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bouga

Inscrit le: 26 Fév 2007 Messages: 671 Localisation: Paris
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Posté le: Ven Mai 16, 2008 2:53 am Sujet du message: |
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Allez te fais pas prier pour raconter notre petite soirée. Et ce close offert sur un plateau  _________________ Ben voyons... |
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moonwalkfan

Inscrit le: 31 Aoû 2007 Messages: 227 Localisation: Paris
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Posté le: Sam Mai 17, 2008 2:46 am Sujet du message: |
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Fort de ma révélation tardive, je retrouve une bonne envie de séduire, ainsi qu’Oxymore, qui a des envies de réunion protestataire pour revivre un peu de l’agitation de Mai 68. Pendant qu’il soumet son idée (qui ne sera pas retenue, les gens ne savent pas ce qu’ils ratent décidemment), je donne un cours d’Histoire à des touristes Anglais. Bon, tout cela est bien marrant, mais il faudrait quand même passer aux choses sérieuses, surtout que je n’ai pas eu le temps de manger avant de sortir, et que le plus naturellement du monde, le crevard plan me vient à l’esprit.
Direction les quais de Seine, où on croise d’ailleurs un player, qui est en pleine isolation de sa cible, on ne le dérangera pas plus, les salutations une fois faites. On open un groupe mixte, l’un des bonhommes nous propose un verre de blanc, et une femme des chips de pomme (oui, de pomme, et non pas de pomme de terre). On restera surtout discuter avec notre bienfaiteur du jour, avant de se diriger mine de rien vers le buffet, où nous attendent jus de fruits, gâteaux, et compagnie. On se fait prendre en flagrant délit par une femme pas très généreuse, qui nous éjectera gentiment (note pour la prochaine fois : ne pas instaurer une frame de squatteur !). Pas de Jeu de séduction durant cet apéro, la moyenne d’âge est trop élevée pour nous. Ce soir, on veut tenter de séduire un peu dans un bar, on remonte donc, et le Kong nous fait face. C’est à ce moment que l’on aperçoit Bouga en voiture, qui rejoint des amis au Fumoir. Les amis de nos amis sont nos amis, ni une ni deux, nous voilà repartis !
Une fois sur place, on a la bonne surprise de voir Cyril et Marie, déjà attablés. On est installés en terrasse, ce qui est idéal en cas de passage de fille. Ca tombe bien, Marie repère une jolie fille qui passe, et je m’empresse d’aller à sa rencontre. Rien de spécial à signaler, numclose rapidement obtenu en DG, mais j’ai fait l’erreur de ne pas reframer le fameux « t’as quel âge ? ». Si j’ai fait cette erreur, c’est sûrement parce que je fais plus jeune que mon âge réel, et que j’en ai un peu marre de devoir répondre à cette question test une fois sur trois . Bizarrement, elle m’a laissé son numéro en me disqualifiant là-dessus…je vais me laisser pousser une barbe de trois jours si ça continue.
Une Américaine à Paris.
Quelques minutes après ce numclose, Bouga me signale un set de deux qui se déplace à vive allure, et on quitte la table pour amorce avec une demande de cadeau. Oui, l’inspiration n’était pas très présente. Malheureusement pour lui, sa cible est restée l’oreille vissée au téléphone, et on a du se contenter de sa copine, qui venait du Sud, et avait acheté ses boucles d’oreilles dans un petit bled paumé au nom respirant la douceur de vivre. On amorce notre retour au bar, quand Bouga open une blonde avec un opinion amorce circonstancié : qui a la plus belle veste (il a enfilé la mienne, et moi la sienne) ?
La fille est assez ouverte, et je devine rapidement a son accent qu’elle est anglo-saxonne, Américaine pour être plus précis. Elle est ici pour ses études…qu’elle fait en partie dans ma fac, ce qui me valide rapidement auprès d’elle, et qui me permet de fluffer sur les douces odeurs de la cafétéria, qui vous prennent aux tripes une fois le seuil de la porte d’entrée franchi. Bouga me ami à merveille, il me démonstration de valeur sur mon niveau de langues, et quant à moi, j’applique ma leçon : je laisse parler la fille le plus possible. Au moment de se quitter, je la numclose, on ira boire un verre la semaine qui vient (eh oui, je n’ai pas encore fini mes partiels moi). On retrouve Oxymore, Marie, et Cyril, et deux minutes plus tard, l’Américaine repasse, nous saluant d’un petit « coucou » mignon ; je suis content . |
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moonwalkfan

Inscrit le: 31 Aoû 2007 Messages: 227 Localisation: Paris
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Posté le: Dim Mai 18, 2008 7:51 pm Sujet du message: |
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Je date la Californienne pour lundi, après un petit sms Jeu de séduction tout simple. J’ai eu droit, après mon coup de fil, à un texto me disant « à qui est ce numéro ? ». Hier soir, j’assiste à l’anniversaire d’une amie dans un bar stylé, et je suis rejoins vers 23h par Bouga et deux de ses amis. A signaler, mon ex de la fac, qui était là, m’a cockblocké à deux reprises. Une fois lorsque j’allais la chercher en même temps que Bouga, après avoir opené un set de trois, elle m’a littéralement tiré pour qu’on s’en aille. Une deuxième fois dans le bar, où elle me voit discuter avec une fille brune très pulpeuse, elle passe à côté de moi, me pince la joue, et m’appelle « chouchou » à deux reprises . Je ne sais pas trop comment expliquer ce comportement, surtout qu’elle est en MTR idyllique depuis trois bons mois. 23h30, on s’en va, certains prennent la direction du Showcase, d’autres vont au Duplex. Au moment des adieux déchirants, j’ai failli embrasser la fille russe de ma fac, mais je n’ai pas pu faire d’isolation. Je vais la dater, et finir ce travail bien entamé incessamment sous peu. Comme quoi, même après une année universitaire, durant laquelle j’ai du abandonner tout espoir de Jeu de séduction sur cette fille, je sens que je peux repartir à l’attaque !
Une bonne chose de faite !
