Il y a quelques jours, vous avez lu sur le site l’énième remake de suis moi je te fuis. Et devinez quoi, nous n’en sortons pas vraiment non plus aujourd’hui. A croire qu’il s’agit d’une saga des temps.
Parmi les pistes d’atterrissage sur ce site, il y a la recherche d’une nouvelle tenue, une façon pour aborder une fille dans la rue, la recherche d’un coach en séduction, une envie de savoir ce qu’est le lifestyle, mais aussi comment sortir avec une fille dont on est amoureux. Et ça, ce n’est pas gagné, surtout lorsque l’on est amoureux d’une fille et que l’on est en train de devenir totalement fou. Vous l’avez deviné, cet article est consacré à l’obsession amoureuse, et aux moyens de s’en sortir. Mais d’abord, y a t-il une différence entre aimer et être amoureux ?
L’amour et l’amoureux.
J’espère ne rien vous apprendre en disant que l’amour et être amoureux sont deux choses différentes. Les histoires d’amour que l’on peut s’imaginer ou celles que l’on voit dans les films sont le plus souvent des histoires d’être amoureux (être, le verbe) ou d’être amoureux (être, la personne).
L’amour
C’est le plus beau sentiment du monde, mais aussi le plus méconnu. L’Amour avec une majuscule n’étant qu’une façon de dire que ce que l’on ressent est très fort, au même titre que la Haine, la Colère, la Joie, le Désir. Contrairement à ce que pensent les adultes qui ont laissé tomber leurs rêves d’enfant, le grand amour existe (True Love dans la langue de Shakespeare). Ce n’est certes pas le chevalier blanc sur son beau destrier ou la princesse dans sa tour d’ivoire, mais il existe. Sur les milliards de personnes qui vous entourent, il y a une personne qui mérite tout votre amour. Cette personne c’est vous, vous êtes votre plus grand amour.
Il existe un seul amour, mais plusieurs façons d’aimer. Aimer ses enfants, ses parents, ses frères et sœurs, ses amis, son patron (vous-avez bien lu), ses collègues, ses copains, ses camardes de sortie… (Dans aimer le camembert, aimer à un autre sens, « Like » en anglais, et pas « Love »). L’amour est un mélange de joie, de respect, d’admiration, de tendresse… une alliance de tout ce qui peut vous faire du bien et contribue à vous élever. L’amour ne se ressent pas seulement pour des personnes, mais aussi pour un grand nombre d’élément. On peut aimer la république, la démocratie, la culture, le sport… ce sentiment, ou plutôt cet état de conscience renvoie à ce que l’on est, aux valeurs que l’on défend, à notre propre perception du monde qui nous entoure, à notre personnalité. L’amour est explicable et rationnel, mais fait aussi appel à l’affect de chacun ainsi qu’à son vécu. Plus quelqu’un a vécu, plus il est capable d’aimer. L’expérience révèle ces différentes facettes. L’amour mériterait – au moins ! – un article à part entière, j’y reviendrai donc plus tard.
Etre amoureux
On pense toujours que c’est magique, unique, que c’est la plus belle chose du monde, et que les autres ne peuvent rien y comprendre… quand c’est la première fois que l’on est amoureux. C’est une histoire vieille comme le monde pourtant. C’est nouveau pour celui dont c’est la première fois, ensuite on apprend, et on relativise. La première fois que l’on est amoureux, on doit apprendre à être amoureux, à ressentir ses émotions, à les apprivoiser. Quand on n’a pas été préparé pour ça, à cause d’une carence relationnelle ou liée à l’éducation, la première expérience amoureuse peut être dévastatrice. Au lieu de commencer à apprendre par la manière douce, au calme assis dans un fauteuil avec un bon livre pour avoir un aperçu de ce dont on parle, en étant à l’écoute du monde qui nous entoure, on commence par la manière forte.
Sans aucune arme, on est lancé dans l’arène, et on doit se défendre tant bien que mal. Plus la première expérience amoureuse arrive tard, plus le sujet oublie comment faire pour être amoureux. Quand on est petit, on a cette insouciance, cette légèreté qui nous permet de ne pas réfléchir à ce que l’on ressent. Non pas que les enfants ne ressentent pas autant que les adultes, mais ils ont encore cette part d’imagination, d’irréel, d’immaturité intellectuelle (ce n’est pas un défaut) qui leur permet d’être amoureux facilement, sainement. Etre amoureux ne s’explique pas car c’est un sentiment irrationnel, qui ne fait pas appel à la raison. Il n’est pas compréhensible pour nos esprits cartésiens d’homme (être masculin), à fortiori, si on a une formation scientifique, ou pire d’ingénieur. Être amoureux, c’est comme pouvoir apprécier la musique (instrumental), la peinture, la sculpture…On ne sait pas vraiment pourquoi, mais on aime.
Dans un couple, il faut être 2…
… sur la même longueur d’onde. Et dans ce cas, vous êtes tout seul à vous faire votre film de science fiction. Si vous êtes deux dans ce cas, c’est une passion amoureuse, et c’est un autre problème. Il faut savoir détecter les signes d’intérêt mais aussi les signes de non-intérêt, et les signes de désintérêt. Chez l’obsédé (le mot est juste) tout est amplifié et distordu. Un simple regard sera vu comme une victoire sur le monde, un refus comme une défaite cataclysmique.
La majeure partie du problème, vient de vous, pas de la personne en face de vous. Certes, elle peut avoir des torts, mais le fait est qu’elle n’est pas armée pour affronter correctement un problème de cette taille, surtout qu’elle n’a rien demandé. La personne sur qui vous avez jeté votre dévolu n’a rien demandé, et elle va se défendre avec les armes qui sont à sa disposition. Vous aurez beau vous dire qu’elle est en partie responsable de ce qui vous arrive, qu’elle a ses torts, qu’elle en rajoute, qu’elle en fait exprès, qu’au fond elle l’a voulu, que c’est une manipulatrice, que c’est une garce… vous êtes obsédé, vous êtes malade !
Bien heureusement (ou malheureusement, tout dépend de si vous êtes du genre à tirer les leçons de vos erreurs), l’obsession amoureuse vient d’un problème plus profond. Un grand manque de confiance en soit, couplé à une grande inexpérience, des conceptions erronées de la réalité, et/ou des problèmes psychiques plus profonds peuvent transformer une simple affection pour quelqu’un en cette maladie, l’obsession amoureuse. Suivant les degrés de votre souffrance, un tour sur le forum et la lecture des différents articles peut suffire à vous aider. Dans les cas les plus graves, l’aide d’un psy peut être requis.
L’ennui est aussi un très bon terreau pour que l’obsession se développe. En effet, la découverte de vos premiers sentiments, ou de sentiments de cette intensité vont vous faire sentir en vie, comme une drogue le ferait. Dans votre vie terne de métro/boulot/dodo, la naissance d’une petite flamme vient éclairer vos journées mais elle peut se transformer un brasier ardent si elle n’est pas maitrisée. Au début, c’est beau, c’est bien, ça sent le sable chaud, puis vous ne pouvez plus vous passer de votre nouveau fantasme qui commence à vous dévorer.
La création et l’entretien de votre propre torture.
