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Le niveau moyen d'intelligence est bas, c'est déprimant

Avoir une vie stylée

Modérateur: animal

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Rhapsodie
 
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Messagede Rhapsodie » Lundi 12 Juillet

Suite au constat initial de médiocrité ambiante, je comprends le désarroi, la perplexité.
Cependant, probablement que cela doit rester un constat, ça ne vaut même pas la peine d'un cri, le combat est perdu d'avance car le problème est insoluble, il soulève trop de questions (ce pourquoi le forum part en sucette). Trop de perception et de déterminisme dans tout ça :
> Débat infini, si l'on était né dans ou tel contexte (cité pourrie, famille inculte, environnement violent..), n'aurait-on pas agi/évolué de la même manière, visé les mêmes basses ambitions, etc. que ceux qu'on décrie aujourd'hui ?
> Tout est relatif. On peut toujours paraître médiocre aux yeux de quelqu'un. Par exemple, vous tous qui lisez Nietzsche, sachez qu'il était (est) considéré comme ringard ou "à côté de la plaque" par d'autres. Ainsi Cioran a fini par "dépasser" Nietzsche, qu'il trouvait idéaliste/irréaliste avec son concept de Surhomme. Peut être à raison.

Lorsqu'on s'attaque aux raisons et solutions à la médiocrité généralisée, on finit par ressasser les mêmes interrogations jusqu'au vertige, et l'on ne sait jamais qui tenir pour responsable (les gens eux-mêmes, l'éducation, le gouvernement, le système..), ni si finalement ce n'est pas un besoin des sociétés que d'avoir des petites gens et des élites, intellectuellement parlant.

Quant à l'ambition de devenir dentiste, elle ne me semble pas pire que devenir trader, avocat, président de la république..
Nietzsche a dit que la vie ne se justifiait qu'en tant que "phénomène esthétique". Par là je comprends que le seul métier qui vaille est celui qui serait l'objet d'une passion. J'imagine que ça ne concerne que peu d'entre nous..

La médiocrité a toujours été de ce monde alors parfois je me demande si aujourd'hui ça n'est pas plutôt parce qu'elle s'affiche et se montre envahissante (via moyens de communication globaux) qu'elle insupporte les esthètes.
Tout est jeu. [Cioran]
A défaut d'une femme multiple, de multiples femmes. [Moi 8]

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Melenda
 
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Messagede Melenda » Lundi 12 Juillet

J'ai grandis dans une cité pourrie, au sein d'un environnement violent.

Or, peut-être à tort, mais, je ne me sens pas médiocre.

Commencer par arrêter de 'classer' les uns, les autres, au sein de petites catégories rassurantes pourrait, assurément, être un premier effort non-négligeable vers le Respect généralisé.

Il y a des cons, partout. A Neuilly-sur-Seine, comme à Trappes. Pas plus en l'un, qu'en l'autre. Seulement, ils s'expriment de manière différente, mais, le fond reste le même.

Il y a des cons, partout. Et, force est de constater qu'ils sont en majorité.

Aussi, la solution consisterait-elle en un référencement-systématique de ces dits-cons: 'olala, ils sont vraiment trop cons'..

Ou bien, en l'acceptation de la diversité humaine, et en nôtre capacité à dépasser cet état de fait ?

(Je vote pour le petit 2.)

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Melenda
 
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Messagede Melenda » Lundi 12 Juillet

Ps: croire que la bêtise soit un fait de géographie, de contexte social, voire de couleur de peau.. n'est-ce pas une bête-croyance ?

A méditer.

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Rhapsodie
 
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Messagede Rhapsodie » Lundi 12 Juillet

Hum.. commencer par arrêter de se classer soi-même ou de se sentir classé.

Effectivement c'est une croyance erronée et ça n'était pas mon propos. Il consistait d'abord à démontrer qu'il est difficile de critiquer la médiocrité si l'on croit aux déterminismes, car ainsi chacun aurait pu, en d'autres circonstances de vie, se retrouver avec un esprit/une intelligence similaire à ceux décriés. Les exemples de circonstances que j'ai cité ne sont pas à généraliser, en fait ils importent peu. Ne pas se braquer. Quelque soit l'exemple donné, quelqu'un aurait pu me faire ta remarque en prétextant un contre-exemple, évidemment (j'ai moi aussi un ami, arabe, venant de géographie "sensible", et bien plus illuminé que la moyenne, contre toute attente). Absolument tout participe aux circonstances de vie : relations aux parents, amis, traumatisme quelconque ou manque de traumatisme même, etc. Voilà.

