Nos articles séduction - les fondamentaux

Révisez les fondamentaux de la séduction

Vous voulez aller à l'essentiel ? Aux conseils séduction les plus importants ? Retrouvez ici les articles séduction fondamentaux. La base de la base de la base de la base pour l'homme qui veut apprendre à séduire la femme qui lui plaît (et non pas le dragueur qui veut séduire toute les femmes pour se prouver que son existence sert à quelque chose).

Draguer une fille, mais pas seulement. Devenir vraiment séduisant, acquérir de la confiance, créer son cercle social, voilà ce qui vous attend. Si vous ne deviez lire qu'une partie du site, ce serait celle-ci.

Vous avez lu les fondamentaux de la séduction ? Alors vous êtes prêt pour un atelier séduction.



Phone coaching : réagir à une allumeuse

mercredi 21 janvier 2015

Allumeuse

Il y a des filles qui écument les boites de nuit à la recherche d’aventures sans lendemain. Ordinairement qualifiées, par les hommes qui ne les comprennent pas, de salopes. Mais comme, nous, on cherche à tout comprendre, on va vous expliquer :

  1. pourquoi
  2. comment (réagir)
  3. et surtout, s’il est possible d’envisager un autre type de relation avec elle

(suite…)


Hommes trop disponibles et interchangeables : adaptation de la logique des femmes

dimanche 18 janvier 2015

Ou l’extension de la logique libérale-libertaire à la consommation des hommes par les femmes, facilitée par Internet et surtout par les applications mobiles de rencontre (Tinder, Happn, etc.), ces saloperies sur lesquelles vous vous jetez éperdument, croyant naïvement avoir trouvé un raccourci de génie pour vous faciliter la tâche de socialisation, alors qu’en réalité vous la compliquez pour tout le monde, vous y compris. Tout le monde… sauf les femmes, qui jouissent silencieusement de disposer d’un vivier infini d’hommes prêts à tout dans leur iPhone rose ou doré.

Soit la pire matérialisation de ce contre quoi je vous mets en garde dans mes contenus depuis des années.

Pour sortir de ce merdier, maintenant, il va vraiment, vraiment falloir vous sortir les doigts du cul et être meilleur que les autres. Avoir vaguement un style, et savoir aligner 3 phrases de small-talk, ne suffit plus.

Sont illustrés dans ce court-métrage :

  1. La définition féminine de la séduction (voir séminaire « intelligence sociale iii : internet et cie)
  2. La théorie des camemberts, création et consommation de « genres » d’hommes (voir séminaire logique des femmes)
  3. La logique de F pure, notamment dans son rapport à la culture réduite à un unique vecteur de socialisation (itou)

Cliquez sur l’image pour visualiser le film (je ne pouvais pas l’embedder)

Vous y verrez un demi-boudin – vaguement apprêtée – disposer à sa guise et mépriser un compendium d’hommes disponibles et interchangeables, tous ou presque plus gentils, cultivés et volontaires qu’elle.

je-suis-celib

Notez au passage le subtil mépris de la réalisation pour celui qui lui finance le shopping. (suite…)


Traduction de biélorusse en 2 phrases

samedi 3 janvier 2015

langage-femmes-2-exemples

Bonjour Stéphane,

Meilleurs voeux pour cette nouvelle année.

Pour Noël cette année je me suis pris Get a Life et le Bestof timidité que j’ai adoré (ça m’a permis de me rendre compte que je ne suis pas du tout un timide). Particulièrement pour sa démystification de l’opposition bad boy/gentil garçon.

Le Macbeth de Shakespeare et sa phrase « il a perdu le sommeil » a pris un sens très particulier à la lumière du séminaire connexion aussi. Je voudrais te demander une interprétation de langage féminin qui m’échappe complètement. (suite…)


12 réflexes pour être galant mais pas ringard

jeudi 11 décembre 2014

galanterie

Notre petit guide des bonnes manières à l’usage des gentils garçons remontant maintenant à 8 ans, j’ai pensé qu’une petite mise à jour, en ces temps gangrénés par la atiacilité, l’incivilité et la médiocrité, ne serait pas superflue n’est-ce pas ?

(suite…)


L’apprêtement, c’est la beauté en mieux, par Léo

dimanche 9 novembre 2014

appretement

Vous, oui vous, les filles qui nous lisez. Vous n’avez rien compris à ce qui attire vraiment les mecs. C’est vrai que je suis un peu prétentieux en disant ça et je ne me permettrai pas de vous donnez le moindre conseil. Mais quand même, prenez au moins le temps de m’entendre. Il y a selon moi, un oubli, ou plutôt, une vérité que personne n’ose avouer.

