Peut être un ton un peu désespéré dans ce message, il faut le dire, c'est le cas.
Je ne comprends pas comment certains savent s'entourer de ceux qu'ils veulent et d'autre non ?
Comment cela se fait il que quand nous voulons, les autres ne veulent pas forcement ?
Vendredi 19 mars, je repense à la soirée improvisée d'hier
Oui mais tu sais Laurent, la je sors exceptionnellement, d'habitude je préfère rester chez moi, tu sais parfois on est bien chez sois.
L'effet d'un parpaing bien gras qui vous tombe sur le coin de la gueule, en pleine nuit alors que vous regardez les étoiles. (Bon, j'exagère un peu, je l'avoue) Et au final, je me rend compte que je le savais au fond de moi
Qu'elle idée de m'entourer de geek aussi ? En même temps, je le savais, école d'informatique
La soirée d'hier était sympathique, à part cette fin. Enfin ...
Ce soir, je décide de renouveler l'expérience, mais avec mes anciens amis, ceux du lycée.
Improvisation totale vers 19 heures, sortie à 21h30. On se retrouve et allons boire un coup dans un bar assez réputé de notre ville (ambiance jeune, irish pub, billard). On commande, s'assoie, première chose que je remarque, c'est les filles, pas mal de groupes de filles.
Étant en couple, je ne pense pas à les abordées (de plus, je ne pourrais pas) mais je sourie à 2-3 filles
Est-ce un refoulement de l'approche des filles qui me pousse à aider mes amis ou simplement un manque en moi ?
De plus, j'ai une étrange impression que je suis finalement dépendant de mes amis, moi qui n'en ai jamais réellement eu
Je propose, les anciens amis disent oui, les nouveaux non. Les nouveaux me voient tout les jours, les anciens une fois toutes les 2 semaines (et encore
Suis-je repoussant à ce point ? Moi qui pourtant cherche à être le plus optimiste possible et qui essaye de dégager un maximum d'énergie
Il est l'heure pour moi d'aller me coucher. Cette réflexion me tue, mais je n'arrive pas à y donner une réponse concrète.
Sur ceux, je vous souhaite une bonne soirée et une bonne nuit