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Melenda
 
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Messagede Melenda » Lundi 12 Juillet

Excuse-moi, je t'avais mal-lu.

J'ai beaucoup aimé ceci:
Hum.. commencer par arrêter de se classer soi-même ou de se sentir classé.


Ainsi que, ceci:
Ne pas se braquer. Quelque soit l'exemple donné, quelqu'un aurait pu me faire ta remarque en prétextant un contre-exemple.


Qui que l'on soit, quoi que l'on ait vécu, quelle que soit notre couleur de peau, quel que soit notre lieu d'habitation.. Nous trouverons toujours une bonne raison de nous braquer, de nous mettre en colère, de nous révolter.

Mais alors, quelles flammes attisons-nous, sinon celles de notre propre souffrance ?

Personnellement, j'ai la peau claire, j'ai grandis en zone 'sensible', et j'ai eu un père violent.

J'avais donc toutes les raisons du Monde de considérer l'humanité comme un prédateur potentiel et permanent. C'est d'ailleurs ce que j'ai fais pendant longtemps.

Qui a souffert de cela ? Moi. Personne d'autre. Les autres se moquaient bien de savoir que je les haïssaient, eux, étaient en confort, moi, en inconfort.

Grandir en banlieue ne donne pas le droit à la haine, et de toute façon, la haine fait souffrir l'émetteur, bien plus que celui ou celle qui en est la cible.

Alors, comme le dit merveilleusement bien Rhapsodie, peut-être est-il grand temps d'arrêter de se classer soi-même !

Nous portons tous les boulets de notre Existence, à nous de décider si nous les enlevons, si nous les dépassons, ou si nous leur donnons encore plus de poids !

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Venusian
 
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Messagede Venusian » Mardi 13 Juillet

Hum.. commencer par arrêter de se classer soi-même ou de se sentir classé


La grande difficulté d'un tel débat, est qu'il est quasiment impossible pour un homme de se sentir moins intelligent que autrui.

On aura donc tendance a se penser au dessus.

Pour paraphraser un film célèbre, attention, on est tous le con de quelqu'un toute façon.
C'est en faisant n'importe quoi qu'on chope n'importe qui.

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Elan
 
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Messagede Elan » Jeudi 15 Juillet

Je ne suis pas d'accord sur cette histoire de médiocrité généralisée.

Quels que soient les milieux, la plupart des gens ne sont pas particulièrement cons, simplement différents et avec leurs propres attentes.

J'ai passé la dernière année à mettre en place de quoi rencontrer autrui au maximum hors des contextes mondains : médias, cercles et autres milieux fermés aux conventions de communication pesantes et aseptisées.

Résultat, quand on a l'opportunité de croiser de plus en plus de personnes à qui s'adresser avec le moins possible de barrières, le résultat est simplement magique. Au final, je suis devenu littéralement hermétique aux réflexions à la "ah, quelle bande d'imbéciles" ou "je vaux quand même plus que ces gens-là". Parce que le mépris vient le plus souvent de sa propre ignorance crasse de l'autre, et que le rabaisser nous ramène en premier lieu à notre propre médiocrité.
Changer d'air, faire circuler les caractères et les idées, voilà bien le meilleur moyen de garder en tête que n'importe quel circuit fermé fini par devenir vicié.

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jazzitup
 
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Messagede jazzitup » Jeudi 15 Juillet

Changer d'air, faire circuler les caractères et les idées, voilà bien le meilleur moyen de garder en tête que n'importe quel circuit fermé fini par devenir vicié.


C'est très juste. Peux-tu nous faire partager quelques unes de tes expériences ?

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Equus
 
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Messagede Equus » Jeudi 15 Juillet

jazzitup a écrit:
Changer d'air, faire circuler les caractères et les idées, voilà bien le meilleur moyen de garder en tête que n'importe quel circuit fermé fini par devenir vicié.


