Nos articles séduction - les fondamentaux

Révisez les fondamentaux de la séduction

Vous voulez aller à l'essentiel ? Aux conseils séduction les plus importants ? Retrouvez ici les articles séduction fondamentaux. La base de la base de la base de la base pour l'homme qui veut apprendre à séduire la femme qui lui plaît (et non pas le dragueur qui veut séduire toute les femmes pour se prouver que son existence sert à quelque chose).

Draguer une fille, mais pas seulement. Devenir vraiment séduisant, acquérir de la confiance, créer son cercle social, voilà ce qui vous attend. Si vous ne deviez lire qu'une partie du site, ce serait celle-ci.

Vous avez lu les fondamentaux de la séduction ? Alors vous êtes prêt pour un atelier séduction.



Phone coaching : le dilemme de la juste dose de F chez une femme

Dimanche 10 août 2014

Féminité et enfants

Après 3 ans en couple, Emmanuelle (tous prénoms donnés à titre indicatif, les phone coachings sont bien évidemment anonymisés) ne souhaite toujours pas partager l’agenda de Thomas : faire des enfants. Elle refuse également de quitter la belgique et le CDI dans lequel elle prospère. Et comme par hasard, à « portée de bras », Thomas est tenté par l’aventure que lui propose la très féminine (et donc très désirable et apprêtée) Lila.

Voici pour les acteurs principaux de ce qui n’est pas encore un drame, encore moins une tragédie, mais une encombrante adultère qui taraude sérieusement les nerfs de quiconque la vit.
(suite…)


La qualité fondamentale pour [se] plaire en société, par Axel

Dimanche 27 juillet 2014

Plaire en société

En ces temps difficiles de déséquilibre démographique, je voudrais rappeler ce qui est prôné sur ce site depuis déjà au moins 2 ans, mais dont je ne vois jamais personne parler.

Mais commençons par le commencement: le problème démographique dont on entend tant parler, à raison, sur ce site ces derniers mois. Pour ceux qui l’ont loupé: il s’agit du déséquilibre offre/demande entre les sexes en France. Les hommes veulent bien plus les femmes (un rendez-vous, du sexe, une relation) que les femmes des hommes.

L’économie du cœur

La conséquence de cette différence est que la valeur sociale/amoureuse des femmes est bien plus élevée que celle des hommes. Ces messieurs doivent donc payer un coût bien plus élevé pour rencontrer ces dames, et ces dames se voient offert un large choix d’hommes à bas prix, et voient logiquement le coût de ces rencontres réduit comme peau de chagrin, approchant du zéro pointé, du gratuit.

Cette forte demande de présence féminine – qu’importe son origine – a, entre autres conséquences, une augmentation de la concurrence entre les hommes, chacun désirant un être rare et peu disponible, qui lui a le choix entre un plus grand nombre de prétendants.

Parmi les raisons de cet équilibre offre/demande en faveur de la gente féminine, on peut en noter deux, importantes:

  1. Le coût de la première interaction a drastiquement diminué ces dernières années. La démocratisation d’internet et des sites de rencontres et des smartphones font que le coût d’entrée en contact avec une inconnue  est proche du zéro: 5 secondes, un petit sursaut émotionnel (1/10 disons en terme de stress), et un abonnement internet (vs. 10 minutes de préparation mentale, 7/10 de stress, une consommation ou autre ect. pour le même contact dans la vie)
  2. Cette baisse du coût (monétaire, émotionnel, et de temps) du premier contact fait que, comme dans toutes les situations économiques similaires (quand le prix d’un bien diminue, sa demande a tendance à augmenter), la demande de première interaction a fortement augmenté.
  3. Les femmes, se voyant soudainement plus demandées, et ne prenant pas nécessairement la peine de se demander si les raisons de cette soudaine hausse pourraient être liées à des raisons extérieures à elle-même, peuvent être tentées de penser que, si elle sont plus demandées, c’est que leur valeur intrinsèque a augmenté. Si elles se laisse séduire par cette idée, elles sont doublement plus sélectives:de part le fait qu’elles ont plus de choix, et qu’elles pensent que ce plus grand choix est lié, justifié par ce qu’elles sont intrinsèquement (sans trop savoir exactement ce qui a changé en elles, mais imaginant qu’il doit bien y avoir quelque chose)

Ainsi, les femmes étant plus demandées, leur prix augmente, et comme il n’y a pas de prix affiché dans les relations sociales, c’est le coût à payer pour sortir avec une jolie fille qui augmente. Coût émotionnel, coût €€, coût en terme de temps ect.