Minuit, Nas m’attend à Montparnasse, et on attendra Oxymore, qui sortira déçu de la projection de Funny Games US. On prend le métro, et une fois à Odéon, Oxymore open une brune vraiment toute mignonne, mais à l’énergie plus que débordante. Elle n’est en fait pas seule, mais accompagnée de trois amis (deux filles, un mec). Très rapidement, j’arrive à isoler la métisse du groupe, grâce à Nas et Oxymore qui occupent les trois autres. Un grand merci à eux, surtout qu’ils ont du essuyer les traditionnelles lines d’AMOG pourries du mâle blessé dans son ego. Quant à moi, je fais une projection mariage avec ma métisse, qui m’offre sa rose au passage. La contact physique escalation est très rapide, je reçois une pluie d’signe d'intérêt, et après 5 minutes, je tente le baiser…qui passe comme une lettre à la poste ! C’est mon premier KC en SPU, j’ai un modjo de dingue ! On s’embrasse plusieurs fois, et j’entends déjà ses copines qui lui reprochent ça. Je la date pour aujourd’hui, on verra si elle a du Buyer’s Remorse (ce qui ne me surprendrait guère) ou pas. Le KC en street faisait partie de ma « to do list », j’ai donc réalisé ma bonne action du jour.
Flake : 0 – Moonwalkfan : 1 !
Enfin ! Je commençais à me dire que je ne surmonterai jamais cette petite montagne de flakes qui grossissait à vue d’œil ! Je reviens de ma date avec la fille KC en street hier soir. Contrairement à ce que je pensais, elle est venu, pas de Buyer’s Remorse donc. Tout s’est bien passé, la conversation était bien sexuée, elle relançait bien dans les blancs, tests de compliance et barrières franchis à chaque fois, les signe d'intérêt sont bien présents. On est restés ensemble deux heures, et je pense qu’aucun de nous ne s’est ennuyé. J’ai retrouvé Oxymore, puis des amis. Mon acolyte a obtenu un beau numclose en street, alors que j’étais dans un bar, le récit se retrouvera à coup sûr dans son journal, pour votre plus grand plaisir. J’ai appelé une fille closée il y a deux jours, elle n’a pas répondu. Je me dis alors que mon problème de validation est la cause de ce « je ne décrocherai pas mon téléphone ». Quelques instants plus tard, elle rappelle, et je la date pour d’ici deux-trois jours. Je raccroche soulagé, me disant que je commence à surmonter mon sticking point, et que mes numcloses sont de plus en plus sûr. Oui, je pense être dans une bonne passe . |
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moonwalkfan

Inscrit le: 31 Aoû 2007 Messages: 227 Localisation: Paris
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Posté le: Mar Mai 20, 2008 12:37 am Sujet du message: |
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Une Américaine à Paris, Part II : California Love !
J’aime le métro, il me rend hard to get ! En effet, grâce à une panne de ma chère ligne, j’arrive avec dix bonnes minutes de retard (ce qui est un peu trop à mon goût). Ma date me le fait remarquer avec un petit sourire, avant de se laisser guider jusqu’au bar que j’ai choisi pour aujourd’hui. Sur le chemin, je lance quelques questions ouvertes, et elle m’apprend qu’elle est chanteuse. Je fluffe un peu sur le retour cinématographique de l’aventurier au chapeau et au fouet, et à la vue d’une boutique vendant la trilogie de ses exploits passés, je fais une petite projection « soirée DVD avec les enfants, en mangeant de la glace ». Une fois au bar, je la laisse monter à l’étage avant moi, le temps de prendre un papier et un stylo, pour mon traditionnel SALAPA des first date. Erreur, je lui laisse ainsi le choix de l’emplacement, et elle prend une table où les deux chaises sont face à face. Je passe en mode stroytelling (voyages, rêves, anecdotes…) démonstration de valeur (relativement) fin, et réserve donc les contacts physiques pour plus tard.
Au détour de récits de petits instants gênants de la vie quotidienne, je la fais se lever, et mimer une scène qui lui est arrivée dans le métro. Je joue le rôle d’un passager se rendant au travail, en costume-cravate. Le métro tangue, et elle me tombe sur les genoux, c’est là que je décide naturellement d’initier la contact physique escalation. Je la retiens quelques secondes, puis elle se lève, et je lui demande quelle fut sa réaction après cet incident :
| Citation: | E : Je suis descendu du métro à la station d’après, j’avais honte !
M : J’aurais bien rigolé à la place du monsieur moi.
E : C’est bien, il faut savoir rire de soi.
M : contact visuel insistant. Puis peut-être que je t’aurais gardé un peu sur mes genoux. Je sais, tu aurais voulu que je te tire légèrement par les cheveux (en mimant le geste) et que je t’embrasse passionnément, mais je ne suis pas un homme facile.
E : Rigole.
M : Oui, j’aurais attendu au moins deux stations de métro je pense . |
On continue la conversation, et après le SALAPA, qui me permet toujours de faire du push and pull, je décide qu’il est temps d’y aller. Avant cela, je lui fais visiter les toilettes dans lesquelles elle aurait pu me dévoiler au mieux son côté léopard.
| Citation: | E : Mais c’est que tu connais bien l’endroit !
M : Oui, je viens assez souvent.
E : Et ces toilettes, tu as déjà fait quelque chose dedans ? Sourire explicite en prime, sachant que l’on avait parlé des cabines d’essayage plus tôt.
M : Non, mais pourquoi pas maintenant ? |
N’ayant pas pu faire de contact physique escalation digne de ce nom, je m’arrête là pour l’instant…pour mieux reprendre plus tard.
On se retrouve dans un jardin, et elle m’expose une grande différence entre les Français et les Américains : les câlins en public, qui sont chez nous monnaie courante, sont là-bas vus d’un mauvais œil. Perche que je saisis en lui proposant de profiter du fait d’être en France pour s’assumer. On s’assoit sur un banc, et les contacts physiques partent dans tous les sens ! On se tient la main, je lâche la sienne de temps à autres, tout en gardant la mienne ouverte pour voir si elle la reprend, ce qu’elle fait à plusieurs reprises. J’aurais du KC à ce moment-là, mais je ne l’ai pas fait, pauvre de moi ! Qu’à cela ne tienne, j’ai fait assez de projections (qu’elle a à chaque fois accepté) pour être sûr d’avoir une seconde date, où je ne raterai pas le coche cette fois.