La doxa, les médias, la publicité sont entrain de tuer votre image (si vous en doutiez encore, tournez votre regard du côté de la dernière publicité victoria secret). Je ne vous apprends rien en disant que la planète entière n’en veut « apparemment » que pour votre « corps », vos « lignes et vos mensurations. A ceci près que tout ceci est faux. Presque entièrement. Si je révèle le secret, vous allez dire que c’est facile. J’hésite vraiment. (suite…)


Phone coaching : le dilemme de la juste dose de F chez une femme

dimanche 10 août 2014

Féminité et enfants

Après 3 ans en couple, Emmanuelle (tous prénoms donnés à titre indicatif, les phone coachings sont bien évidemment anonymisés) ne souhaite toujours pas partager l’agenda de Thomas : faire des enfants. Elle refuse également de quitter la belgique et le CDI dans lequel elle prospère. Et comme par hasard, à « portée de bras », Thomas est tenté par l’aventure que lui propose la très féminine (et donc très désirable et apprêtée) Lila.

Voici pour les acteurs principaux de ce qui n’est pas encore un drame, encore moins une tragédie, mais une encombrante adultère qui taraude sérieusement les nerfs de quiconque la vit.
(suite…)


La qualité fondamentale pour [se] plaire en société, par Axel

dimanche 27 juillet 2014

Plaire en société

En ces temps difficiles de déséquilibre démographique, je voudrais rappeler ce qui est prôné sur ce site depuis déjà au moins 2 ans, mais dont je ne vois jamais personne parler.

Mais commençons par le commencement: le problème démographique dont on entend tant parler, à raison, sur ce site ces derniers mois. Pour ceux qui l’ont loupé: il s’agit du déséquilibre offre/demande entre les sexes en France. Les hommes veulent bien plus les femmes (un rendez-vous, du sexe, une relation) que les femmes des hommes.

L’économie du cœur

La conséquence de cette différence est que la valeur sociale/amoureuse des femmes est bien plus élevée que celle des hommes. Ces messieurs doivent donc payer un coût bien plus élevé pour rencontrer ces dames, et ces dames se voient offert un large choix d’hommes à bas prix, et voient logiquement le coût de ces rencontres réduit comme peau de chagrin, approchant du zéro pointé, du gratuit.

Cette forte demande de présence féminine – qu’importe son origine – a, entre autres conséquences, une augmentation de la concurrence entre les hommes, chacun désirant un être rare et peu disponible, qui lui a le choix entre un plus grand nombre de prétendants.

Parmi les raisons de cet équilibre offre/demande en faveur de la gente féminine, on peut en noter deux, importantes:

  1. Le coût de la première interaction a drastiquement diminué ces dernières années. La démocratisation d’internet et des sites de rencontres et des smartphones font que le coût d’entrée en contact avec une inconnue  est proche du zéro: 5 secondes, un petit sursaut émotionnel (1/10 disons en terme de stress), et un abonnement internet (vs. 10 minutes de préparation mentale, 7/10 de stress, une consommation ou autre ect. pour le même contact dans la vie)
  2. Cette baisse du coût (monétaire, émotionnel, et de temps) du premier contact fait que, comme dans toutes les situations économiques similaires (quand le prix d’un bien diminue, sa demande a tendance à augmenter), la demande de première interaction a fortement augmenté.
  3. Les femmes, se voyant soudainement plus demandées, et ne prenant pas nécessairement la peine de se demander si les raisons de cette soudaine hausse pourraient être liées à des raisons extérieures à elle-même, peuvent être tentées de penser que, si elle sont plus demandées, c’est que leur valeur intrinsèque a augmenté. Si elles se laisse séduire par cette idée, elles sont doublement plus sélectives:de part le fait qu’elles ont plus de choix, et qu’elles pensent que ce plus grand choix est lié, justifié par ce qu’elles sont intrinsèquement (sans trop savoir exactement ce qui a changé en elles, mais imaginant qu’il doit bien y avoir quelque chose)

Ainsi, les femmes étant plus demandées, leur prix augmente, et comme il n’y a pas de prix affiché dans les relations sociales, c’est le coût à payer pour sortir avec une jolie fille qui augmente. Coût émotionnel, coût €€, coût en terme de temps ect.