Le 23 Août 1973, il y a eu une prise d’otage à Stockholm. A l’arrivée des forces d’intervention, une des otages, prise de sympathie pour son ravisseur, s’est interposée pour prendre sa défense. Vous êtes l’otage de votre propre phantasme (phantasme, pas fantasme), et vous l’autoalimentez même si cela vous est néfaste. Le principe des drogues est le même.
Les obsessions amoureuses sont le plus généralement pour des personnes que l’on croise fréquemment (à l’école, au boulot, à l’arrêt du bus…). Si vous êtes obsédé par quelqu’un que vous avez croisé une fois dans la rue, allez voir un psy, on ne peut rien pour vous. Le fait de croiser cette personne tous les jours n’est évidement pas une bonne chose. Sans mettre un terme au problème, supprimer la possibilité de la croiser tous les jours peut aider grandement. A défaut d’éteindre le feu, vous éviterez au moins de jeter de l’huile dessus. Par contre ne tombez pas dans le piège du « faut-surtout-pas-que-je-la-croise ». Changer de trajet pour l’éviter, ne pas aller prendre de café pour ne pas la croiser… vous fera régler votre vie en fonction de la sienne, l’obsession est donc toujours présente. Dans les cas les plus graves, un changement radical peut être la meilleure solution. Démissionnez, déménagez, changez de lieux de vie. Pour les personnes qui sont à bout de force, fuir un combat que l’on sait perdu d’avance est mieux qu’une défaite irrémédiable. Je ne viens pas de vous dire de fuir à l’autre bout de la terre au moindre signe d’obsession amoureuse, dans les cas les plus graves, c’est une étape nécessaire.
Pour tous les autres cas, du soutien de la part de ses amis, une vie riche et votre force morale suffisent pour surmonter cette épreuve. On ne vous en voudra pas de vous planter (même lourdement) une fois. On vous en voudra par contre de ne pas tirer les leçons de vos erreurs.
Le sevrage est dur à court terme, bénéfique à long terme.
Sur ce site vous trouverez des bons conseils. Bons, mais pas antidouleurs. Le site ne vous fournira pas de méthadone, au contraire. Comme tout sevrage, le temps que vous allez prendre pour vous en défaire est variable. Mais dans tous les cas, ça vous fera mal. La douleur est relative à votre passé, et à la façon dont vous avez exploré vos émotions. Se cogner le petit doigt de pied dans le coin du meuble fait mal, se faire arracher le bras par une grenade à fragmentation aussi. Vos amis vous donneront de bons conseils comme « Il y a pire dans le monde, ce n’est pas grave ce que tu traverses » et Cie. Si vous ne connaissez rien d’autre vous aurez mal. Ici on pourra vous dire que faire, mais vous ne le ferez pas, car vous êtes fou, fou amoureux. Les conseils prodigués ici sont bons, lorsque vous avez la tête froide. A chaud, dans l’effervescence des émotions, vous ne serez pas à même de comprendre ce que l’on peut vous dire. Vous ne commencerez à remonter la pente qu’une fois le fond du trou atteint… et on peut aller très loin.
En arrivant ici, vous pensiez surement trouver un remède miracle pour que la personne tant convoitée tombe dans vos bras, mais ça n’arrivera pas. La personne qui a besoin d’un remède, c’est vous. Vous êtes atteint de la maladie d’amour, mais comme vous êtes le seul dans ce cas (la personne désirée ne l’est pas), la frustration se crée, ou s’amplifie.
Faites ce que vous aimez
Les conseils de vos amis et de vos entourages peuvent être dépourvus de tout bon sens « dis lui tout ce que tu ressens, c’est une fille compréhensive », mais pas leur présence. Passer du temps avec ses amis, à faire ce que l’on aime, s’amuser, que ce soit seul (un bon jeu vidéo n’a jamais tué personne) ou en groupe. Lorsque l’on est obsédé par une personne, on ne cesse d’y penser. Pour oublier, certains se plongent corps et âme dans les bras de leur maitresse (comprendre leur travail), mais ça ne change pas le problème. Faire ce que l’on aime permet de se rendre compte, du point de vue des émotions, qu’il y a autre chose dans la vie que les relations amoureuses. Apprendre à aimer ce que l’on aime faire permet d’acquérir de l’expérience pour vos expériences futures d’être amoureux. Vous pourrez aborder cette question avec plus de décontraction, plus de légèreté. La lourdeur qui nous pousse vers l’obsession amoureuse est alors écartée, car l’on sait que l’on a d’autres choses à vivre à coté. Vous aimez faire quoi de vos journées ? Qu’est-ce qui vous fait vraiment du bien ?
Gentleman
Ps : ça ne vous servira à rien pour le moment, mais c’est très utile pour plus tard. L’obsession amoureuse est un vrai calvaire quand on est plongé dedans, mais comme toute expérience, il dépend de chacun d’en tirer ses propres leçons. Je ne me pose pas la question du « Et si c’était à refaire ? ». C’est fait, et je ne peux pas revenir dessus. Si j’ai un dernier conseil à vous donner, ce serait de vivre pleinement, de garder l’esprit ouvert à toute expérience, les bonnes comme les mauvaises, mais ça, je vous l’accorde, est beaucoup plus facile à dire à postériori.

Pour ma part, c'est fait enfin on y arrive peu a peu. Je me sort de cet état passif, de victimise (?). C'est une vraie réflexion objective sur sois, sur ce que l'on fait et comment on le perçoit par rapport a cet obsession qui nous aliène.
Je prenais avant cet "obsession" très a cœur, a caus...
Trés interessant, étant moi meme au coeur de cette spyrale infernale, je pense que cet article va pouvoir m’aider.
Merci a son auteur pour ses bons conseils.
article intéressant, je pense qu’il peut aussi s’appliquer au cas de la rupture, celle que l’on subit et qui nous fait idéaliser la personne avec qui nous étions. Ça m’a rappelé pas mal de choses …
Ouchh !! cryant de vérité …
Effectivement, article très intéressant ! Néanmoins, il ne faut, je pense, pas mettre tout le monde dans le même panier. Une partie de ce site (assez large je pense) ne sera pas concernée par cette article, « La majeure partie du problème, vient de vous, pas de la personne en face de vous. Certes, elle peut avoir des torts, mais le fait est qu’elle n’est pas armée pour affronter correctement un problème de cette taille, surtout qu’elle n’a rien demandé. La personne sur qui vous avez jeté votre dévolu n’a rien demandé, et elle va se défendre avec les armes qui sont à sa disposition. Vous aurez beau vous dire qu’elle est en partie responsable de ce qui vous arrive, qu’elle a ses torts, qu’elle en rajoute, qu’elle en fait exprès, qu’au fond elle l’a voulu, que c’est une manipulatrice, que c’est une garce… vous êtes obsédé, vous êtes malade ! »
Le message est selon moi écrit de telle sorte que même un individu ayant déjà connu les obsessions amoureuses et en étant guéri et vacciné (même si cela peut arriver à nouveau) puisse se sentir concerné et avoir peur…
Attention à ne pas tomber dans la flagellation, je pense à nouveau que beaucoup de lecteurs sont déjà avertis de cet écueil et qu’il est superflu d’en mettre à nouveau une couche.
