On s'évade.
La question principale qui est: "l'immobilier va-t-il chuter", revient exactement à dire "j'attends l'année prochaine pour acheter mon nouvel ordinateur/nouvelle voiture" etc...
Objectivement (et commenté de l'intérieur), se demander si l'immobilier va chuter pour savoir si le moment est venu pour placer ses billes reflète un cheminement d'achat encore peu mature. Dans l'autre cas, et si ce dernier est juste pour le suivi des marchés financiers, ne servira qu'à agrémenter des conversations de soirées rébarbatives et peu profondes, bien souvent appellées "discussions de comptoir".
Vous voulez acheter:
- Les vendeurs sont de plus en plus nombreux, et une majorité sont en position délicate, d'ou la possibilité de faire de bonnes affaires. Dans tout les cas, jouez "la montre", et soyez patients lors de vos négociations. Il à encore 24 mois, les négociations duraient moins de 24 heures, aujourd'hui, elles peuvent prendre plusieurs semaines. Résultat: de nombreux €€ à gagner, souvent bien en dessous des prix affichés.
Exemple de siuation:
Ces mêmes vendeurs se retrouvent à devoir vendre à perte, car ils ont racheté autre chose en parallèle comme des cornichons, avec obligation à la clé de souscrire à un prêt conso pour boucler leur relais en cours. Grosso modo, dans les grandes lignes, et pour faire simple: le proccessus est le suivant:
1/ Je vends appartement A 300.000 €, suite à une belle estimation qui à flatté mon égo (en fait mon appartement vaut 240.000 € -prix que j'ai acheté il y à 2 ans-, mais je m'en fous, l'immobilier se porte bien...)
2/ J'achète appartement B 500.000 €, et souscrit un prêt relais valorisé sur 300.000 €, soit 200.000 € de prêt complémentaire.
3/ 8 mois plus tard, alors que j'ai déja signé B et que A est vide (donc doubles charges, doubles taxes etc...), je trouve (enfin) un acheteur qui se manifeste pour A, mais à 220.000 € (et oui les prix ont chutés). Mais vu que mon banquier à indéxé un relais à 80 % sur 300.000 à 80 %, je dois prendre un prêt Cetelem de 20.000 € pour couvrir la différence, en plus bien entendu de mon prêt complémentaire de 200.000 €.
4/ Je suis un cornichon, j'aurais mieux fait de ne pas être trop gourmand au début, et de le vendre directement au vrai prix que l'on m'avait éstimé. Mais bon, j'aime jeter l'argent par les fenêtres...
Bref vous l'aurez compris, certaines situation sont favorables à la négociation.
- Du discernement: faites-en preuve. Aujourd'hui, la majorité des vendeurs se retrouvent dans le chocolat car ils ont achetés leurs biens ces dernières années comme des cornichons, pensant qu'avec leurs 110% sur 35 ans -capital virtuel- ils étaient les rois du monde.
- Ravalez vos préjugés: le nombre d'acheteurs ne diminue pas. En revanche, ces derniers mettent plus longtemps dans leur prospection, car le choix est plus large. En parallèle, leurs banques resserrent les vis en ce qui concerne les accord de crédits. Le combo prêt relais + ré-endettement 110 % est désormais quasi-impossible.
- C'est vous, et uniquement vous, qui avez un -gros- chèque en main. Servez vous-en, car en ce moment, ce papier magique vous ouvre bien des portes.
- Il y à toujours des affaires à faire. De tous les temps et de toutes les époques, cela à été le cas. La situation n'est pas prête de changer, et quelque soit le contexte économique. Je pourrais vous citer des centaines des cas, mais je ne suis pas là pour cela.
- Savoir vendre, c'est aussi savoir acheter. Cette règle s'applique également à la vie en égnéral.
(cf: paragraphe discernement)
Vous voulez simplement agrémenter un conversation en soirée
- Abstenez vous et parlez d'autre chose. Entendre un vendeur de poisson voulant m'apprendre mon métier en me dictant les cours immobiliers et boursiers fluctuants pondérés sur le marché intra-politique de gauche valorisés à +1/-1, n'aura d'effet que de me (vous?) faire fuir. Si vous voulez
être intérresant, il y à d'autres moyens.