On continue notre promenade, et je la raccompagne au métro (je vais à la station d’après en fait, puisqu’à sa station, il n’y a pas ma ligne). Au moment de se séparer, elle se rapproche de moi, se blottit dans mes bras, je la regarde, et rapproche mes lèvres des siennes…qui se dérobent ! Surpris, je n’en garde pas moins le sourire, car je sens que le KC viendra lors de notre prochain rendez-vous. Elle m’a esquivé en souriant d’une façon très innocente, comme si elle était intimidée. Je l’embrasse sur les cheveux en laissant échapper un « Sweet », prononcé le sourire aux lèvres. On se quitte là, convenant d’un rendez-vous d’ici environ une semaine (c’était ça ou 3 ans, et elle a vite fait son choix !). J’ai un bon modjo, et je pars satisfait, bien qu’ayant raté mon baiser. En me dirigeant vers le métro, j’affiche un large sourire ; car j’ai passé un très bon moment et que j’étais assez fier de ma réaction suite à l’échec du KC, qui va venir tout seul la prochaine fois à mon avis . |
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bouga

Inscrit le: 26 Fév 2007 Messages: 671 Localisation: Paris
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Posté le: Mar Mai 20, 2008 1:22 am Sujet du message: |
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Je savais bien que j'aurais pas du te laisser la closer... Mes examens n'étaient pas une assez bonne raison.
Mais ça fait plaisir de voir que tu en fais bon usage. Fclose là pour moi bro'  _________________ Ben voyons... |
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moonwalkfan

Inscrit le: 31 Aoû 2007 Messages: 227 Localisation: Paris
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Posté le: Ven Mai 23, 2008 2:02 am Sujet du message: |
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J’ai appelé la fille Russe mardi et elle n’a pas décroché…à sa décharge, il était 23h30. J’ai sargé un peu avec Nas, et j’ai revu un Serbe qui habite désormais à Paris, que j’avais déjà croisé une fois avec Oxymore. Je le salue, et en le voyant, je ne peux m’empêcher de penser que c’est un player, question d’instinct. Quand je lui demande, il bondit d’enthousiasme, bien heureux de se découvrir des comparses. Comme il vient de s’installer, il fait surtout du SPU, mais depuis peu de temps. On restera avec lui jusqu’au bout de notre virée. Opéra, 23h, je vois une jolie femme qui est justement assise « sur » l’Opéra, et d’où je suis, il semble très improbable qu’elle ait gagné son petit coin de quiétude seule, vu la hauteur à laquelle elle est. Une fois qu’on l’a dépassé, j’aperçois les marches qui l’ont mené là :
| Citation: | M : Je me disais bien que je n’avais pas rencontré Wonder Woman ce soir !
E : Sourit, et pointe les escaliers du doigt. Désolée de te décevoir.
M : En fait, vu de dos, je m’étais dit « Tiens donc, comment elle a fait ?». Mais dis-moi, que fais-tu ici seule le soir, à part fumer une cigarette ?
E : Oh, j’attends un peu...
M : Dans un état de fatigue avancée, je tente un numclose rapide. Projection « on ira boire un verre dans un bar très spécial ».
E : En fait je n’habite pas ici (ce que son accent laisser présager), et je repars demain. Je suis de Genève, et je ne suis venu que pour un procès qui aura lieu demain, ensuite je reprends l’avion. |
Je suis tombé sur une avocate internationale, pas de bol ! Je rattrape Nas, qui m’attendait quelques mètres plus loin, et lui expose la situation. Sa réaction : « Pourquoi tu ne lui as proposé de faire autre chose que d’attendre ici, seule, avec sa clope ? ». Ca m’a semblé évident une fois qu’il l’eut formulé, mais sur le coup, manque d’énergie aidant, je n’y avais pas pensé. ONS raté ? On ne le saura jamais !
Mercredi soir, Conférence Berryer (que je recommande vivement), la date d’Oxymore se déroule très bien durant les deux premières heures, et pour ne pas le gêner dans son effort, je passe en mode « low energy ». J’envoie un texto à ma Russe pour la dater demain soir, et deux heures plus tard, je reçois une réponse (qui a parlé de hard to get de sa part ?) :
| Citation: | | Bombe de l’Est: Salut Moon, je ne suis pas sûre pour demain soir, j’ai déjà quelque chose normalement. Qui sera là, et à quelle heure ? |
Elle m’embrasse (en pixels), et me laisse le choix : à la russe ou pas, c’est comme je le désire, est-ce un signe d'intérêt ? Ce texto me laisse perplexe, et me rappelle qu’étant framé dragueur auprès de la demoiselle, il est bien plus difficile de la séduire, et ne serait-ce que pour décrocher une date, je dois ramer. Je recadre dans ma réponse :
| Citation: | Moon : Eh bien je viendrai avec moi-même, ce qui est largement suffisant |
Tout en proposant une heure. Pas de réponse, je vais l’appeler, sachant pertinemment que ça fait un peu needy sur les bords, mais en même temps, je n’ai (vraiment) rien à perdre sur ce coup-là ; ce qui n’est certes pas une excuse pour agir en désespoir de cause, ce que je ne ferai jamais. Oxymore et moi avons d’ailleurs discuté de cette maîtrise de soi requise lors du Jeu de séduction d’une fille nous plaisant vraiment, et on en a tiré ceci : même si notre niveau d’intérêt crève le plafond, il faut savoir rester maître de ses émotions, et se dominer, pour ne pas laisser nos pulsions affecter notre Jeu de séduction. Rappel des fondamentaux en l’occurrence, mais cela ne fait jamais de mal.
Aujourd’hui, je l’appelle, et elle décroche. J’ai presque l’impression d’avoir gagné au loto tant elle décroche rarement, ce que je lui fais remarquer. Je peux me permettre ce genre d’entorse au règlement vu ma frame, et surtout, elle me côtoie depuis plus de six mois maintenant. Je n’y vais pas par quatre chemins : je propose une date rapidement, et elle demande si j’ai invité des personnes de la fac, ce qui n’est évidemment pas le cas. Impossible de convenir d’une date ce soir (elle aussi sort beaucoup, c’est un peu une party girl), ce qui reporte au début de la semaine prochaine. Sur un ton C&F :
| Citation: | M : J’ai peur de te manquer tu sais.
E : Oh Moon, pourquoi donc ? Un petit test au passage, je n’en demandais pas tant.
