éprouvais tout simplement plus de plaisir en la voyant.
Même si je suis désolé de constater que pour le moment, je ne suis pas capable d'être ami avec elle. Ce n'est pas contesté et ce n'est pas un problème. Je le répète, en remarquant ça tout seul comme un grand, je suis parti sans avoir besoin d'un coup de pied au cul supplémentaire.
Mais ceci n'est pas le sujet principal.
Il y a deux autres cas très intéressants simplement éludés pour mettre le nez dans ce qui pourrait éventuellement faire mal (détournement d’attention vers une chose mieux maîtrisée ? Cas vécu qui explique la sensation de ressentiment perçue et qui déchaîne les passions ?).
Pourtant, ces deux cas répondent à la définition initiale de "zone amie" que j'avais retenu, avant que l'on ne me dise qu'en fait, la définition était erronée et que plus qu'une chose "amicale", la friend zone est une zone pathétique et déséquilibrée où l'un fait une fixette sur l’autre, qui en a bien sûr rien à foutre.
Mais ce genre de cas est plus pathologique qu'autre chose à mes yeux. Il y a quelque chose à compenser, un problème par ailleurs, si on réagit comme ça je pense. Ça peut m’arriver aussi de sentir que j’accorde parfois trop d’importance à une relation, mon problème dans ce genre de cas, c’est que c’est une sorte de fuite par rapport à des responsabilités écrasantes pas toujours faciles à gérer.
Les bras de l’autre deviennent alors très réconfortants, trop même.
Je me souviens d'une femme qui s'était accrochée méchamment à moi, on n'est jamais sorti ensemble, mais pendant 4 ans c'était plutôt horrible. Elle me harcelait, s'était incrustée dans mon cercle d'amis, avait refait un master presqu'identique à celui qu'elle avait déjà pour être en cours avec moi (en fait, c'était la même chose, mais elle avait fait le DESS et moi je faisais le DEA), elle pleurait en cours, dans la rue, elle se positionnait face à moi et disait à cas n°1 que j'avais passé mon temps à la regarder... (Ben oui, cas n°1 et moi on est né ensemble, on a grandi ensemble, sauf pendant quelques années suite à un déménagement, puis on est redevenu voisins par le plus grand des hasards, et à part ce passage là, on s’est jamais quitté, alors forcément si elle s’incruste dans mon entourage, elle s’était carrément débrouillée pour devenir la meilleure amie d’une des personnes les plus importantes dans ma vie… tant qu’à faire…)
C’était une pauvre fille qui m’a fait beaucoup de peine, autant qu’elle m’a tapé sur les nerfs. Au fond elle avait une existence merdique et fantasmait juste une vie meilleure. Pour le pire des deux parties, c’est vrai.
Bref, c'est pas forcément facile de subir ce type de friend zone quand on est la cible de l'obsession non plus! Et oui la partie faible peut aussi bien être un homme qu'une femme.
Vous conviendrez que c’est pas la norme ce genre de situation. Alors plus que « zone amie », je devrais dire, « est-ce vraiment un mal d’être simplement ami ? » … Mais... merde… c’est précisément le titre du sujet !
Pour la théorie de l'échelle, elle semble bien peu scientifique (euh… à première vue, ça a quand même l’air de reposer sur une réplique de film à l’eau de rose digne de ce que peut me sortir mon meilleur pote quand il est déchiré, ça met moyennement en confiance), mais pourquoi pas, j'ai lu en diagonale, je le confesse, je lirai plus attentivement une autre fois. Là je n'ai pas beaucoup de temps. J’ai déjà beaucoup trop mordu sur mon planning pour répondre ^^
Bien à vous.