Néanmoins, cet article est sans aucun doute nécessaire pour les plus fragiles d’entre nous. Il aura rempli son rôle si ne serait-ce qu’une personne concernée par le problème en question ouvre les yeux sur sa situation. En cela, merci pour cet article.
Même en sachant bien que ça ne sert à rien de tomber dans ces errements, même en lisant les articles depuis plus d’un an, même en ayant déjà vécu ça quelques fois, ça n’empêche pas de se faire avoir quand même ! ^^ C’est ça le plus vicieux.
Avoir une volonté à toute épreuve telle serait la clé.
Et vous comment vous en guérissez-vous lorsque ça vous arrive ?
Excellent.
Par contre, par pitié, ne justifiez plus le texte !!!! ça fait extrêmement mal aux yeux les gros paragraphes :(
Merci pour cette article !
Il m’aidera à me sortir de cette obsession !!
Bonne continuation
bonsoir spike,super resonnement ca me plait beaucoup votre coté directe et de synthese des evenements et situations ,ca me plait beauoups et je pense que je vais etre une fervente admiratrice et tirer partie de votre experience coté relationnel chose que je ne maitrise enormement vu mon coté reservé esperant trouver sur votre site tous ce dont qu’il faut pour ameliorer cela
je ne sais pas si ce que je vis est une obsession….ou juste une relation plus compliquée qu’une autre..
comment puis-je le savoir ??
Bonjour,
Et merci de ces conseils. Je les suis, bien sûr, mais depuis le temps que je les suis et que je me sens toujours aussi obsédé, je m’inquiète franchement. Je suis du genre « control freak », j’ai donc horreur de ne pas maîtriser mes sentiments, alors, des obsessions ! ça finit par m’entamer sérieusement l’enthousiasme. En vous lisant, quelque chose s’est allumé, un lien s’est créé, une association d’idée qui m’a amené à penser que l’objet de mon obsession a une attitude ambivalente. Il apparaît intéressé, reste poli et distant, ne répond pas à toutes mes questions puis reste un très long moment sans répondre. Que veut cette personne ? Du peu que je la connais, un déjeuner, plusieurs moments avec d’autres personnes, elle manifestait des envies de m’informer, m’offrait des bricoles. Je lui ai donné à deux reprises l’occasion de nous rencontrer « en dehors du circuit » mais elle a ignoré ces possibilités pour répondre à d’autres et garder le contact malgré tout. Quel intérêt a-t-elle de garder contact avec moi ? Cette ignorance de son état d’esprit me la rend intrigante, dans tous les sens du terme. Je ne sais pas lire ses intentions bien que je perçoive qu’elle ne soit pas intéressée à plus malgré cette affinité (?).
Je ne répondrai pas à son dernier mail, un mail sympa qui me souhaite que des bonnes choses mais qui n’entre pas vraiment dans le personnel. Après deux mois !
Elle est dingue ?
Elle s’emmerde ?
Elle veut rester polie ?
C’est une guerre des nerfs.
Je ne lui demanderai pas ce qu’elle cherche, ce qu’elle attend de moi : ce serait montrer mon impatience et je me sentirais vaincu.
Je préfère me maîtriser même si je sais que l’ignorance dans laquelle elle me laisse nourrit mon obsession.
Et je sais aussi que bien que je ne lui écrive pas, elle m’enverra un coucou dans quelques mois, avec cette même candeur, cette surface lisse de la politesse faussement concernée.
Mon obsession reprendra.
Un des meilleurs articles sur le sujet, que je relis depuis quelques semaines régulièrement. Chapeau! ça fait du bien…
Merci.
J’attendais un témoignage de soutien, quelqu’un à qui on aurait fait passer ce genre d’épreuve involontaire (?) et qui m’aurait fait profiter de son expérience mais LE COMPLIMENT DU CHEF est un baume bien plus revigorant.
Merci.
Je me permets toutefois de me corriger.
Quand j’écris que mon obsession reprendra, c’est inexact : c’est l’agitation liée à cette obsession qui se réveillera et c’est cette agitation, cette inquiétude qui crée le malaise et qui m’exaspère. Je suis obsédé et je le resterai tant que des êtres au comportement équivoque, incertain, s’approcheront de moi.
J’ai besoin de comprendre pour classer l’affaire et lâcher l’affaire.
Tout ça pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année avec des gens bienveillants et clairs, signe d’une honnête confiance en soi et connaissance de soi-même.
à vous lire,
en 2011.
J’ai zappé la touche « contact » du site alors je profite de cet espace pour vous remercier Stéphane – encore – de m’avoir permis de voir le documentaire d’Arte « la fin des hommes » sur Yourope.
Je ne me fais pas de souci pour le mâle, il s’adaptera et survivra. C’est le vieux modèle qui devrait se faire du souci. Toujours machiste qui rime avec raciste, qui rime avec peur, ignorance et méchanceté. Adieu grand-papa (quel ringard rigide çuilà !).
Je me sens déjà plus souple, plus fun que la génération d’avant qui s’écoute encore beaucoup trop parler.
Ça y est ! Elle a remis ça ! La personne dont je parlais plus haut ! Celle qui me cherche sans prétendre à plus ! Celle dont le dernier mail est resté sans réponse de ma part. Elle a profité de 2011 pour me souhaiter bonne année ! Je n’avais pas eu droit à des vœux, l’année dernière ! Pourquoi cette année alors ? Y a des dingues ! Y a des dingues, je vous dis, qui rendent les autres dingues. Et ainsi de suite ? Elle est peut-être tombée sur votre site, sur mon commentaire, se sera reconnue et voudra savoir à quel point elle m’excite ! Elle entretient l’obsession ! Elle est incapable de lâcher l’affaire ! RAAAaaah ! Comment me la sortir de la tête dans ces conditions ? En la violant peut-être ? Non, non, je plaisante. N’empêche que ça me fait comprendre à quel point certains qui ne sont pas en mesure de perdre leur latin en viennent au passage à l’acte, parce qu’ils ne parlent pas latin justement. Ils n’ont aucun moyen d’évacuer l’incohérence, la tension, et la violence serait inversement proportionnel au vocabulaire.
Plusieurs éléments viennent me réconforter cependant :
1- j’avais bien senti qu’elle n’arriverait pas à supporter mon silence radio et qu’elle allait trouver une excuse pour un appel du pied, l’air de rien,
2- je ne l’attendais pas si vite, elle doit être légèrement obsédée, elle aussi,
3- c’est une perverse du genre « cours après moi que je ne t’attrape pas », un très mauvais genre que je suis maintenant en mesure de qualifier de puits d’emmerdes sans fond », à fuir absolument !
Mais je suis désolé, je vais répondre à ses voeux,
parce qu’au delà de ma survie il y a ma curiosité,
parce que l’amour du jeu et la rage de vaincre font partie de mes défauts,
parce que j’ai découvert ce régal consistant à suivre mes aventures en direct, sans me ménager, et à les faire partager à d’autres qui seraient en passe d’être le jouet d’une séduction déplacée parce que sans but.
Je n’ai plus l’impression d’être seul, merci.