M : Eh bien je suis très altruiste comme tu as déjà pu le voir, ma mission à moi c’est de rendre les femmes heureuses, c’est la meilleure façon que j’ai trouvé de remercier ma mère.
E : |
Elle sait maintenant que je la Jeu de séduction, vu que c’est un tête-à-tête que je lui ai proposé, mais cela ne me déplaît pas : je peux avancer à visage découvert. Avant de raccrocher, l’ancrage du bisou à la russe revient, mais comme on ne peut pas se voir avant la semaine prochaine, j’ai décidé de la boycotter (ce que je lui dis en restant cocky and funny) !
Dans un tout autre registre, je relance l’Américaine, ça fait trois jours qu’on ne s’est pas vus, et dans mon texto, je m’appuie sur l’une des nombreuses projections que j’ai effectué en sa compagnie :
| Citation: | M : Salut, je pense qu’il est grand temps de te débarrasser de ta hantise des magasins de luxe, et d’aller prendre un verre dans un bar cosy ensuite, ça te dit ? |
A bien y repenser, ça me plaît de ne pas avoir pu la embrasser lors de notre first date, ça me permet de dérouler un Jeu de séduction plus sur la longueur, chose que je fais rarement . Ce qui me rappelle un article d’Alexandre, dans lequel il disait attendre plusieurs rendez-vous avant le baiser, ce qui, en plus de vous rendre hard to get, provoquait une réaction bien sympathique auprès de la fille : n’en pouvant plus, après trois ou quatre dates, elle se jetait à votre cou ! Je vais donc tester cela, en l’assaisonnant d’une pincée de Triangular Gazing pour amener la tension sexuelle à son comble.
En parlant de tension sexuelle.
Ces derniers temps, j’ai une envie, assez spéciale diront certains ; c’est de fuckcloser dans une ruelle un peu déserte, soit de nuit, soit en plein jour, mais alors durant une journée d’été, chaude et un peu moite, qui me rappellerait en quelque sorte le climat de Cuba. En bon garçon qui se donne les moyens de ses objectifs, j’ai d’ores et déjà repéré quelques lieux qui me permettraient d’assouvir ce fantasme. Et dans le prolongement de mon raisonnement, j’ai daté la fille embrassée en street, ce qui serait d’ailleurs, d’après Oxymore, une suite on ne peut plus logique pour ce PU ! A bien y réfléchir, cette idée farfelue me trotte dans la tête depuis le début de l’année, et j’ai bien failli y parvenir avec ma dernière MTR…jusqu’au tonitruant passage d’une Vespa dans ladite ruelle, qui nous ôta toute intimité, et donc toute envie.
Dernière édition par moonwalkfan le Ven Mai 30, 2008 12:52 pm; édité 1 fois |
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moonwalkfan

Inscrit le: 31 Aoû 2007 Messages: 227 Localisation: Paris
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Posté le: Sam Mai 24, 2008 5:28 am Sujet du message: |
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Je sors ce vendredi soir avec un niveau d’énergie très bien maîtrisé, le sport m’ayant vidé le surplus que j’ai souvent. Sur le chemin de ma date, un ami m’appelle pour me prévenir d’une soirée en plein air, avec plusieurs amis, de la bonne humeur, et de l’alcool : je ne peux pas refuser ! Une fois ma STR (mon baiser de SPU) prévenue du changement du plan, on se dirige vers le point de rendez-vous. Je joins également Oxymore à la fête, qui a besoin d’un peu de réconfort (et il en aura…) après son baiser manqué. Bonne ambiance, il y a du monde, on croise un player du PPC lors de notre quête de nourriture, d’ailleurs fructueuse comme jamais ; je suis devenu un PUA du crevard plan.
Une ouverture d’esprit exceptionnelle !
Evidemment, je ne peux pas séduire ce soir, bien que les fille soient venus en nombre. Mais j’arrive à faire grimper la température avec ma STR, et on a vite fait de se retrouver à l’écart de la foule, pour des préliminaires langoureux. Mon idée de « street sex » se concrétiserait-elle ? J’ai eu la mauvaise idée de venir sans préservatifs, et cela semble donc plus ou moins compromis. Qu’à cela ne tienne, on prolonge nos petits exercices, quelques piétons passent à quelques mètres de nous, mais ça ne nous empêche pas de continuer. Je déboutonne son haut, et me saisis de ses seins ronds et fermes. Elle descend de mes genoux, les posent sur le sol, défait ma braguette, et avale à pleine bouche l’objet de ses désirs. On sera contraints de s’arrêter après l’irruption d’un perturbateur. Mais je repars très content de cette petite escapade coquine ! Plus tard, sur le chemin de mon nid douillet, j’en discute avec Oxymore et un ami, en vantant « l’ouverture d’esprit exceptionnelle » de ma copine. Oxymore : « Quand cet homme se fait tailler une pipe dans les bois, il parle d’ouverture d’esprit ».
De l’art d’AMOG minablement.
En revenant, j’aperçois Oxymore en plein échange de fluide buccal. Je tente de capter son regard pour échanger un regard complice, mais son niveau d’intérêt pour ma personne est trop bas à ce moment-là, il se consacre pleinement à la satisfaction de sa cible. Je vagabonde un peu de groupe en groupe, profitant des denrées de chacun, et de retour au QG, je remarque que ma STR fait un peu la tête. Je me demande bien pourquoi, mais dans le doute le plus total, je décide de prendre le taureau par les cornes, et donc d’en parler avec elle. Il se trouve qu’en fait, elle a discuté avec l’AMOG du groupe (qui nous avait déjà amoger Oxymore et moi lors d’une soirée précédente, NDLR), et que celui-ci, fidèle à son rôle, lui a soufflé quelques mots bien sentis à mon égard. Ce gars m’énerve, je ne le connais pas, et il se permet de parler de moi (surtout de mes défauts apparemment, ou du moins de ce qui apparaît comme tel à ses yeux) à ma copine ! Je ne fais pas une scène malgré tout, d’autant plus que qu’il est un des meilleurs amis…d’un de mes meilleurs amis, présent ce soir-là. Toujours est-il que ce VFC (Very Frustrated Chump) me crée des problèmes, et que je lui parlerai clairement la prochaine fois qu’on se croisera. Always look at the bright side of life: il m’a AMOG après ma gâterie ! Plus léger: la Californian Girl m’envoie à près de minuit un texto m’annonçant qu’elle sort, et me demandant ce que je fais. Je souris benoîtement : elle me coure après, et ma STR est très audacieuse, que demande le peuple ? |
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moonwalkfan

Inscrit le: 31 Aoû 2007 Messages: 227 Localisation: Paris
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Posté le: Lun Mai 26, 2008 2:02 pm Sujet du message: |
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Samedi soir, je me dirige vers la Comédie Française. Avec quelques membres du forum, nous allons boire un verre, et je n’ai pas trop l’esprit à séduire. Tranquillement posés sur les banquettes, on voit deux filles à l’extérieur qui semblent attendre. Elles ne sont pas belles, tout juste mignonne pour l'une d'entre elles, mais Oxymore sort du bar, et :
| Citation: | O aux filles : Salut, c’est bien ici la séance de speed dating ?