C'est très juste. Peux-tu nous faire partager quelques unes de tes expériences ?

Ben tu trouves ce genre de comportement dans n'importe quel milieu plus ou moins fermé : dans l'informatique, dans le graphisme, dans la danse, dans le milieu punk, chez les commerciaux etc... Les gens qui restent coincés dans un même milieu finissent par asphyxier intellectuellement.

Exemples (je caricature) :
- En informatique, ça porte un nom : "geek", qui a la tête dans son clavier, ses codes, ses barrettes RAM etc...
- Le milieu des profs. Les sujets de conversations sont toujours les mêmes : l'éducation nationale qui les spolie, ses sales gosses qui ne les respectent pas, ses cons de parents qui les traitent comme de la merde (alors que prof, c'est un vrai métier qui est tellement peu reconnu, c'est pas comme avant où ils avaient une vrai autorité et blablabla).
- Chez les graphistes : ses crétins de clients qui croient mieux savoir qu'eux comment faire le design de leur page web, qui les traitent ingratement, et qui ont des exigences complètement farfelues.
- En psychologie, où les comportementalistes se battent contre les psychanalystes dans des clivages complètement éculés.

Etc etc !...
peace & love

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Elan
 
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Messagede Elan » Jeudi 15 Juillet

jazzitup a écrit:C'est très juste. Peux-tu nous faire partager quelques unes de tes expériences ?
Eh bien après avoir passé pas mal de temps à essayer de faire réellement partie d'un cercle et d'un milieu bien identifié, ma tendance naturelle était, au contraire, d'avoir un pied dans de nombreux milieux très différents.
Une conséquence directe est qu'il est du coup impossible d'adhérer totalement à une façon de faire, puisqu'on en partage plusieurs. La façon de se rapprocher des gens est plus délicate puisqu'elle ne peut pas se faire simplement à travers les codes du milieu.. puisque par définition, nous n'y adhérons pas entièrement.

Ainsi, pour rajouter à ce que dit Equus (la caricature y compris), j'ai des contacts et je participe régulièrement à des activités dans les milieux suivants :
- recherche scientifique : c'est mon métier, connoté geek (à juste titre), où de nombreuses personnes ont des difficultés de communication dès qu'il s'agit d'émotions et de sincérité
- enseignement : ce que dit Equus n'est pas faux, et c'est vrai qu'en voyant ça de ses propres yeux on a tendance à penser de cette façon
- psycho : comme les sciences dures m'enfermaient je me suis rapproché de personnes qui bossent en psychologie (profs, thérapeuthes, etc.), forcément le discours est tout autre, pas forcément incompatible mais pas forcément cohérent non plus
- musique : beaucoup de personnes passionnées par ce qu'elles font tout en étant très idéalistes sur la façon de mettre ça en pratique : j'ai pas mal de potes qui veulent devenir musiciens professionnels dans de grandes formations (orchestres nationaux, bigs bands réputés...). À l'inverse, une autre association prône le jazz plaisir mais ne se rend pas compte qu'ils fonctionnent en vase clos et qu'ils ont, malgré leur goût pour l'impro, des pratiques répétitives comme pas possible
- sport : je suis dans deux associations de voile qui se dénigrent l'une l'autre, une orientée plaisance et l'autre orientée compétition. Au final en tête à tête on peut discuter mais dès que c'est en groupe je me fais chambrer de par mon activité dans l'assoce "concurrente"
- pour contrecarrer mes activités associatives et sa population plutôt jeune/baba-cool, j'ai récemment rejoins.. l'armée, où j'ai pu voir un discours totalement différent, et pire que ça, encore une fois pas du tout incompatible. Mais en petit comité, dès qu'on est trop nombreux ce sont des mondes qui ne se comprennent pas (plus difficile de faire avec les irréductibles de l'un et de l'autre côté)
- je voyage le plus souvent seul, histoire de voir du paysage mais aussi de nouvelles têtes, et là encore, le courant passe très bien entre des individus mais tellement mal entre des groupes que ça devient presque flippant

Au final, la richesse des gens est immense mais pour une raison que j'ignore les idées reçues ont la vie très dure. C'est une véritable habitude de vie que de prendre son voisin pour un abruti sous prétexte qu'il fait partie d'un autre milieu, a d'autres modes de vie, a une vision différente.