Que 2011 nous rendent sereins.
bouboule,
quelle tartine pour un mail de Nouvel-an qu’elle a dû copier/coller 500 fois…
Ridiculiser les problèmes des autres doit être l’apanage des hommes forts qui font preuve de réflexion et d’une psychologie étonnante.
Bonne chance jazzitup, surtout dans les downs !
Hello,
comment veux-tu que nous ayons de l’empathie par écran interposé, alors que tu nous montres uniquement que tu te tapes la tête contre un mur, que tu as mal, et que tu remets ça ?
Il y a des communautés dont les membres passent leur temps online à se plaindre mutuellement. Le pire étant les forums où les signatures font la liste des afflictions de chacun.
C’est comme si tu te tenais à l’entrée d’un meeting des AA, une bouteille à la main, et que tu espérais une connivence avec les participants.
Je connais des gens dans ta situation, à qui la lecture de ce site ou de ses ancêtres a mis une claque. Je t’encourage à partir un peu plus ces pages.
Cela dit, je n’ai pas envie de faire un débat ici, vu que je regarde rarement le blog, continuons sur le forum si le coeur t’en dit (même pseudo).
Bon courage,
jazz
partir -> parcourir (bravo la relecture)
Si j’ai voulu exposer mon obsession ici, c’était pour mieux la définir, la raconter pour me permettre d’en comprendre la nature.
J’avais espoir qu’elle ne tiendrait pas à l’analyse.
La première étape était donc de sortir la tête de mon abrutissement.
Retracer notre parcours relationnel, à cette personne et à moi, m’a permis de voir à quels moments des signes ont été émis et la nature des réponses données.
J’avais été clair, la porte était ouverte.
Elle n’a jamais donné de réponse à mes propositions, elle parlait d’autre chose à la place.
Une fois repérées ces incohérences, j’ai arrêté de les nourrir donc, d’y répondre.
Soit elle ne me contactait plus et j’en déduisais qu’elle avait juste montré de la politesse gênée devant mes empressements,
que je m’étais monté le bourrichon, ça arrive, pourquoi pas à moi ?
Soit elle me relançait et j’avais la certitude d’avoir affaire à une malade qui ne désirait pas que je m’occupe d’elle personnellement.
Je réglais mon problème dans les deux cas même si le premier cas était plus difficile à accepter : c’est jamais agréable de se sentir à côté de la plaque mais c’est encore pire de courir derrière quelqu’un qui vous fuira de toute façon.
Autant arrêter les frais le plus tôt possible.
Ces voeux de 2011 qu’elle m’a envoyés – pas copiés/collés au contraire, très ciblés mais très sages – entrent dans le deuxième cas.
Ils me rassurent quant à mon équilibre psychique et m’apportent enfin la sérénité que je recherchais en écrivant sur la question.
Si mon cheminement permet à quelques-uns de voir plus clair dans leurs obsessions, je ne peux que m’en féliciter.
Pour les autres, je leur souhaite bon forum, je n’ai aucune appétence à répondre à des individus qui montrent leur supériorité sans jamais régler de problème.
je trouve votre article très bien foutu; j’y suis venu parce que je me trouve en ce moment dans la situation de l’obsédé amoureux. Et il n’y a pas d’age! j’ai 52 piges!
J’aimerais bien voir ce qui se passe de l’autre côté, celui de la belle. Quel peut donc être son ressenti? très, très loin de celui de l’obsédé, en tous cas; vous disiez à très juste titre qu’elle est peu armée pour faire face. J’aimerais avoir des témoignages de femmes qui ont eu à « faire face ». Une des choses qui me motive à sortir de tout cela tient de l’amour propre: cela me ferait plaisir qu’elle n’ait pas un trop mauvais souvenir de moi. Je dois dire que sur un plan pratique, il me serait difficile de changer d’environnement pour l’éviter; il faut donc que j’organise les choses pour ne pas la voir, tant pis. Le problème est que quand je la vois, j’agis avec les moyens du bord c’est à dire stupidement, et l’évite de manière parfois grossière, sans doute blessante, je n’en sais trop rien, car encore une fois nos états d’esprits respectifs, nos sensibilités sont sans doute très éloignées.
Ce qui est sur c’est que LA SEULE chose à faire est d’éviter les rencontres, éviter les occasions de la rappeler, chercher à se distraire par tous les moyens.C’est évident, pénible et obligatoire. Adieu le rêve.. et bonjour, merci à tous
Le point commun des victimes de ce problème semble être une sorte de désordre de l’esprit. Un manque de confiance en soi que l’égo manipule pour tenter d’obtenir satisfaction…
Mais surtout un gros manque de clairvoyance créé par un esprit qui s’égare dans un monologue, rebondissant de questions en doutes, d’éventualités en craintes, etc.
le problème réel est souvent une perception déformée de la réalité.
déformé par l’éducation, par les croyances, par les souvenirs et les expériences vécues, par la culture…
Quand un évènement se produit la réaction la plus efficace est toujours de concentrer l’esprit sur l’action présente, pas de le laisser divaguer dans les souvenirs du passé ou les probabilités du futur. Ainsi l’esprit conserve toutes ses facultés pour réagir de la façon la plus appropriée. Tout oublier et la solution apparait d’elle-même, mais surtout ne pas donner d’attention à l’égo qui se lamente et pleure sur lui-même.
Le sage disait « La pensée est toujours vieille, car elle est constituée de souvenirs du passé ». Il disait aussi « le véritable amour est clairvoyant et désinteressé, il nait quand on s’efface totalement, comme le jardinier qui soigne ses plantes sait éxactement de quoi elles ont besoin ».
Le véritable amour n’éxige ni réciprocité, ni perpétuité, ni exclusivité, tout cela c’est l’ego qui l’éxige.
Le sage disait « l’amour est tel la fleur qui émane son parfum, elle ne choisi pas qui le respirera ou pas ».
Les relations entre hommes et femmes sont plus de l’ordre de la sexualité que de l’ordre de l’amour (malgré ce que la sagesse populaire a toujours prétendu dans le but d’y insufler quelque respectabilité).
Bonjour,
je me retrouve dans le témoignage de bouboule…
La curiosité et l’envie de « vivre à 300% » qui m’empêchent de me protéger. La personne en face de moi qui ne sait pas ce qu’elle veut, qui est plus « perdue » (sortie d’un divorce prématuré) que manipulatrice je pense….mais le résultat dans les faits et sur ma vie est le même…
J’ai réussi à couper les ponts car j’ai senti ma souffrance venir, j’ai commencé à voir qu’au lieux de moments légers, agréables et simples comme ils devraient être elle m’enfonçait dans ses doutes, ses peurs, etc. et je devenais la personne demandeuse alors que c’est elle qui était venue, plusieurs fois, avec insistance, vers moi, pour m’embrasser, me voir, m’écrire, etc. Le retournement de situation m’a sonné l’alerte, je me sentais humiliée et manipulée.