O à moi : Moon, viens, c’est ici le speed dating ce soir ! |
J’accours, me présente aux demoiselles, une Cindy et une Myriam (une de ces porteuses de lentilles de couleur).
Une fois le thème du PU posé, Oxymore prend Myriam en tant qu’arbitre assistante à ses côtés, et je dois donc «speed dater » Cindy en deux minutes trente, pas une seconde de plus ! Sous l’œil impitoyable des deux arbitres de cette session étrange, je me lance :
| Citation: | M : Bon, comme on n’a pas le temps, on va aller à l’essentiel : quel âge as-tu ? Que fais-tu dans la vie ? Est-ce que ça rapporte ? Et surtout, est-ce que tu me préparerais le petit-déjeuner le matin, et me l’apporterais au lit ?
C : Euuuuh.
O : Mais en fait tu es vraiment timide. Parce que quand tu me l’as dit, je ne t’ai pas cru, mais c’est bel et bien vrai. |
On discute une minute à peine, et le speed dating tourne à la conversation entre Oxymore et moi, et face au manque d’intérêt de ces jeunes filles, on se retire. Un peu plus tard dans la soirée, Bouga, Mathieu, Nas et moi-même partons faire un petit tour de SPU. On retiendra tout d’abord la course Bouga-Moon pour chasser une fille dorsale (belle de dos, pas de face), gagnée par Bouga, qui reviendra triste de ce demi-fond. Mais on remarque une fille (Aurélie) attendant devant la bouche de métro :
| Citation: | B : Salut, est-ce que tu pourrais m’aider à dénouer mon pendentif ?
A : Demande à ton ami !
M : Je ne peux pas, il a peur qu’on passe pour des homos !
A : …mais ne nous aide toujours pas.
On lui demande ce qu’elle attend accoudée là, et une fois qu’elle répond, on fait les présentations, avec un petit bise-close. Arrivent les questions ouvertes :
M : Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? Sachant que tu as le droit de t’inventer un métier de rêve.
A : Je travaille dans l’événementiel.
B : C’est pas très original comme profession ça ! Sur un ton C&F, et de toute façon, ce manque d’imagination appelait un petit neg.
A : En fait, je fais des études pour être hôtesse dans des salons, et dans l’événementiel.
B : Mais tu n’es pas Parisienne toi, je me trompe ?
A : Non, comment tu le sais ? C’est à cause de mon accent ?
B : Pas du tout. Mais les Parisiens ne sourient pas, et toi, tu souris. Pour Moon et moi, on est des cas à part, on est trop heureux pour ne pas sourire ! |
On restera un peu à fluffer, mais je ne sens rien de particulier pendant ce PU, et pourtant, lorsque Chiffre Rouge nous retrouve, je tente tout de même de la closer, assez maladroitement. Projection chocolaterie, mais mal réalisée cette fois, je suis un peu gêné par le fait que l’on soit trois face à une seule fille. Elle refuse le numclose, et Chiffre me dit que j’aurais du l’isoler pour cela. Evidemment, il a raison, mais je n’ai pas vu comment le faire au moment opportun. Je tenterai de m’en souvenir pour mon prochain PU du genre. Dommage, elle était mignonne cette Portugaise montée sur FMS noires vernies, à la chevelure brune qui dévoilait une nuque parfaite.
Petite confidence entre adultes consentants.
23h, des amis m’attendent à Saint-Michel. Ils n’ont en fait rien de prévu, et je viens de recevoir un SMS de la Californienne, qui me demande de la rejoindre vers Châtelet. Deux options donc : galérer un peu avec mes amis, ou m’en aller vers un close possible. Le choix est vite fait, je saute dans le bus, et me retrouve avec ma fille en moins d’un quart d’heure. Petite note : en attendant le bus, deux touristes Américaines (je dois les attirer), dont une vraiment jolie, me demande leur chemin. Je les aiguille, et elles me proposent de me joindre à elles pour le reste de la soirée. J’ai un flash de close dans la tête, mais je suis attendu ; ce sera donc une occasion manquée. On marche un peu avec CG (pour Californian Girl), qui a laissé ses amis dans le bar pour moi (signe d'intérêt en veux-tu en voilà), mais je ne la close pas. Elle retourne aux USA avant la mi-juin, il va donc falloir que lors de notre prochaine date (mardi ou mercredi), je la close, et plus que décemment. Je suis déçu qu’elle s’en aille, elle me plaît bien, avec ses yeux verts, et ses gros seins, que je n’avais pas remarqué jusqu’à ce soir. Il faut dire que son décolleté les met bien en valeur.
| Citation: | M : C’est honteux, un décolleté comme ça !
CG :
M : Je passe la main sur son buste, et jette sur le côté le foulard blanc qui gêne la vue. Elle me laisse agir à ma guise, et ne m’arrête qu’à la fin de mon geste, public oblige.
On parle encore quelques minutes, et elle en arrive à la communauté. Ah, la médiatisation de la communauté outre-Atlantique fait des ravages !
CG : Tu sais, il y a quelque chose aux USA qu’on appelle « The Jeu de séduction », et les mecs qui « gament »…
M : C’est quoi ça ? Je prends un air surpris et intrigué. J’ai toujours su que j’arriverais à mentir au bon moment. |
Je reframe après cette petite digression, et ne suis pas plus inquiété que cela par ses soupçons. Je n’utilise (presque) pas de canned stuff de la communauté, surtout pas de canned made in Uncle Sam. Je m’en vais, fatigué, sans avoir closé, mais avec une date de fixée. En regagnant mon domicile, dans le métro, je regrette de ne pas avoir accepté l’invitation des touristes de l’arrêt de bus, je me serais amuser à coup sûr. |
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touco
Inscrit le: 26 Avr 2008 Messages: 187 Localisation: Nice
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Posté le: Lun Mai 26, 2008 10:01 pm Sujet du message: |
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c'est étrange que tu n'aies pas closé avec cette CG.
