vince81 a écrit:je devine alors que ta soirée s'est plutôt agréablement achevé

Je confirme

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Merci pour vos commentaires en tout cas, c'est toujours intéressant d'avoir un retour.
Si j’ai voulu partager mon histoire de samedi dernier, c’est parce ce que justement, je trouve qu’elle illustre très à propos quelques concepts décris en long et en large sur ce site, que j’ai pu expérimenter, et surtout, le fait que ce que l’on croit savoir sur la séduction, c’est à dire la forme romancé que nous distille les contes de notre enfance, les films hollywodiens, et les femmes qui ont pu nous entourer, est fondamentalement erronée.
Bizarement, je me rend compte que ce qui marche est aux antipodes que ce que l’on a bien voulu nous enseigner. Depuis que je m’intéresse à la séduction, et c’est assez récent, que je parcours ce site, et certains autres, que je lis le livre de Stéphane, j’ai l’impression que l’on m’a ouvert le cerveau, qu’on est en train de le découper au scalpel en petits morceaux, et que patiemment, on replace à l’aide d’une pince les bouts de cervelles aux bons endroits.
Si j’en reviens à mon expérience, ma tenue vestimentaire me fait penser à un précédent post sur l’effet ravioli. Personnellement, je pensais ne ressemblait à rien, mais je le savais, alors j’ai assumé à fond, et j’ai joué la normalité. Soit dit en passant, c’était l’opinion que j’avais de ma tenue, mais lors de notre rendez-vous de mardi, elle m’a avoué avoir craqué sur la barbe d’une semaine (je m’étais rasé entre temps). L’important donc, quand on a pas les moyens de faire autrement : assumer, et y ajouter un peu si besoin d’auto dérision. Cela dit, grâce à mes 5 jours de randonnées, j’avais surement du passer le test d’attraction physique tout de même.
Le niveau d’énergie ensuite. J’ai pu en effet remarquer, car vécu, que le potentiel de séduction, augmentait fortement avec le niveau d’énergie. Pourquoi ? Parce qu’on est à fond, on ose, on impressionne, on est imprévisible, impertinent, divertissant, et donc à la fin, séduisant.
Ne pas mettre la femme sur un pied d’estale. Avec cette fille j’ai tenté une expérience. Je ne lui ai fait aucun compliment. N’ayant rien trouvé d’original sur quoi la complimenter, j’ai préféré me taire. Elle avait de très jolies yeux, bleue-gris et clair, qui ressortaient sur sa peau mat et sous ses cheveux noirs. Quand elle m’a confié que la partie de son corps qu’elle préférait était ses yeux (je m’en doutais), j’ai poussé l’impertinence jusqu’à lui dire que je préférais les miens (on avait à peu près la même couleur d’yeux, mais beaucoup plus foncé pour moi).
Un autre point qui était intéressant : je ne lui ai pas laissé beaucoup de choix. J’ai même poussé l’expérience jusqu’à critiquer les siens. Sur la boisson par exemple, j’avais proposé différents cocktails, elle en choisit finalement un autre, qu’elle préfère, et je la taquine la dessus.
Bien sur, j’ai dosé toutes ces impertinences, alternant le chaud et le froid, et restant subtil, sinon je serais certainement passé pour un gros c... je pense.
Il y a quelques semaines cependant, je ne me serais pas autant laché, croyant mal faire. Mal au sens de “moralement” mal. Et pourtant, cette petite histoire a bien finie. Mais j’avoue, je ne comprend pas pourquoi ça marche. J’apprend, expérimente, constate, et réutilise, c’est tout.
Mais finalement, il semble que la vie est plus simple qu’on nous laisse le croire : quand on ouvre les yeux, on voit tout de suite mieux la lumière...