Mais en peu de temps elle avait mis tellement de magie et de promesses dans nos rendez-vous que je ne m’en sors pas, ajouté au fait que je ne connais pas son monde alors qu’elle connaît le mien, je n’ai qu’une envie, que je puisse mieux la connaître, et qu’elle ait envie de m’aimer comme j’ai envie de l’aimer. J’ai coupé les ponts et comme elle a vu ma souffrance elle a respecté cela, mais j’ai perdu du poids car je m’épuise au travail pour me divertir la tête…je vois des amis tout le temps même si le coeur n’y est pas, mais dès que je suis seul je pense à elle et ça me fait mal, finalement je passe mon temps à essayer de l’oublier, je suis si triste de ne plus partager ce que je vis avec elle, de me dire qu’elle est moins torturée par moi que je le suis par elle.
Comment peut-on revenir aux petits plaisirs simples que j’avais avant elle alors qu’elle a agité sous mon nez des tonnes de tendresse, d’échanges et de passion promises. Tout semble si terne, plat, médiocre…
Jusqu’ici l’article me parle aussi un peu….
Mais surtout, je suis mort de trouille à l’idée de son prochain contact, je ne sais pas quand, mais c’est forcé elle me recontactera, elle est comme ça, et j’ai peur de me retrouver à nouveau en mille morceaux devant elle pour les mêmes raisons que la première fois. Comme je ne sais pas quand ça tombera, je suis à moitié pétrifié, et en même temps je réfléchis tout le temps à « comment je pourrais réagir si », « si elle m’écrit ça je dis quoi », etc…
Je ne sais pas quoi faire, quoi penser, comment m’en sortir…
Salut Situr,
Et bienvenu au club !
Avec le temps, une obsession s’amenuise. Mais qu’est-ce que c’est long ! Il y a bien des choses qu’on peut faire en attendant : apprendre à jouer de la guitare, parler une autre langue… Elle ne sait pas ce qu’elle loupe et le seul risque que nous encourons est de remplacer cette obsession par une autre. Nous sommes programmer pour ça, non ?
je viens de lire cette article tres interressant et rassurant…etre en face de quelqu un qui soit disant vous aimes mais qui en faites obseder maladivement ce deux choses differente..l amour c est un partage ,l obsede ne partage rien d autre que sont mal etre interne…c est personnes la n ont pas confiance en eux et donc ne peuvent pas avoir confiance en les autres..un couple ne pas vivre dans une situation normale si la confiance n existe pas…il ne fera que reporte la rupture a plus tard…le manque de confiance en sois va discribilite la personne en face.une personne qui as confiance en sois devra toujours se justifie de tout envers l autre ..construire des bases solides et saines des le depart et apprendre a bien connaitre autrui c est important aussi…vivre dans le denis le plus complet c est vivre en se mentant a sois meme…il existe des therapies et je croit que de voir un medecin pour en parler ca ne peut etre que positif..et aimer la personne en face aussi qui subit cette maladie …qui n en aucune armes de defense a part se defendre,..
Je pense que je vais bientôt devenir dingue avec toutes les questions que je me pose sans cesse! Toujours le même sénar! Une rencontre, une belle rencontre, une rencontre qui me semble interessante, donc un mec qui me plait. Ensuite une certaine réjouissance à l’idée de faire tomber ce mec à mes pied le temps de quelques secondes ou de quelques heures. puis réveil brutal! Coup de tête traumatisant avec une certaine réalité et là, tous un tas de peurs, de questions, d’images, de films même! parce que oui là je vis carrément des fims avec lesquels mon corps vit des émotions distinctes à des instants T. Et de toutes sortes selon les contextes dans lesquels mon esprit se retrouve perdu!!!! j’en ai marre d’être aussi complexe. amoureuse ou pas? accro ou pas? cinglée ou QUOI? Et maintenant non contente de me détruire petit à petit, à chaque pas que je fais, je me dirige tranquillement, divinement vers des histoires, des relations qui comme on dit sont vouées dès le départ à des échecs cuisants!! hommes mariés, hommes pacsés, hommes qui sont juste le temps d’un instant obsédés par leurs démons SEX comme je veux les nommer. J’ai beau me dire que je suis de marbre, qu’il n’y a aucun moyen que je m’attache, mais je reste, je poursuis, je n’en dors plus, je n’en vis plus, je deviens la définition même de la faiblesse. Comme si ces différentes émotions que je peux vivre à travers toutes ces relations n’étaient tout simplement que ma raison de vivre. Et pourtant, je continue autrement, ou plutot je subis mon quotidien que je trouve terne car sans trop de passion. la vrai. celle qui ne peut être réelle.. et voilà je raconte des bêtises.
Bonsoir
Dans mon cas , j ai 33 ans et un enfant d une première union qui était totalement équilibrée , j ai apres ma séparation
Retrouvée mon amour d enfance , j ai tout plaquer du jour au lendemain en buvant ses belles paroles , pensant enfin que le grand amour était la devant moi , il n avait de cesse de me dire qu il m avait toujours aime , qu il avait beaucoup souffert de notre première séparation , que sa vie affective a été un champ de bataille depuis nous etc. … Il faut dire que des le départ la relation a été intense , fusionnelle , passionnelle , et plus de sa part que de la mienne , puis sont arrives les premières disputes , humiliation , abandon , des vas et viens que j avais beaucoup de mal a gérer , c était une personne très colérique avec laquelle on ne peut pas s exprimer , il a toujours raison et vous toujours tord , et toute problématique a souvent été ramene a la psychanalyse ( tu as un pb avec ton pere , ta mère ) tu as fait un enfant sans réfléchir puis tu te sépare !! Oui sauf que je l ai fait pour toi connard !! Cette relation m a désemparée et j ai passe 4 années de ma vie a essayée de sauver cette belle histoire pensant que c était réciproque , malgré tout il m aimait mais ne savait l exprimer , j ai tout perdu par amour , mon Appart , ma personne , mon travail , il était devenu le centre de ma vie . Aujourd’hui , après tant d espoir , il m a quitter , mais il suit une thérapie qui lui apporte beaucoup depuis 1 an , moi je suis que le carreaux , je souffre de son absence , j ai penser qu avec mon amour si fort , j arriverai a construire qqchose de magnifique . Je me suis fait énormément de film . je n arrive pas a admettre la fin cela fait presque 3 mois et je ne pense qu a lui . Ma question est . Du l on est fragile et que l on tombe sur un manipulateur , est il possible qu une obsession amoureuse en découle inévitablement ?
Merci
Bonjour Vanessa,
A te lire je me retrouvé totalement au même point que toi , sauf que moi ça ne fait pas un an que je ne suis plus avec ‘l’amoureux de ma vie’ : mais plus d’un an .
J’ai énormément de mal à me reconstruire ,
Car notre rencontre s’est faite à la fin de ma formation dans un métier qui me passionnait ( et lui faisait justement ce métier ) : au moment où j’aurais dut signer , en quelque sorte , un contrat
en CDI :
J’ai tout sacrifié pour lui : mon contrat : le fruit d’un an de formation à temps plein , que je n’avais pas vu ma famille depuis 1 an pour me concret à ma passion : qui était la même que lui !! Je suis tombée dans le piège:
je me suis faire s spectatrice : le suivre dans son travail : être sa spectatrice : ‘oh comme ce que tu fais est bien, moi aussi j’aimerais pouvoir faire ça !! etc… et il m’a relégué à des taches ingrates , entourant ma profession, que je faisais bénévolement biensur, alors que lui était payé.