Et puisque cette augmentation de la demande de présence féminine ne correspond pas à une augmentation de leur valeur intrinsèque (un peu comme la spéculation sur les marchés financiers: l’augmentation de la valeur d’une action ne signifie pas que les dividendes versés par l’entreprise ont augmenté, il reste de la même valeur) c’est le coût d’entrée dans la vie d’une femme qui augmente, sans que partager sa vie avec elle ne soit ni plus, ni moins agréable ou bénéfique.

Voilà l’aspect économique de la situation. Maintenant. Comment renverser la situation? Du moins pour soi. La réponse a déjà été donnée a plusieurs reprises ici, mais jusqu’à il y a quelques semaines, je n’avais pas véritablement compris. J’avais compris il y a quelques années intellectuellement, mais je n’avais pas ré-a-li-sé l’importance cruciale de cette attitude, cet état d’esprit, cette manière d’agir.

Passé vs. Présent!

Si les choses sont comme elles sont aujourd’hui, il est difficile d’en blâmer les femmes, il faudrait être de mauvaise foi. Si c’est pas les femmes, c’est vers les hommes qu’il faut se tourner. Car si les femmes ont plus de choix en terme de quantitatif, il nous faut examiner aussi le qualitatif.

Et que voyons-nous? Une floppée d’homme qui veulent obtenir des femmes quelque chose (une rendez-vous, une nuit, une relation), mais uniquement si le coût à payer pour obtenir ce qu’il veulent reste relativement faible (30sec sur Tinder ou OKcupid).

Et avant?

Avant, il n’y avait pas les sites de rencontres géolocalisés-je-sais-pas-quoi-encore, et pour fréquenter une femme, il fallait payer un coût d’entrée non-négociable: cercle d’amis [si possible intéressant] pré-existant, un minimum de couilles, de la conversation, voire respecter un certain code vestimentaire ect. Les coûts étaient différents et plus élevés d’entrée de jeu. Il fallait donc avoir un minimum besoin/envie/d’amour pour les femmes pour les rencontrer, plus d’hommes devaient entreprendre, mais, au global, les femmes étaient moins demandées, car moins d’hommes étaient prêts à payer aussi souvent ces coûts, qui ont aujourd’hui tant diminués. Résultat: les femmes leur facilitaient le travail, sinon elles risquaient bien de finir seules aussi. Et s’il y a bien des êtres qui haïssent plus la solitude que les hommes, ce sont les femmes.

Du coup, les rapports étaient plus équilibrés. Les flopées d’égoïstes d’hier, ont maintenant plus tendance à contacter les belles dames, puisque « vu ce que ça coûte, on va pas se priver ». Du coup, finie la peur de la solitude pour ces dames, fini les coups de pouces, et du coup les plus égoïstes sont aussi les plus touchés. Ceux qui se permettent de sauter sur l’occaz internet sont aussi ceux qui auront le plus de chances de se retrouver seuls, car à l’origine d’un déséquilibre qui aura tendance a les défavoriser le plus. Ça leur fera les pieds, et les obligera à réfléchir, et peut-être, comme moi, réaliser ce qui suit.

Les femmes sont donc plus sollicitées, mais les hommes sont toujours les mêmes, et si la quantité est là, nous l’avons vu, la qualité n’y est pas (égoïstes tapotant sur leurs claviers pour choper de la moule à moindre coût).

Et si on pensait à donner, pour changer?

Aimer le jeu dont on ne connait pas les règles?

Tenez, juste un exemple: pourquoi les timides sont en attente de validation? A votre avis?

Parce qu’ils sont du côté de la demande: ce sont eux qui envoient un message adopteunmec, ce sont eux qui demandent à être acceptés, choisis par les élues de leur cœur (ou « d’un peu plus bas » comme dirait quelqu’un). Et dans un contexte comme le nôtre (en France) de forte concurrence pour le coeur/corps/esprit des femmes, où il faut se différencier, se packager, prouver qu’on vaut la peine, qu’est-ce qu’on fait, si ce n’est demander aux femmes de nous valider comme étant différent, valant la peine ect.

Mais on ne peut être en position de demande de validation que lorsque l’on à rien à offrir. 

Eh oui, si les égoïstes cherchent à prouver qu’ils valent plus la peine que leurs voisins (quand bien même ce voisin serait déjà en relation avec la fille auprès de laquelle il cherche à se prouver) c’est parce qu’ils n’ont rien à offrir, sinon ils ne demanderaient rien, les autres répondraient, de manière favorable ou non, à leurs offres, mais ils n’auraient pas à justifier leur valeur personnelle. Car s’ils cherchent à justifier leur valeur personnelle, c’est bien qu’elle n’est, à première vue, pas évidente à percevoir, donc, en général, peu/pas existante, du moins socialement.

