Pensée du jour : Coup de gueule
Je ne SUPPORTE PAS ceux qui font porter le poids de leur médiocrité sur les épaules de leurs échecs !
Petite histoire :
Il y a maintenant deux ans que je suis avec Anaïs, ma relation longue, celle qui me fait rire quand je vais mal et la cible privilégiée de mes taquineries incessantes.
Je fais cependant tout pour améliorer mon "capital séduction" et c'est pour ça que je suis ici, enfin bref.
Il y a donc deux ans que j'ai volé son cœur au monde (et aussi à belle môman mais c'est une autre histoire

) et dans ce monde il y avait LE prétendant qui la courtisait assidûment depuis deux années.
Ils s'étaient rencontrés sur le net et avaient décidés de se voir lors d'une rencontre "IRL" d'une communauté.
Communauté dont un de mes amis faisait partie, il connaissait Anaïs et lui avait offert le logis pour le week end, nous nous vîmes pour la première fois ce jour là. Ça n'a pas été le coup de foudre mais elle m'a plu, j'ai déployé mon charme et mon meilleur humour pendant tout le week end.
Alors notre ami courtisan n'osait piper mot en présence de sa dulcinée, inutile de dire qui réussit à séduire la belle.
Actualité :
Cependant cela fait maintenant deux ans que Monsieur déprime, le cœur déchiré, collectionnant tous les clichés du genre ("je vais mouuuurir sans toi", "un seul être vous manque et tout est dépeuplé").
La dernière manifestation fût un magnifique "je t'aime... je te déteste... Tu es le pire moment de ma vie" jeté sur le profil facebook d'Anaïs (alors qu'ils ont rompu les ponts), ce qui a eu pour résultante de la faire culpabiliser d'être heureuse.
Je tenais donc à coucher sur le papier tout mon mépris pour ces gens qui se complaisent dans leurs mélodrames personnels et s'ingénient à intoxiquer leur entourage sans faire l'effort de sortir de leur apathie.
Je te méprise donc l'ami, je t'ai tendu la main pour te relever et tu l'as refusée, tu te complais donc dans ta médiocrité.
Pour toi donc Davael je n'aurai plus que ces deux mots :
Vae Victis
Si tu es certain d’avoir appris tout ce qu’il y avait à apprendre, alors tu as échoué.