Et nous étions tout le temps en déplacement : selon ses contrats .
Donc j’étais isolée totalement à sa merci :
je ne pouvais plus cuisiner, profiter de mon bel appartement , me faire belle …ni rien, je devenais de plus en plus nulle : à le suivre cognement … Au lieu de garder les rennes de ma vie comme avant , à notre rencontre , et signer mon super contrat!!
!!
C’est de la dépendance mais pas à l’affection (car en fait il y en a très peu ) mais à un rêve de relation idéale qui ne se réalise pas car : de mon côté j’avais cessé d’avoir mes activités, mes repères, ma passion (qui est la même que lui)
Le manque d’argent qui en découle …
Les reproches qui en découlent…
Le stress qui en découle…
La perte de confiance en soi…
Le fait de s’être dévalorisée …
D’avoir plaqué ma vie pour l’accompagner dans la sienne .
Il m’a fait perdre mon appart’ aussi : me poussant à déménager, moi, toute seule, pour quelque chose de plus grand avec jardin pour ses chiens: mais sans y habiter…
Perdre mon travail, mes amis, ma joie de vivre, ma vie de rêve, mes bonnes relations avec mes parents …
Il m’a fait tout perdre en me disant juste ‘je t’aime’ , sans rien donner de plus, sans s’intéresser à mon passé : tous les trucs supra que je faisais, que j’avais fait dans ma vie, mes valeurs , mes réussites :
Il ne m’a pas demander de parler de moi alors je n’en ai pas parlé …
Voilà où est le piège.
je ne me suis pas dévoilée à lui dans tout ce qui fait mes qualités, en fait je ne l’ai pas séduit assez : été à sa merci trop vite , sans se laisser désirer assez longtemps…
Trop longtemps que j’attendais l’amour peut-être et la reconnaissance : j’étais hyper – active de base, passionnée par un métier canon et gratifiant , très entourée … J’avais envie de faire une rencontre :
Mais c’est très dangereux de faire une rencontre sur un territoire qui n’est pas le notre : en effet : l’autre ne sait pas qui on est vraiment ; il n’ai amoureux que du dessus de l’iceberg…
Si il n’y a pas une longue amorce d’intérêt mutuel , de communication , etc… Il y a des non-dits , des quiproquo qui s’installent , des reproches infondés, et des déceptions…
Je rêvais trop , j’ ai tout abandonné pour le vide, le néant d’être avec lui ; un individu , soit avec le même métier , ou presque que moi, mais sur lequel on n’a jamais communiqué .
Vu qu’il me laissait les tâches ingrates alors que lui faisait la partie passionnante du boulot…
Enfin : Vanessa,
je vis ce que tu vis :
Tu as tout plaqué pour quelqu’un : travail, appart’, amis , famille … Donc il était tout ton univers , et du coup tu le collais trop : le piège .
Tu n’es plus épanouie comme avant , sure de toi et rayonnante comme avant.
Biensur il se dit qu’i s’est trompé, qu’il a fait un mauvais choix..;
En fait non, tu étais la personne de ses rêves , mais tu as changé , tu as cessé d’exister en personne propre. A être autonome, donc digne de respect…
C’est un cercle vicieux.
car si tu ne retrouves pas ton aplomb très vite,
alors tu rencontres des personnes brisées aussi et qui vont te tirer vers le bas,
Ou alors tu fais fuir tes amis,
Tu t’isoles,
Tu te laisses aller
Tu vis dans le passé jour et nuit
dans les regrets
la culpabilité
Quand on néglige sa propre vie pour quelqu’un d’autre: arrive un moment où l’on n’a plus rien à donner , à partager . C’est le piège de ‘l’amour’ inéquilibré , qui devient peu à peu à sens unique :
L’un qui sacrifie tout et rampe à la moindre marque d’attention .
L’autre qui se relève, se sent de mieux en mieux, soutenu , admiré, valorisé, bien traité , trouve du travail , construit son réseau social :
Toi pendant ce temps qui avait tout : tu perds tout ce que tu avais construit avant votre rencontre…
Quand tu n’as plus rien et est à bout : tu provoques toi même la rupture !
Que tu regrettes, mais tu n’as plus d’atout ensuite pour le re-séduire à nouveau.
Il faut repartir à zéro .
retrouver tes valeurs, ta joie de vivre, la confiance des autres, aller vers ceux qui te poussent vers le haut…
Bon courage , vis pour toi et la vie que tu rêves ; realise – la et attire quelqu’un à partager ta vie: ne la quitte plus jamais pour quelqu’un d’autre.
Bonjour. En lisant tout cela je vous livre ma réflexion qui n’est pas forcément une vérité mais qui m’a l’air intelligente. L’amour égoïste est lié à un manque de confiance en soi et d’estime de soi , se caracterisant par le besoin d’etre aimer pour pouvoir s’aimer soi même .Je m’explique, je prend l’exemple d’une femme. Cette femme est mal dans sa peau, la société lui induit des peurs de ne pas etre dans la norme pour lui vendre des produits et lui induire des peurs, peur des differences, peur du manque , peur du jugement d’autrui,d’etre rejeté et desociabilisé.On lui dit d’etre maigre mais pas trop,avoir de gros seins mais pas trop, elle consommera donc pour se sentir mieux, mais ne s’aimera jamais puisque la société lui renvoie une image déformée de ce que c’est que d’être une femme alors que la diversité est maginifique.La societe lui ordonne d’etre « parfaite » « normale » avec SES normes ridicules ! Cette femme rencontre un homme qui l’aime, lui ne voit pas ses défauts et l’aime telle qu’elle est et la désire telle qu’elle est.Elle n’accepte pas que cette homme puisse l’aimer puisqu’elle ne s’accepte pas et ne s’aime pas du fait qu’elle soit influencée par les normes (a la con) esthétiques ou autres… Elle essaie même de le convaincre qu’elle est moins bien que cet homme le trouve.L’homme du coup rentre dans une crainte « dois je lui dire qu’elle est belle comme moi je la vois ? Ou qu’elle a effectivement un kilo en deux ou trop mais que ce n’est pas grave ? » L’homme rentre dans une peur de cette femme par le simple fait que la peur se transmette et se communique. Et le couple bat vite de l’aile. Si on ne se sent pas bien avec soi même il est très difficile de mettre quelqu’un a l’aise. N’attendez pas que quelqu’un vous aime comme vous devriez vous aimer. Regardez autour de vous, sachez que les gens vous aimes pour des raisons que vous ignorez. Et vous les aimez pour des raisons qu’ils ignorent. Vos differences sont de vrais atouts en fait c’est ce qui peut faire vos atouts !!! Sachez voir en vous même ce que les autres voient en vous même. Aimez vous comme l’autre vous aime. La vraie clé est de se sortir de ce système normatif pour se liberer ,par exemple par l’art ,dessiner des nues ,faire de la sculpture peuvent être de bonnes solutions pour vous rendre compte que la nature humaine ne répond pas à des critères esthétiques normatif mais à la viabilité, autrement dit si la nature vous a donné la vie acceptez vous tel que vous êtes ,car tel que vous etes esthetiquement les gens et la vie vous aimes.La societe de consommation et les modes ne vous aides pas a etre plus Heureux et a vous respecter, elles induisent en vous la peur, pour vous pousser a consommer .Respectez vous et aimez vous tel que vous êtes n’attendez pas qu’on le fasse pour vous. Pour recentrer le truc ,quand vous êtes obsédé par quelqu’un vous cherchez à combler cette peur d’être imparfait ce manque de confiance en vous. Que veut il ,que pense t’il de moi etc… La question est VOUS que pensez vous de vous ? Est ce que vous vous aimez assez pour qu’on puisse vous aimer? Est ce que votre existence ne devrait pas tourner d’abord autour de vous et de votre personne plutôt qu’autour de l’existence d’une autre! Pour finir je vais vous donner une citation sur le bonheur que j’ai écrite « nous cherchons perpétuellement en dehors de nous même ,les réponses qui se trouvent déjà à l’intérieur de nous » allé bisou … Moi je vous aimes ^^ (désolé il y’a sûrement des fautes mais vous ne m’en tiendrez pas rigueur j’en suis certain)
Bonsoir,
J’écris ici comme c’est le seul lieu où exprimer cette obsession que j’ai trouvé jusqu’ici, discuter ou ne pas discuter de mon obsession amoureuse avec mes proches n’a tendance qu’a m’y conforter.. J’écris ici donc pour admettre qu’il ne s’agit plus d’une histoire en laquelle je crois et qui donne a coup d’espérance sa vigueur a ma vie, mais bien d’une obsession maladive, un désordre intérieur qui commence a sérieusement m’interroger sur mes ressources réelles.. C’est simple, pour le moment cette personne régie ma vie de A a Z, et j’y perd tout libre arbitre. Je suis donc entièrement distraite de ma propre vie, avec la sensation constante que cette relation n’est finalement qu’un puissant monologue..!