Tu veux dire que tu ne l'a pas embrassée non plus durant cette soirée ?
si c'est ça, on peut se demander si ses doutes (The Jeu de séduction) ne sont pas plus importants que tu ne le penses.
Et pour ce qui est des américaines, je pense qu'elles sont tout simplement faciles à amorce.
Pour le reste je sais pas encore :p |
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bouga

Inscrit le: 26 Fév 2007 Messages: 671 Localisation: Paris
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Posté le: Lun Mai 26, 2008 11:25 pm Sujet du message: |
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Ah cette Aurélie, pas aussi facile que ça tenue semblait le laisser croire. Un sacré morceau tout de même! Tout à fait notre genre je pense
Sinon en y repensant mon pendentif peacock, on lui aura trouvé un bon usage. Même si dire que ma môman m'avait obligé à le mettre, sinon pas de sortie était un peu mesquin
PS: J'ai vérifié ensuite, on a tenu un bon 20mn mine de rien... Tout ça pour pas closer! Tsss! _________________ Ben voyons... |
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moonwalkfan

Inscrit le: 31 Aoû 2007 Messages: 227 Localisation: Paris
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Posté le: Mer Mai 28, 2008 8:34 pm Sujet du message: |
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Une journée raccourcie.
Les Halles, je n’aime pas. Mais je fais le sacrifice d’y être parce que les amis que je vois aujourd’hui viennent de loin. L’un d’eux a faim, et je m’en sers comme pivot pour amorce une petite rousse aux cheveux bouclés à souhait, le visage joliment parsemé de petites tâches qui lui donnent un air assez candide :
| Citation: | M : Salut, j’ai besoin de savoir quelque chose. Temporisation de trois secondes, et j’ai mon amorce qui me vient en tête, en me remémorant un FR de Jibril. Elle s’est arrêté, et me fait presque face, c’est bon signe. Est-ce que tu as la fibre maternelle ?
fille : Non, je ne pense pas trop…
M : Je l’interromps. En fait, c’est pour un de mes amis, lui. Il a faim, et comme c’est quelqu’un que j’apprécie particulièrement, j’aimerais trouver quelqu’un qui le fasse manger, mais un peu à la façon d’une mère. Mon ami rougit, la fille sourit.
fille : Pourquoi elle ne le ferait pas, la fille qui vous accompagne ? Je suis sûr qu’elle en prendrait soin de ton ami .
M : C’est une mauvaise mère ! C’est dommage de ne pas pouvoir compter sur toi pour cette importante mission, tu as le physique de l’emploi avec ta jupe mi-longue et tes talons hauts juste comme il le faut. Elle sourit à nouveau, et rougit en même temps. Dis-moi, tu aimes le chocolat ? |
Ma projection favorite vient naturellement trouver sa place dans la conversation, après une réponse positive de ma cible. Elle s’appelle Sam, et j’ai oublié de mentionné qu’elle a de très beaux yeux bleus, qui s’accordent bien avec sa chevelure. On s’éloigne, et une minute plus tard, je me retrouve à conseiller des filles pour leur achat de maillot de bain, après m’être introduit dans un magasin de lingerie. Mon pote AFC me pourrira le set à force de compliments et de commentaires plus ou moins gras façon « Je peux venir en cabine si tu veux ! ». Les AFC, en pivot uniquement, jamais en ami : dès qu’ils parlent, ça complique l’affaire.
La pluie a repris son cours, et on se pose dans une petite galerie, à la terrasse d’un bar, où nous serons servis des milk-shakes comme je n’en ai pas goûté depuis longtemps ! Il y a une fille, Thaïlandaise je dirais, qui dégage une aura sexuelle indéniable, mais je ne peux (veux ?) pas la séduire : apparemment, elle est proche du patron des lieux, que je connais bien moi aussi, et la configuration du lieu complique le pseudo-PU, pour couronner le tout. Les gouttes d’eau cessent de battre sur le toit, c’est le signal de notre départ. Le restaurant est un peu loin, ça me convient parfaitement ! On s’arrête le temps de choisir où l’on va (et pour s’abriter de la pluie, qui retombe), et j’aperçois une jolie fille qui marche encore avec son parapluie. Je me mets à sa hauteur :
| Citation: | M : Ouf, tu tombes à pic ! Elle sourit déjà. Je m’abrite sous son parapluie. Avec mes amis, on cherche un restaurant dans le coin.
fille : Ah, il y a une crêperie pas loin qui est vraiment excellente.
M : Mais je veux vraiment manger moi, une crêpe ce ne sera pas assez !
fille : Elles sont vraiment bonnes . En me kinotant le bras.
M : Je te crois, quand tu en parles, je sens déjà la chaleur de la crêpe qui s’approche de tes lèvres. Elle est au Nutella et à la noix de coco. Au début, ça croustille presque, puis le Nutella entre en scène, et son fondant t’envahit le palais. Et enfin, la noix de coco, rien qu’à en sentir le goût, tu t’imagines sur une plage de sable fin, à l’autre bout du monde. |
Durant ce pattern, j’ai posé ma main sur son bras. Elle m’a laissé faire.
Elle rigole, m’indique un autre restaurant…puis revient sur la crêperie !
| Citation: | | M : En fait, tu as des actions chez eux, c’est ça ? Je l’ai vu dans tes yeux, dès que je t’ai parlé de manger une crêpe, des billets t’ont envahi les yeux ! Bon, moi je vais devoir y aller, mes amis m’attendent. |
Elle ne bouge pas, et me couvre toujours de son parapluie. C’est un signe d'intérêt, je décide donc de continuer.
| Citation: | fille : Moi je dois y aller aussi, je vais bosser dans « Bar ». Ledit bar est à une vingtaine de mètres.