Peut-on se plaindre de galérer, d’être seul, quand on a rien à offrir à personne? Alors que la base de toutes relations humaines est l’échange. L’échange. L’échange de ressources. Le partage de conversations, d’idées, d’activités, de savoirs, d’humour, d’expériences, de sentiments, et plus encore.

Ceux qui n’ont rien, ou peu de tout cela à partager peuvent-il se plaindre que personne n’ait rien à leur donner en retour? Plus probable: peut-on se plaindre de ne se voir rien donner quand on refuse (peu importe la raison) de participer à la dynamique même qui sous-tend les rapports humains: l’échange.

Le miracle c’est que les égoïstes soient autant sollicités, dans le contexte français actuel. C’est que, sans donner grand chose, et presque jamais en premier, dans un contexte où les femmes sont très demandées, il y est quand même des gens, y compris des femmes, pour leur offrir ne serait-ce qu’un verre, une conversation ou une soirée.

Bien sûr, par égoïste, j’inclus les égoïstes malgré-eux, les orgueilleux, qui pensent ne rien devoir à personne, et qui s’étonnent de se voir payer le prix de la solitude pour leur fierté mal placée. Les haineux, qui ne comprennent pas pourquoi personne n’est généreux avec eux, quand ils ne prennent même pas la peine de prendre de nouvelles de leurs amis de longue date. Les peureux, aussi appelés timides, qui pensent que leur vie est en jeu quand il donne quelque chose (leur logique = ce que je donne, je le perds, donc ma survie en dépend).

Bref je comprends les égoïstes, pour en avoir moi-même été un, et pour avoir moi-même pensé que mon orgueil était justifié. Si seulement j’avais pu voir, prendre conscience du coût énorme de cet orgueil sur mon rapport à mes amis, ma famille, et tous les autres.

Karma social et épilogue

Avec cet article, au moins avez vous l’opportunité de prendre conscience de cette tare qu’est l’égoïsme, et du coût énorme qui l’accompagne: la solitude partielle ou totale, ainsi que le malheur, partiel ou total, en société. Car quand on est préoccupé de prendre au maximum, sans rien donner en échange (ou pas grand chose et contre son gré: un compliment quand c’est nécessaire, une réponse à une question perso ect.) on ne peut pas apprécier pleinement le moment présent, et encore moins l’embellir.

Il n’y a que celui qui donne, qui peut être serein en société, car il est sans sentiment de culpabilité qui accompagne fatalement le profiteur. Plus encore, il est le seul des deux qui puisse se détendre et apprécier l’instant, car il sait qu’il a été généreux, voire que cet instant existe entre autre de par la générosité dont il a fait preuve (proposer la sortie, prendre des nouvelles de ses amis, partager une expérience ect.). En société, où c’est la loi de l’échange et du partage qui règne, le plus heureux est celui qui y souscrit le plus.

Et finalement, c’est le généreux seul qui pourra réaliser qu’il n’a pas besoin qu’on lui donne tout ce qu’égoïstement il pouvait attendre des autres, car la satisfaction, la joie innée au fait de partager ce qu’il aime, ce qu’il est, ce qu’il a, ce qu’il fait, suffit – au moins partiellement – à combler le manque qu’il a pu autrefois chercher à combler par ses attentes, souvent vaines, envers les autres.

Et vous verrez, quand on donne, on prend aussi beaucoup plus de plaisir à recevoir.

Puis viendra la question « Comment donner en fonction des gens et des circonstances? », mais c’en est une autre, de question, qui ne concerne que ceux qui donnent déjà avec consistance et plaisir.

Axel

Crédit photo : ~diP

Pour lire/écouter un peu plus sur le sujet:

Si Stéphane pouvait réécrire cet article de 2007, je pense qu’il mettrait, à la place de « get a life », soyez généreux, en tête de liste. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait dans cet excellent article sur les surdoués de la séduction.

Et si vous vouliez une source d’information supplémentaire, sachez que le don est ce qui est enseigné en atelier, regardez* le témoignage audio à cette page (avec ma réaction intellectuelle ébahie de l’époque).

Enfin, dernier petit bonus pour la route: la belle reprise Nobody, de Johnny Cash, en plein dans le sujet.

*les hommes sont visuels, ah bon?