C’est en effet beaucoup de lacunes – faut il dire faiblesses ?- mais contrairement a cet article je pense qu’au contraire c’est une grande partie de notre caractère, de notre égo, de notre libido, de notre intranquillité de vivre qui se jouent là, et ça ne demande qu’un peu mieux d’aplomb, de cohérence ou de régulation, mais surtout pas de refoulement.. J’assume entièrement cette obsession, je ne veux pas l’expédier ou l’extraire, simplement reprendre le dessus, dompter cette partie de moi même. Pour ne pas transformer un bien en un mal, ne pas me conforter en un repli plus grand encore sur soit. Et surtout je crois qu’il faut en rire, avec un regard juste,qui ne cherche de compte a personne, admettre ce qui est absurde sans s’en formaliser, comme on s’attendrirait du caprice d’un gosse – puisque finalement il s’agit bien de ça. On associe obsession et souffrance, mais pour ma part c’est une partie essentielle de moi même qui est à l’origine de ce phénomène obsessionnel, il n’y a donc pas grand mal de fait, du moment que je propose d’en être à la hauteur, de ne jamais devenir mauvaise joueuse, mauvaise perdante. Décristaliser sans rancune..
J’ai lu l’article, tous les commentaires Pour moi, le commentaire de diega es le plus juste et relatif ! » Admettre ce qui es absurde sans formaliser » résume bien l’attitude a avoir dans une telle situation. »D’être a la hauteur du problème » sous entend d’être capable d’exercer un certain contrôle malgré l’état obsessionnel vécue. Bien sur il ne faut pas sublimé les émotions-sentiments ressenties mais se responsabiliser face a eux … le problème ne se situe pas au coeur de l’obsession mais plutôt de l’ incapacité a dompter de dragon. D’etre submergé par elle , que la racine es si profonde quelle vous retiennent, impotent. Ces états »obsessionnels » sont de beaux tremplins pour évoluer, se libéré, comprendre ect… Ils sont instigateurs d’émotions puissante qui lorsque canalisés apportent calme … il doit y avoir intrinsèquement un certain détachement de soi pour observer la situation comme si elle était vécue par quelqu’un d’autre … je ne parle pas ici de fuir mais permettre au corps et a l’esprit un » break » de cette état infernal … volcanique … profond … puissant … déroutant … Si l’être humain reste dans un état infantile, victime … c’est état se prolonge s’intensifie et contribue a la destruction et l’aliénation de la personnalité de l’individu … c’est qui je crois es le cas de bien de gens … je ne dis pas que c’est facile du tout … au contraire … cela demandes de l’amour de soi, de l’humilité, de la force et un fort désir de devenir maître de sa vie ! Voila Ma compréhension.
merci :-)
Bonjour, j’ai lu votre article, vraiment super. Parmis tous ce que j’ai lu sur la question, c’est ce qu’il y avait de plus interessant. Par contre ça ne résoud pas tellement mon problème.. Je suis dans un cas où je suis absolument obsédé par une fille avec qui je suis sorti il y à bientôt 7 mois, je n’arrive pas à l’oublier, c’est impossible…
Lecture édifiante.
Le message de Gedeyon me touche, ceux de Bouboule aussi ( notamment celui daté du 17.11.2010…).
J’ai croisé le chemin, il y a bientôt 3 ans, d’un homme de mon âge, collègue de travail. Nos chemins d’ailleurs, se croisent souvent, puisque nos bureaux sont situés non loin l’un de l’autre.
Bien que je ne sois pas une oie blanche, je suis d’une nature assez « naïve » : j’entends par là que la signification cachée d’un regard froid mais insistant, la véritable nature d’un air apparemment glacial mais pénétrant, etc… tous ces signes, envoyés par cet homme, me sont pendant longtemps apparus hostiles, alors qu’ils étaient interprétés différemment et fort justement par des collègues féminines et autres amies, témoins de ces instants. Bref. J’ai fini par comprendre à retardement, un beau matin, que ce monsieur avait manifestement l’air d’en pincer pour moi. J’ai eu tout le loisir ensuite de bien le constater. Petits exemples, en vrac : il m’a « suivi » un jour, dans la rue, passe et repasse devant mon bureau, puis ne passe plus et semble d’un seul coup me fuir comme si j’étais pestiférée, dit à l’un de ses collègues que je le « rends dingue », ou, variante, qu’il me trouve « canon », demande aussi si je suis « prise » (je suis mariée et lui, concubin…), et plein d’autres choses, encore… Il s’agit là d’un homme plutôt séduisant, qui aime les femmes et ne s’en cache pas. Soit. J’aurais apprécié être une femme qu’il regarde, plutôt qu’être celle qui le « rend dingue » et à qui il « regrette de ne pas avoir parlé plus tôt ». Car je précise qu’en trois ans, c’est à peine s’il a aligné 20 mots. Et encore, les bons jours. Combien de saluts de ma part, restés sans réponse, hormis celui de mon écho, dans les couloirs (grands moments de solitude, d’ailleurs). Combien de sourires engageants (eh oui ! éduquée, mais conne) écrasés par son expression parfaitement glaciale, pfou ! je ne compte plus… J’aurais mille fois préféré qu’il m’approche, me parle, m’invite, se dévoile, car j’aurais alors pu comprendre, cibler, bref, mieux contrôler un « truc » qui m’échappe aujourd’hui complètement. Comment qualifier cette situation ? D’une espèce de relation, qui n’en est pas vraiment une ? D’un harcèlement, qui n’en est pas vraiment un et qui, je l’avoue, est consenti (ma faute, sa pression, la proximité, le quotidien, la durée) ? Je change de poste dans 10 jours. Bizarrement, je suis presque nostalgique, à l’idée de ne plus croiser autant son chemin. Manifestement, pour écrire ce genre d’ânerie, moi aussi, je deviens dingue. Je ne sors pas indemne de cette histoire (et de toute manière, je n’en suis pas encore sortie) ; sans trop m’avancer, je pense pouvoir dire que lui non plus.
