Au fil des années, mes goûts se sont diversifiés et à présent, on peut dire que j'empiète sur votre terrain.
Week end dernier
Elle est toute seule, plantée sur la pelouse, cherchant du regard quelqu'un à qui parler.
Je m'approche d'elle et la détaille plus attentivement : Fine, yeux bleux, nuque sublime.
Les femmes qui attendent de rencontrer quelqu'un sont repérable facilement, en bonus, votre phrase d'approche pourra être naze qu'elle marchera quand même. Bon là je parle en rapport fille/fille, car le fait qu'on soit du même sexe met en confiance (d'où le bonheur des entremetteuses pour les hommes, dont je reparlerais plus tard).
M - "Pas terrible la musique, je parie que le prochain titre sera un zouk ou pire, de la disco..
E -
M - Moi c'est enfermeedehors..."
Et s'ensuit une conversation sur nos aspirations et nos activités. J'apprend qu'elle est danseuse, qu'elle a 34 ans et qu'elle travaille dans le domaine artistique.
34 ans qu'elle ne porte pas sur son joli visage..
Insidieusement, je l'emmène vers le buffet pour ensuite lui proposer qu'on aille s'isoler avec notre lot de nourriture.
Nous nous retrouvons donc à l'écart de la foule quand elle me lance :
- " J'ai rapporté des petits gateau, tu veux goûter ?"
J'accepte et déguste
M - " Mince c'est du gingembre, tu savais que sa avait des propriétés aphrodisiaques ? Tu cherches à me rendre receptive pour arriver à tes fins hin ?
E -

"
Elle accueille mes propros en décidant de me donner à manger. Je caresse un de ses doigts avec ma langue et la regarde dans les yeux. J'arrête brusquement notre petit manège, ce qui la déstabilise.
M - " J'ai une autre fête de prévue et il faut que j'y aille, on se recroisera peut-être.
E - Attend ! Je te donne ma carte"
Je la prend en la remerciant et l'embrasse sur le coin des lèvres.
Prochain rendez vous convenu sur Paris, cela me donne hâte de déménager..
- Sur les rivages de ta chevelure je m'enivre des odeurs combinées du goudron, du musc et de l'huile de coco
Quand je mordille tes cheveux, il me semble que je mange des souvenirs - Baudelaire