Les hommes souffrent parce qu’ils ne comprennent pas la logique des femmes (par Samir)

Mardi 15 juillet 2014

Logique des femmes

Abordons le sujet par une contradiction que sans doute beaucoup de gens ont remarquée. De nos jours, il n’est pas rare d’entendre des femmes se plaindre de ne pas trouver d’homme alors que – n’importe quel observateur honnête le sait – ce sont elles qui reçoivent toutes les propositions, et les hommes aucune.

La réponse à cette question ou plutôt contradiction est certainement multifactorielle (comme dans tous les sujets complexes), mais ici le but n’est pas de répondre de manière exhaustive, mais de soulever un point bien particulier qui est révélateur de la dynamique moderne des relations hommes femmes.

Qu’entendent les femmes par « ne pas trouver d’hommes » si ce n’est pas un problème de quantité, ou, pour parler plus élégamment, de disponibilité masculine ? Commençons par des observations simples, mais qui font l’unanimité.

(suite…)


5 réalités du small talk trop souvent oubliées

Samedi 14 juin 2014

small-talk-5-verites

« Je n’aime pas parler de moi »

« Rien de spécial »

et ma préférée :

« Raconte-moi plutôt quelque chose, toi »

D’un naturel expansif (périphrase pour dire « bavard »), je ne compte pas les fois où les bras me sont tombés en entendant de pareilles sornettes (je pense même que c’est le kit conversationnel de survie des mannequins et demi-mannequins de l’Europe de l’Est, mais ce n’est pas le sujet du jour car vous n’êtes pas une jeune mannequin lettonne et personne ne fera l’effort de vous connaître si vous ne faites pas l’effort de jouer le jeu de la petite conversation).

N’oubliez jamais que, laisser les autres faire la petite conversation (aussi appelée small talk, ou fluff) pour vous, c’est

  1. paresseux
  2. utopique
  3. et pire, égoïste !

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Faut-il encore aborder les filles dans la rue, et si oui jusqu’à quel âge ?

Vendredi 6 juin 2014

aborder-filles-rue

Les salariés ont leurs congés payés, les sociétés privées leur bilan, et les chaînes de télévision leur rendez-vous annuel avec la séduction (ou ce qu’ils nomment comme tel). Des jeunes gens aux accents des régions, tous dûment glabres et bronzés comme des candidats de télé-réalité, sont filmés dans leur salle de bain en train de se huiler abondamment cheveux et torse, puis de sortir chercher l’âme soeur dans une discothèque, un camping, ou désormais sur Internet. Et pendant que la caméra se cache, on devine l’ombre des garçons, suintants de trouille comme il se doit, tenter d’éponger avec honneur les inévitables refus, tandis que les filles regroupées en nombre impair attendent devant leurs téléphones portables les messages de dates et de matchs qui n’arrivent pas.

Coach-me, I’m famous

Puis c’est l’arrivée du coach qui dit à tout le monde de sortir les hormones: les hommes, leur testostérone, les femmes leur féminité. On envoie alors minauder sous le nez des garçons une copine du journaliste pour leur donner confiance et tourner 5 minutes d’image exploitable (regards prolongés, numéro échangés, bise appuyée, voire roulage de galoche en règle), les filles finissent par se laisser attendrir par un grand brun inoffensif en chemise noire qui dansait autour d’elles comme un moustique depuis une demi-heure, on saupoudre le tout d’un assistant dating fraîchement sorti d’école de commerce et dont la promesse est de délocaliser les préliminaires de la rencontre en ligne sur des plateformes d’hindous francophones, et l’émission est dans la boîte.

Comment je le sais? On me la propose chaque année, cette émission…

Lire la suite sur le Huffington Post >>

Crédit photo : Thomas Leutard


Le ressort de la timidité, par Axel

Dimanche 11 mai 2014

ressort-timidite

Je me suis toujours intéressé à la séduction. J’aurais pu dire aux rapports humains, mais mon attention était dirigée avant tout vers là où ça pêchait, c’est-à-dire avec les filles.

Né suffisamment tard pour bénéficier de l’essor d’internet dès mes 14 ans, mes premières interrogations sur les femmes ont vite trouvé des réponses sur des sites internet bien connus et dont l’heure de gloire a passé (FTS). (suite…)


Se créer un cercle vertueux, ou la théorie des planètes – par Damien

Mercredi 9 octobre 2013

avoir de la chance : la théorie du cercle vertueux

Ce qui va suivre m’est arrivé dimanche dernier et je ne vous le raconte qu’aujourd’hui mais lisez bien. Il sera question de rencontres avec des inconnues, de chance, de sortir seul de chez soi, de planètes, de cercles vertueux, et du prix des séminaires de Stéphane.

(suite…)