M : Est-ce que ça vaut le coup que je t’accompagne jusqu’aux plots ? T’es assez intéressante pour le mériter ? Je place une barrière, à elle de relever le défi. En lui parlant, je maintiens un contact visuel franc.
fille : Je ne sais pas, je pense. C’est fou à quel point les filles ont des réponses stéréotypées, elles répondent presque toutes cela.
M : Tu te sens capable de me faire rire au moins une fois d’ici là ?
fille : Oui, je crois bien . |
On se remet en chemin pour quelques mètres, elle se numclose après un peu de conversation / badinage, on se fait la bise de rigueur, et on repart tous les deux avec un grand sourire. Elle s’appelle Alex. Deux numcloses dans la journée, deux filles au prénom unisexe, deux prénoms raccourcis.
A suivre: "Une Américaine à Paris, Part III". |
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Teaser
Inscrit le: 24 Fév 2008 Messages: 859 Localisation: Sud
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Posté le: Jeu Mai 29, 2008 2:48 pm Sujet du message: |
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Le numclose sous la pluie, tu vas nous faire une rencontre Hollywoodienne^^
Y a pas à dire, tu es bon! Je remarque un truc, par contre, c'est que tu connectes quasiment seulement sur les réponses à tes délires, dans le cas de la rousse, juste pour sa première réponse sur la fibre maternelle, dans le cas de la fille au parapluie, elle te donne sa crêperie, et son lieu de travail, mais je sais pas si c'est calculé et très subtil, si c'est voulu que ce soit dépendant de la volonté de la nana, comme ça ça permet de voir son intérêt du moment qu'elle connecte, ou si c'est simplement involontaire? |
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moonwalkfan

Inscrit le: 31 Aoû 2007 Messages: 227 Localisation: Paris
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Posté le: Jeu Mai 29, 2008 10:39 pm Sujet du message: |
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@Teaser: peut-être que je connecte beaucoup grâce à mes délires, mais les contact visuel, le langage corporel et l'inflexion ont aussi un rôle majeur dans ce domaine.
Une Américaine à Paris, Part III : On The Road Again.
Peu avant ma deuxième date avec CG, j’appelle Oxymore, qui me conseille de ne pas trop me mettre la pression du close. Oui, je dois impérativement closer cette fois, car elle s’en va dans moins de dix jours maintenant. En fait, je n’y vais pas anxieux, mais plutôt avec une sorte d’excitation positive, car je sais que j’ai fait la plus grosse partie du travail lors de la date précédente. Le début du rendez-vous se passe bien, je sens que son niveau d’intérêt est toujours aussi élevé, le contact physique est présent et solide. Pour bien réussir mon baiser, l’idéal serait de l’isoler, et c’est dans ces moments que je remercie Paris de regorger de petites ruelles inconnues du grand public, même aux abords des grandes artères. On se rend donc dans l’une d’elles.
Une fois que l’on s’est assis, elle vient se coller à moi, mais je laisse encore s’écouler quelques instants, histoire de ne pas me rater. Je repense alors à l’usage du Triangular Gazing, que je mets en pratique, et elle y répond bien. On s’approche l’un de l’autre, et le baiser est dans la poche ! Comme j’ai eu un peu plus de mal avec elle que pour certaines autres, je goûte à ses lèvres plusieurs fois comme si chaque baiser était le premier. On continue notre promenade de ruelle en ruelle, faisant monter la température : on se plaque contre les murs, je l’attrape par ses petites poignées d’amour, et tente le FingerClose, mais :
| Citation: | CG : Si tu crois que je suis une fille facile…
M : Oh, si je mets ma main là, c’est juste pour mieux te tirer vers moi. J’avais en fait les mains à l’orée de la boutonnière de son jeans, mais impossible d’aller plus loin. |
Plus tard, elle me demandera de parler un peu de mes relations aux femmes, et du nombre de partenaires que j’ai eu, et à cet instant je me dis qu’elle doit savoir que je suis un player. Peu importe, on continue de s’amuser. Je ne passerai pas la nuit avec elle. Belle maîtrise du French Kiss pour une Américaine en tout cas ! On se revoit dans quelques jours, le FuckClose me semble à portée de main.
L’amorce Confiture.
Après avoir closé CG, je rentre chez moi avec un bon modjo. Arrivé à domicile, je suis désigné de corvée de courses : enfin, de corvée, j’aime bien mon supermarché, plusieurs des caissières sont très jolies, et j’y connais tout le monde, c’est un peu le Social Proof de l’habitué. Au détour du rayon « Produits du Petit-Déjeuner », il y a une jolie blonde.
| Citation: | M : Salut, j’ai besoin de ton aide. C’est moi qui fais les courses, et à la maison, je vis avec deux femmes : ma mère et ma sœur. Là, je suis face au choix des confitures, qu’est-ce que tu me recommandes qui puisse leur plaire ?
fille : Mmmh, je dirais fraise.
M : Trop classique.
fille : Framboises ?
M : D’accord, toi, tu es fan de fruits rouges, c’est ça ?
fille : . Non, en fait, je ne suis pas très confitures.
M : Tu es plutôt du type « je mange le Nutella à la cuillère », non ? Je pose ma main gauche sur sa hanche droite (avec un contact visuel rieur) pour détecter une consommation excessive de pâte à tartiner aux noisettes, mais il n’en est rien, mademoiselle taille du 36 à vue d’œil.
fille : Elle rigole une fois de plus. J’aime pas trop ça le Nutella.
M : Arrête, c’est pas vrai ? Mais rassure-moi, tu aimes le chocolat malgré tout ?
fille : Oui ! C’est à ce moment que je remarque qu’elle a vraiment de beaux yeux, d’un vert peu commun. |
Le choix de la confiture fait, je la vois qui reste sur place, avec sa bouteille de Coca Light et ses crackers, contradiction typiquement féminine que je lui fais d’ailleurs remarquer. Je tente un cold reading :
| Citation: | M : Tu fais une petite fête ce soir ?
fille : Non, rien de particulier. La soirée, c’est demain.
M : Je vois. Ce soir, tu vas regarder Desperate Housewives toute seule, avec tes crackers et ton Coca Light ! |
Je suis sur le point de continuer mes courses en solo, et je n’ai pas beaucoup de temps, mais cette fille est vraiment mignonne, et elle est d’une bonne humeur qui ne me laisse pas insensible. Je l’invite donc à rester un peu avec moi.
| Citation: | | M : Viens, il me manque encore deux ou trois choses. |
Si elle me suit, c’est un signe d'intérêt massif. Et elle m’accompagne compléter mon petit caddie, alors qu’elle a fini ses achats.