Je viens de lire l’article, frappant et vrais.
J’ai rencontrée cet homme il y a longtemps, on se tournais autour sans rien chercher. Il s’est avérée qu’un soir c’est allé plus loin, c’est devenu avec les mois une jolie compagnie de nuits alcoolisée (…) rien de plus, c’est ce que je me forçais a penser, c’était un jeux : fuis moi je te suis, suis moi je te fuis qui a première vue semble sans conséquence, sauf qu’au fond j’espérais avoir un peu plus d’importance a ses yeux, peu être .. Il y a de ca 3 mois maintenant, j’ai appris que j’étais enceinte de ce cher garçon, et moi dans ma fierté j’ai crus être plus forte que ca, que ca ne m’importais peu qu’il soit la ou pas, je ne voulais pas me dévoiler montrer que ca m’atteignais vrmt. il a été la ( un peu ) charmant et distant, affectueux et silencieux mais jetais juste très complexée de mes ressentis envers lui et tres frustrée de ne pouvoir exprimer cette sensation de solitude qu’on ressent apres un ivg. J’éprouvais et éprouve encore une une forme de méfiance instinctive et pourtant je n’arrive pas a me le sortir de la tête, j’en pleure la nuit de ne pouvoir lui dire que je suis blessée, j’en pleure de le voir si froid et qu’il soit incapable de comprendre cette douleur que je vis, je fantasme, j’en deviens toquée, froide et je me déteste a la fois de ne pas contrôler mes émotions. Après je ne sais pas si je dois mettre ca sur le compte de l’avortement, ou simplement du fait que ce soit un désir de lui que je considère malsain vus qu’il a peur de l’engament ou pu être des deux ???
Du coup, suite a la lecture de cet article, j’ai effacé numéro et contact Facebook, sans lui donner d’explication preuve que que je clairement atteinte (…)
Bonsoir;
ca m’aurait plus de lire la suite de Bouboule 1 an plus tard
..comment se termine ces obsessions de relations du cours après moi que je ne t’attrapes pas??
merci
J ai lu les témoignages; pour ma part , j ai aimé un homme , je l aime toujours … Pourquoi ne pas dire à la personne combien elle nous est chère et lui demander à son tour de nous situer sans duperie , cela ne veut pas dire que les choses sont figées Moi, j ai dit que je l aimais , que c était comme inconditionnel . Je sais que c est un mystère mais il sait , il sait que je souhaitais vivre avec lui, partager une relation charnelle et psychique dans la confiance et la sincérité avec ttes les faiblesse qu il avait et vqui sont aussi les miennes.Je lui ai expliquer ma souffrance de ne pas me situer , qu il me libère de cette espérance. Alors , il m a dit » pour me libérer » qu il ne m aimait pas assez. Je lui ai dit adieu .Il m a dit qu il savait combien je l aimais .Pour moi, Ce n est pas une obssession, ce n est pas un phantasme , c est juste le mystère de l amour et la souffrance de ne pas être aimée en retour . Je n ai eu que 2 fois des relations charnelles à mon initiative car il m avait dit m aimer . Je suis tombé enceinte malgré la pillule ce qui est rare. Quel bonheur d avoir partager ces moments car c est l homme que j aime.
Il faut vraiment situer les personnes avec qui on partage une intimité qu elle soit passagère ou renouvelée, lui dire si c est juste pour l affection sexuelle , une amitié « sexuéee », ou si on tombe amooureux ou si on ne ressent plus grand chose car ous sommes inconstants; on sait très bien toutça assez rapidement et je n ai aucun jugement de valeur ; la peur de l engagement est un faux débat puisque naturellement on s engage pour le temps ou on veut être engager ; preuve en sont les divorces. Voilà , je ne peux qu engager les obsédé amoureux à demander à l autre de les situer . C est une démarche de communication et de libération. L autre ne nous tuera pas, vous ne risuez rien que de vous confronter à la vérité.
Un livre a conseiller sur la psychologie de l’amour : » L’art d’aimer » d’Erich Fromm.
Pour ma part, c’est fait enfin on y arrive peu a peu. Je me sort de cet état passif, de victimise (?). C’est une vraie réflexion objective sur sois, sur ce que l’on fait et comment on le perçoit par rapport a cet obsession qui nous aliène.
Je prenais avant cet « obsession » très a cœur, a cause peut être, des épreuves physiques et mentales qu’elle ma infligée, la douleur était profonde (…) C’est un état qui me semble transitoire et obligatoire pour s’en libérer, je m’explique : Accepter de poser le genoux a terre c’est accepter la douleur et l’état névrotique qu’elle implique, c’est regarder le mal en face et naturellement y faire face. Que faire ? continuer a souffrir, a se laisser aliéner et guider par une émotion qu’on ne contrôle pas et qui de surcroit nous fait clairement du mal? deux chemins se dessinent : l’auto destruction pure et dure ou la reconstruction, une renaissance (?). Pour ça j’ai du être claire avec moi-même « Ok, ma ptite tu te prend en mains et t’arrête de cultiver cet état maso ». Après cette superbe prise de conscience, c’était et c’est encore, un travail de relativisation sur sois même déjà : Qui je suis et a quoi j’aspire ? Je reconnais ma sensibilité comme fessant partie intégrante de moi même et donc maintenant j’en prend soins, je la reconnais et l’assume.J’ai appris aussi a prendre du temps pour moi de me reconstruire doucement, réapprendre les choses simple et surtout j’ai appris a m’occuper l’esprit avec des choses constructives !!!! tantann en gros être acteur de sa vie, faire les choses pour sois et non pas par ce fil conducteur de l’émotion, de cet état passionnel. Relativiser sur le fait que la vie est belle qu’il faut juste s’en donner la peine de regarder ça sous un autre angle mais surtout ne garder aucune rancunes, qui sais ce qu’il se passe dans la tête de l’autre (vus ce qu’il se passe dans la notre ???), qui sais peu etre qu’en ouvrant grand les yeux sur la réalité : l’autre n’a rien demandé parce qu’il n’a pas la connexion wifi branchée a notre cerveau et ni même a nos émotions et tant bien même il l’avait ! Personne et obligée de partager ce ressentis (mis a part par pitié => non merci, jsuis descendue bien bas, mais quand même un minimum de fierté s’impose…) Bref une bonne dose de relativisation, un beau travail interieur, une réouverture sur la vie de manière générale, une nouvelle force et puis réapprendre les bonheurs simples de la vie. Voila grosso modo comme je m’efforce de faire, pour mon bien, pour ma sauvegarde et pour en sortir grandie.