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1ère fois en boite de nuit : comment se comporter, par Stan

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1ere fois en boite de nuit :

L’univers de la nuit , dont vous aurez largement fait le tour à quarante ans et qui vous dégoutera plus qu’autre chose, est pour l’instant l’objet de votre fascination et de tous vos fantasmes ? Alors cela signifie probablement deux choses :

  1. que vous n’y êtes probablement jamais allé
  2. que votre âge doit avoisiner la vingtaine d’années

D’où l’idée de cet article inédit (à ma connaissance) : comment se comporter dans une boite de nuit quand on y va pour la première fois et que tout est nouveau ?

Commençons franchement : je vous l’accorde, ce n’est pas à proprement parler LE lieu où vous tisserez des liens sociaux pour la vie. Je n’ai pas assez de mes deux mains (et de mes deux pieds) pour compter le nombre de services qu’on a promis de me rendre entre minuit et deux heures du matin puis qui se sont évanouis à tout jamais avec les ombres de la nuit.

Vous remarquerez aussi rapidement que la boîte de nuit est fondamentalement un lieu malsain où l’on échange de l’argent (sous sa représentation symbolique : «la plus grosse bouteille») contre un peu de (fausse) attention féminine, où la musique est trop forte pour pouvoir établir une quelconque conversation sur quoique ce soit, où tout le monde regarde tout le monde sans autre justification d’être là sinon se demander ce qu’on y fait ; bref, tout cela est vrai, mais en aucun cas une excuse pour ne pas vous y rendre car, comme disait l’auteur chouchou de Stéphane, il faut avoir des notions de tout.

Ce que veulent les femmes (en boîte de nuit)

Au diable les réductions, affirmons qu’il en existe trois types :

  • Celle qui est simplement venue danser et (sans se l’avouer) se faire un peu désirer pour oublier que sa vie est un cauchemar de solitude et / ou d’ennui : 70%
  • Celle qui est complètement avinée et ne sait pas ou ne sait plus ce qu’elle fait (spécialité des pays nordiques) : 20%
  • Celle qui est venue chercher l’aventure avec un grand A (mais qui finira bien souvent avec une minable petite B dans le C) : 10%

Si elles se maquillent des heures, c’est sans doute pour mieux faire voir leur beauté intérieure…

Elles sortent du placard leurs plus hauts talons (qui se sont progressivement substitués au «décolleté» de leurs grandes soeurs, désormais jugé trop vulgaire sauf dans le sud de la France pour qui rien ne l’est jamais assez) pour récolter — soyons honnêtes — quelques regards masculins.

Conséquence pour vous messieurs : il en va de même, faites au moins un petit effort de présentation avant de sortir le soir. La chemise noire sur le lévi’s, ça commence à bien faire. Soyez comme d’habitude, mais en mieux… ce qui implique de ne pas sortir le grand jeu ! Et là, je vous vois venir sur vos grands sabots et remplacer votre chemise noire par une chemise blanche. Je sais, vous allez me dire que vous ne le faites pas — sans doute d’ailleurs parce que vous fréquentez assidûment SpikeSeduction. Mais alors pourquoi est-ce le choix de la majorité ? Non, vraiment, la chemise blanche n’est en rien élégante le soir, a fortiori si vous n’êtes pas très sûr de vous : vous allez vraiment passer pour un dragueur professionnel – c’est à dire un pauvre type -, qui sort avec sa «chemise de boite».

De même, et a fortiori si vous avez 20 ans, laissez votre veste / blouson / manteau au vestiaire nom d’une pipe ! Cela vous coûtera une ou deux pièces supplémentaires, mais vous éviterez au moins de passer pour un radin, et donc un plouc !

Dans ce cas, quel look adopter pour sa première fois en boîte ?

J’y viens. Mettez-vous dans la peau d’une fille. Que souhaite-t-elle ? Voir quelqu’un de normal ; en d’autres termes, qui ne respire pas cette insatiable envie de la séduire, qui a tout fait pour, jusqu’à sa tenue. Par conséquent, vous devez vous habiller de manière élégante sans montrer que vous avez sorti le grand jeu comme dit plus haut. Un pantalon bien coupé, à la bonne longueur, sur une paire de chaussures qui ne sont pas noires ni à bouts carrés et une chemise originale sans tomber dans le mauvais goût.

Et souvenez-vous que plus le code est strict, plus ce sont les accessoires qui font la différence. Une belle ceinture, un parfum recherché (pitié pas d’Armani ou de Cerruti, et encore moins de Boss) et surtout une belle montre ne sont pas optionnelles mais.

Elle vous plaît ?

Bon, vous êtes à peu près présentable un peu élégant et le mouvement de hanches de cette fille sur la piste vous hypnotise comme rien n’y était jamais parvenu depuis votre premier jeu vidéo ? Pas d’inquiétude, ce n’est que la confirmation que vous n’êtes pas homosexuel, alors prenez-le comme une bonne nouvelle et passez à la suite : assumez votre désir (ce qui ne veut pas dire le crier sur les toits, encore moins lui envoyer à la figure comme dans les petites vidéos que vous regardez sur Internet)

Comment l’aborder ? La première chose à faire, et qu’il me semble bon de rappeler, est de ne pas se ruer derrière elle en prétendant danser pour mieux se frotter à son postérieur. Surtout si la personne en question ne vous a rien demandé. Encore une fois, mettez vous dans la peau d’une fille à peu près normale : quelle réaction un inconnu frottant son os de haut en bas contre la partie charnue de votre anatomie en écartant les bras va t-il susciter exactement, sinon le dégoût et la pitié ? Il n’y aura qu’un immonde jambon tout transpirant de gras et d’alcool pour y trouver du plaisir. Remarquez, il y en a que ça ne dérange pas.