On fait les présentations. Elle s’appelle comme ma dernière ex (qui est d’ailleurs revenu vers moi ces jours-ci). Une fois en caisse, je me sers de mon Social Proof, en faisant la bise à une caissière fille 10 (que j’ai voulu séduire, mais elle est en relation longue solide) et en discutant avec quelques employés. Ma cible a peu d’articles, je la laisse passer avant moi, ce qui sera aussi un moyen de tester son niveau d’intérêt, car je lui laisse le choix de m’attendre (ou pas), et ça m’évite de faire needy en l’attendant à la sortie. Elle règle en caisse, puis se dirige vers la sortie, PU raté me dis-je, bien que je ne vois pas où j’ai pu fauter. Je tourne la tête, et elle s’est en fait arrêtée à la porte, elle est au téléphone, mais elle m’attend. La caissière me lance un regard complice, ainsi que la dame qui était derrière moi. Le NumClose est dans la poche, c’est sûr et certain.
On fluffe, je lance une projection « Si le beau temps revient, on ira manger une glace. Plutôt allongée dans l’herbe ou confortablement assise sur une banquette pour toi ? ». Elle a du goût : la glace dans l’herbe retient son attention. Elle se numclose. Ca faisait quelques semaines qu’un numclose ne m’avait pas procuré autant de plaisir, j’ai un bon pressentiment avec cette fille.
La MILF du Noctilien.
Après la projection de Sex And The City (c’était au tour d’une amie de choisir le film, équité oblige), je rejoins Oxymore et quelques amis sur le Champ de Mars. Petit plus du film : ça permet de faire du StoryTelling et de bien fluffer, c’est un film-phénomène pour beaucoup de filles. Au Champ de Mars, point de cibles. Oxymore est en Phone Jeu de séduction avec FIDPA quand j’arrive. On partira asse vite, manque de fun oblige. A l’arrêt de bus, une fille avec qui j’étais en fac de droit me reconnaît plus ou moins (au début, elle me prend pour un frère que je n’ai pas). On discute un peu, mais son taux d’alcoolémie indécent ne permet pas grand-chose. Oxymore open une MILF et sa copine sur ma droite. Quelques phrases plus tard, je viens en renfort, et on échange finalement nos groupes. On monte dans le bus, et comme le veut la tradition, c’est un peu le show dans le bus ! La fille qui était avec moi à la fac AMOG Oxymore, qui arrivera malgré cela à hooker le set.
La MILF et sa copine (deux Marocaines) descendent au même arrêt que moi, et elles vont dans la même direction. Je suis toujours avec mon ami et sa petite amie. En cherchant ses clés, la MILF fait tomber une serviette Vania, que je décide de garder en souvenir, et ça me permet de la teaser un peu ! Elles me déposent chez moi en voiture, c’est à peine 500 mètres plus loin, mais je veux tenter ma chance. Elles me font remarquer ma jeunesse, et ma ceinture une fois bouclée, je leur demande si elles ne vont pas me violer dans un buisson, et j’en profite pour poser ma main sur la cuisse de la MILF (j’ai pris le siège passager, sa copine est à l’arrière). Je descends on discute un peu, ce n’est même plus sexué comme conversation, c’est carrément cul.
| Citation: | MILF : Toi, tu veux te faire une vieille, hein ? Ca t’excite avoue ! Elle n’a pas tort. Les MILFs, ça m’excite bien. J’ai toujours rêvé d’une femme d’expérience qui me fasse découvrir de nouvelles choses, et m’éduque à fond sexuellement parlant.
M : T’es pas vieille. Mais un ami m’a parlé des Marocaines, et il m’en a dit le plus grand bien.
MILF : Ah, c’est vrai. La Marocaine est pleine de surprises. Elle me dit ça avec un regard qui me déclenche un début d’érection.
M : Bon, si en plus tu me fais plein de promesses, tu vas devoir me prouver quelque chose. Embrasse-moi !
MILF à sa copine : T’as vu ça, il en veut lui! A moi : Bon, sur la joue alors.
M : Non, j’ai dit « embrasse-moi ». Je maintiens un regard résolu, sentant qu’avec elle je dois avoir une frame de mâle bien viril. Et avant qu’elle puisse répondre, je la baiser à deux reprises. |
Quelle bonne journée quand même, entre CG, la fille du supermarché, et la MILF (que je n’ai pas pu numcloser), je rentre tout joyeux. Je me sens vraiment progresser ces derniers temps, je prends plus que jamais mon pied ! |
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Orphée Modérateur

Inscrit le: 10 Nov 2007 Messages: 1297 Localisation: Marseille
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Posté le: Jeu Mai 29, 2008 11:32 pm Sujet du message: |
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| moonwalkfan a écrit: |
Quelle bonne journée quand même, entre CG, la fille du supermarché, et la MILF (que je n’ai pas pu numcloser), je rentre tout joyeux. Je me sens vraiment progresser ces derniers temps, je prends plus que jamais mon pied ! |
Ah ça, on peut dire que tes journées sont bien remplies !
Cependant, je suis un peu déçu, pas moyen de closer la MILF au-delà du baiser ? |
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moonwalkfan

Inscrit le: 31 Aoû 2007 Messages: 227 Localisation: Paris
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Posté le: Ven Mai 30, 2008 1:36 am Sujet du message: |
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| Orphée a écrit: | Ah ça, on peut dire que tes journées sont bien remplies !
Cependant, je suis un peu déçu, pas moyen de closer la MILF au-delà du baiser ? |
Non, pas moyen, et ce pour plusieurs raisons:
-elle rentrait avec sa copine, et il leur restait un bout de chemin.
-j'habite chez mes parents, et ma soeur est dans la chambre d'à-côté.
-j'ai bien tenté, après que la MILF lance le sujet, et ça a donné:
| Citation: | MILF: T'habites seul?
M: Non, avec ma soeur. J'arrange un peu la réalité.
MILF: Elle dort là?
M: Sûrement.
MILF: Me lance un regard lubrique au possible façon de dire "On y va?".On peut monter chez toi?
M: . Je n'ai pas le temps de répondre que...
MILF: T'y as cru hein ! |
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