Alors qu'en tête à tête, on peut échanger de façon sincère avec tellement de monde, et même en dehors du milieu ambiant (on peut même blaguer des cérémonies et des rites militaires avec un amiral alors qu'on est soi-même en uniforme), quand le groupe reprend le dessus les idées se durcissent, se fixent et le rejet se fait plus direct.
Ça ne me pousse vraiment pas à m'investir dans un milieu particulier, même si j'en paie le prix puisqu'il est difficile d'être vu comme quelqu'un de confiance et qui partage des idées communes, quand on donne l'impression de manger à tous les râteliers.

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Equus
 
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Messagede Equus » Jeudi 15 Juillet

C'est exactement ce à quoi je pensais (décidément).

Elan a écrit:- je voyage le plus souvent seul, histoire de voir du paysage mais aussi de nouvelles têtes, et là encore, le courant passe très bien entre des individus mais tellement mal entre des groupes que ça devient presque flippant

Je suis pas sûr de bien comprendre ce passage là par contre. Quels groupes ?

Elan a écrit:Au final, la richesse des gens ... [... blabla...]
Alors qu'en tête à tête, on peut échanger de façon sincère avec tellement de monde, [... blabla...]

C'est incroyable. J'ai exactement la même "problématique". J'ai le pied dans plein de milieux complètement différents, sans me sentir totalement à l'aise dans ces groupes, et ce par de simples nuances. Je n'ai pas ce sentiment d'appartenance à un quelconque groupe en fait.

C'est pas gênant en soi, mais ça peut être perturbant parfois.

Et ce, même dans des groupes éphémères... Par exemple, vendredi, je vais faire un resto avec une bande de potes. Avec certains d'entre eux, il m'est déjà arrivé d'avoir des discussions intéressantes en tête à tête, sincères, sereines, avec un véritable échange d'idées (parfois, sur des sujets persos, ou aussi polémique comme l'éducation, la famille, la politique etc). Et en groupe, avec ces mêmes personnes, pour le resto de vendredi, je sais que certains sujets seront à bannir, ou que s'ils sont abordés, ça sera un cortège d'idées reçues et de gros poncifs dégoulinants ... défendus par ces mêmes personnes qui pouvaient avoir un avis nuancé et réfléchi sur la question !!!

Mais comme elles sont en groupe, elles ne veulent pas être isolées, et se rangent dans le sens du vent...

Je ne suis certes pas le mec le plus sociable au monde, mais je trouve que leur comportement est aberrant et faible.

En fait, j'en suis venu à l'idée que pour que je sois parfaitement à l'aise dans un groupe, il faudrait que j'en sois le médiateur.
peace & love

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Playraf
 
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Messagede Playraf » Samedi 14 Août

Rhapsodie a écrit:> Tout est relatif. On peut toujours paraître médiocre aux yeux de quelqu'un. Par exemple, vous tous qui lisez Nietzsche, sachez qu'il était (est) considéré comme ringard ou "à côté de la plaque" par d'autres. Ainsi Cioran a fini par "dépasser" Nietzsche, qu'il trouvait idéaliste/irréaliste avec son concept de Surhomme. Peut être à raison.


Je ne suis pas sûr que tu aies compris. Quoi ?
La volonté de puissance, que tu ne cites pas, certes, mais que la seule utilisation de Nietzsche comme exemple suggère.

Tu dis qu'on dit de lui qu'il est irréaliste, tu veux dire que la puissance est une fin et que le Surhomme est une fin. Faux. Il s'agit de ne pas oublier le mot volonté.

Ton homme est désireux de mieux faire, peu de fois y arrive-t-il qu'il n'est pas moins Surhomme. Il veux être plus beau, plus fort, plus séduisant... mais aussi plus loyal, plus droit, plus juste, plus généreux. Il n'y a rien d'écrasant envers ce qui ne doit pas être écrasé. Et quand ses yeux d'enfant voient la beauté, il la désire. Ainsi peut-il être mime.

Et en disant qu'il n'est pas une fin, j'évince du même coup l'argument du jugement d'un autre. D'ailleurs, il est son seul véritable juge.

Mais je peux me tromper.

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