Et puisque cette augmentation de la demande de présence féminine ne correspond pas à une augmentation de leur valeur intrinsèque (un peu comme la spéculation sur les marchés financiers: l’augmentation de la valeur d’une action ne signifie pas que les dividendes versés par l’entreprise ont augmenté, il reste de la même valeur) c’est le coût d’entrée dans la vie d’une femme qui augmente, sans que partager sa vie avec elle ne soit ni plus, ni moins agréable ou bénéfique.

Voilà l’aspect économique de la situation. Maintenant. Comment renverser la situation? Du moins pour soi. La réponse a déjà été donnée a plusieurs reprises ici, mais jusqu’à il y a quelques semaines, je n’avais pas véritablement compris. J’avais compris il y a quelques années intellectuellement, mais je n’avais pas ré-a-li-sé l’importance cruciale de cette attitude, cet état d’esprit, cette manière d’agir.

Passé vs. Présent!

Si les choses sont comme elles sont aujourd’hui, il est difficile d’en blâmer les femmes, il faudrait être de mauvaise foi. Si c’est pas les femmes, c’est vers les hommes qu’il faut se tourner. Car si les femmes ont plus de choix en terme de quantitatif, il nous faut examiner aussi le qualitatif.

Et que voyons-nous? Une floppée d’homme qui veulent obtenir des femmes quelque chose (une rendez-vous, une nuit, une relation), mais uniquement si le coût à payer pour obtenir ce qu’il veulent reste relativement faible (30sec sur Tinder ou OKcupid).

Et avant?

Avant, il n’y avait pas les sites de rencontres géolocalisés-je-sais-pas-quoi-encore, et pour fréquenter une femme, il fallait payer un coût d’entrée non-négociable: cercle d’amis [si possible intéressant] pré-existant, un minimum de couilles, de la conversation, voire respecter un certain code vestimentaire ect. Les coûts étaient différents et plus élevés d’entrée de jeu. Il fallait donc avoir un minimum besoin/envie/d’amour pour les femmes pour les rencontrer, plus d’hommes devaient entreprendre, mais, au global, les femmes étaient moins demandées, car moins d’hommes étaient prêts à payer aussi souvent ces coûts, qui ont aujourd’hui tant diminués. Résultat: les femmes leur facilitaient le travail, sinon elles risquaient bien de finir seules aussi. Et s’il y a bien des êtres qui haïssent plus la solitude que les hommes, ce sont les femmes.

Du coup, les rapports étaient plus équilibrés. Les flopées d’égoïstes d’hier, ont maintenant plus tendance à contacter les belles dames, puisque « vu ce que ça coûte, on va pas se priver ». Du coup, finie la peur de la solitude pour ces dames, fini les coups de pouces, et du coup les plus égoïstes sont aussi les plus touchés. Ceux qui se permettent de sauter sur l’occaz internet sont aussi ceux qui auront le plus de chances de se retrouver seuls, car à l’origine d’un déséquilibre qui aura tendance a les défavoriser le plus. Ça leur fera les pieds, et les obligera à réfléchir, et peut-être, comme moi, réaliser ce qui suit.

Les femmes sont donc plus sollicitées, mais les hommes sont toujours les mêmes, et si la quantité est là, nous l’avons vu, la qualité n’y est pas (égoïstes tapotant sur leurs claviers pour choper de la moule à moindre coût).

Et si on pensait à donner, pour changer?

Aimer le jeu dont on ne connait pas les règles?

Tenez, juste un exemple: pourquoi les timides sont en attente de validation? A votre avis?

Parce qu’ils sont du côté de la demande: ce sont eux qui envoient un message adopteunmec, ce sont eux qui demandent à être acceptés, choisis par les élues de leur cœur (ou « d’un peu plus bas » comme dirait quelqu’un). Et dans un contexte comme le nôtre (en France) de forte concurrence pour le coeur/corps/esprit des femmes, où il faut se différencier, se packager, prouver qu’on vaut la peine, qu’est-ce qu’on fait, si ce n’est demander aux femmes de nous valider comme étant différent, valant la peine ect.

Mais on ne peut être en position de demande de validation que lorsque l’on à rien à offrir. 

Eh oui, si les égoïstes cherchent à prouver qu’ils valent plus la peine que leurs voisins (quand bien même ce voisin serait déjà en relation avec la fille auprès de laquelle il cherche à se prouver) c’est parce qu’ils n’ont rien à offrir, sinon ils ne demanderaient rien, les autres répondraient, de manière favorable ou non, à leurs offres, mais ils n’auraient pas à justifier leur valeur personnelle. Car s’ils cherchent à justifier leur valeur personnelle, c’est bien qu’elle n’est, à première vue, pas évidente à percevoir, donc, en général, peu/pas existante, du moins socialement.

Peut-on se plaindre de galérer, d’être seul, quand on a rien à offrir à personne? Alors que la base de toutes relations humaines est l’échange. L’échange. L’échange de ressources. Le partage de conversations, d’idées, d’activités, de savoirs, d’humour, d’expériences, de sentiments, et plus encore.

Ceux qui n’ont rien, ou peu de tout cela à partager peuvent-il se plaindre que personne n’ait rien à leur donner en retour? Plus probable: peut-on se plaindre de ne se voir rien donner quand on refuse (peu importe la raison) de participer à la dynamique même qui sous-tend les rapports humains: l’échange.

Le miracle c’est que les égoïstes soient autant sollicités, dans le contexte français actuel. C’est que, sans donner grand chose, et presque jamais en premier, dans un contexte où les femmes sont très demandées, il y est quand même des gens, y compris des femmes, pour leur offrir ne serait-ce qu’un verre, une conversation ou une soirée.

Bien sûr, par égoïste, j’inclus les égoïstes malgré-eux, les orgueilleux, qui pensent ne rien devoir à personne, et qui s’étonnent de se voir payer le prix de la solitude pour leur fierté mal placée. Les haineux, qui ne comprennent pas pourquoi personne n’est généreux avec eux, quand ils ne prennent même pas la peine de prendre de nouvelles de leurs amis de longue date. Les peureux, aussi appelés timides, qui pensent que leur vie est en jeu quand il donne quelque chose (leur logique = ce que je donne, je le perds, donc ma survie en dépend).

Bref je comprends les égoïstes, pour en avoir moi-même été un, et pour avoir moi-même pensé que mon orgueil était justifié. Si seulement j’avais pu voir, prendre conscience du coût énorme de cet orgueil sur mon rapport à mes amis, ma famille, et tous les autres.

Karma social et épilogue

Avec cet article, au moins avez vous l’opportunité de prendre conscience de cette tare qu’est l’égoïsme, et du coût énorme qui l’accompagne: la solitude partielle ou totale, ainsi que le malheur, partiel ou total, en société. Car quand on est préoccupé de prendre au maximum, sans rien donner en échange (ou pas grand chose et contre son gré: un compliment quand c’est nécessaire, une réponse à une question perso ect.) on ne peut pas apprécier pleinement le moment présent, et encore moins l’embellir.

Il n’y a que celui qui donne, qui peut être serein en société, car il est sans sentiment de culpabilité qui accompagne fatalement le profiteur. Plus encore, il est le seul des deux qui puisse se détendre et apprécier l’instant, car il sait qu’il a été généreux, voire que cet instant existe entre autre de par la générosité dont il a fait preuve (proposer la sortie, prendre des nouvelles de ses amis, partager une expérience ect.). En société, où c’est la loi de l’échange et du partage qui règne, le plus heureux est celui qui y souscrit le plus.

Et finalement, c’est le généreux seul qui pourra réaliser qu’il n’a pas besoin qu’on lui donne tout ce qu’égoïstement il pouvait attendre des autres, car la satisfaction, la joie innée au fait de partager ce qu’il aime, ce qu’il est, ce qu’il a, ce qu’il fait, suffit – au moins partiellement – à combler le manque qu’il a pu autrefois chercher à combler par ses attentes, souvent vaines, envers les autres.

Et vous verrez, quand on donne, on prend aussi beaucoup plus de plaisir à recevoir.

Puis viendra la question « Comment donner en fonction des gens et des circonstances? », mais c’en est une autre, de question, qui ne concerne que ceux qui donnent déjà avec consistance et plaisir.

Axel

Crédit photo : ~diP

Pour lire/écouter un peu plus sur le sujet:

Si Stéphane pouvait réécrire cet article de 2007, je pense qu’il mettrait, à la place de « get a life », soyez généreux, en tête de liste. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait dans cet excellent article sur les surdoués de la séduction.

Et si vous vouliez une source d’information supplémentaire, sachez que le don est ce qui est enseigné en atelier, regardez* le témoignage audio à cette page (avec ma réaction intellectuelle ébahie de l’époque).

Enfin, dernier petit bonus pour la route: la belle reprise Nobody, de Johnny Cash, en plein dans le sujet.

*les hommes sont visuels, ah bon?