Bref, pour éviter pareil comportement, commencez par ne pas trop boire, car si l’alcool permet aux plus timides de se sentir plus en confiance, en trop grande quantité il vous desservira. Pour le bien de votre porte-monnaie comme de votre santé, limitez-vous à 1 ou 2 verres. Plus, et non seulement vous perdrez de la lucidité, mais vous vous chargez passablement l’haleine en même temps que vous enrichissez le patron de l’établissement qui, croyez-le bien, n’en a absolument pas besoin. A titre d’information, pour la bande de petits cons qui s’acharnent à penser que Spikeseduction est une mine d’or permettant à l’équipe de faire le tour du monde en première classe et de se laver au champagne, revenez un peu sur terre et dites-vous qu’une boite de nuit qui fonctionne correctement, dans une ville de taille moyenne à grande, rapporte en moyenne 50.000 à 100.000€ par jour, tout en vous faisant boire de la merde et en payant ses employés au lance pierre. Et après s’il vous plaît lâchez un peu la grappe à ceux qui, pour une rétribution très éloignée de ces chiffres là, mettent à votre disposition des heures et des heures de contenu de qualité, autrement plus utiles que des heures à se faire casser les oreilles par de la musique pour crétins diffusée par un imbécile et convertie en mp3. Mais revenons à nos moutons

Cherchez déjà son regard, car tout se joue là-dessus. Si elle détourne les yeux à votre vue et ne semble jamais les rechercher à nouveau, mauvais nouvelle, vous pouvez l’ou-bli-er. En revanche, un long regard en retour (ou mieux, un sourire) et c’est une porte entrouverte pour aller lui faire passer quelques minutes agréables. Alors vous me direz, et à raison, qu’il est difficile de tenir une conversation sur une piste de danse. C’est juste, c’est pourquoi il ne faut pas non plus lui demander de raconter sa vie, simplement de demander quelque chose de léger et simple, tel que :


- Je t’ai vue danser et je me suis dit qu’il fallait que je te demande de m’apprendre !*
- Avec plaisir ! (inutile de jouer au lourd si elle vous répond «  non », bien entendu.)

Et si à un instant t vous n’avez pas envie de danser ou que personne n’est sur la piste, il reste une solution — ma préférée — : le fumoir (non, pas le bar-restaurant du 1er arrondissement : la pièce de l’endroit dédiée aux fumeurs). Vous pourrez y montrer toute votre normalité ; que vous n’êtes pas un de ces « cons du samedi soir » complètement ivre pour mieux aborder. Inconvénient en abordant une fumeuse, vous risquez de terminer avec… une fumeuse.

De l’air

Le fumoir reste néanmoins mon lieu de socialisation préféré, que ce soit pour ouvrir une discussion comme pour parler avec une fille ramenée sur la piste. En cela, il est préférable de trouver des boîtes où l’espace dédié à la cigarette ne ressemble pas à une petite cage à lapin mais se trouve plutôt en plein air.

N’oubliez pas, là aussi, l’importance fondamentale du regard : la fille vous voit, mieux que sur la piste, alors si elle vous regarde depuis un petit moment et qu’elle vous plaît, souriez et foncez. Une fille vient en boîte pour se faire désirer comme nous l’avons vu plus haut, il y a donc fort peu de chances pour que ce soit elle qui vienne vous aborder (ce qui ne change pas de d’habitude d’ailleurs). Disons même, pour faire clair, que ça n’arrivera pas.

Je vous fait partager ici des phrases brise-glace (appelées «openers» par les idiots qui trouvent encore ça malin de se prétendre d’une communauté secrète de mecs dont le seul point commun est de manquer de femmes). Et également pour vous donner quelques idées. N’hésitez pas à innover (et nous faire partager les vôtres en commentaire).

Si elle est seule :

« J’ai bravé le froid et les odeurs de tabac pour venir te parler, en échange je veux que tu m’apprennes à danser ! Mais avant, dis-moi comment tu t’appelles ! »*

Si elle est avec ses copines

« Mon ami et moi on se demandait qui dansait le mieux dans votre groupe »

Je me rappelle d’une fois où, suite à leur réponse, on avait simulé une petite dispute (je dis bien simulé) pour savoir qui était le meilleur. Nous leur avions demandé alors de nous départager en allant sur la piste. Ça met du fun (girls just want to have fun), et vous faites rentrer les filles dans votre délire. N’hésitez pas d’ailleurs à charrier celle qui vous plaît en lui disant que vous dansez mieux qu’elle.

J’ai donc tenté ici de vous apporter quelques conseils pour que votre première soirée en boîte se passe mieux que votre première fois (ha ha – à moins que les deux ne coïncident), que ce soit au niveau du look ou de l’attitude à avoir. Il va de soi que ce n’est pas une science exacte (ce n’est même pas une science du tout), mais il un guerrier averti en vaut deux, et vous ne serez pas trop de deux.

Stan

* si la simple idée de prononcer cette phrase vous rend blême, alors c’est que vous êtes timide. Inscrivez-vous ici avant de passer à la suite, vous économiserez plusieurs années d’échecs amoureux.

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17 COMMENTAIRES pour cet article.

  1. Jean-Zdjance dit :

    Celle qui est venue chercher l’aventure avec un grand A (mais qui finira bien souvent avec une minable petite B dans le C) : 10%

    Hahahahahhahahahah

  2. sidvishnou01 dit :

    Ok petit déterrage..

    ça existe encore les boâââtes de nuit ???
    Sérieusement à part faire l’objet d’une étude sociologique sur
    celles et ceux qui rêveraient de connaître l’univers des beaufs nigthclubbers normophates,je déconseille fortement à nos
    post-ados la fréquentation de ce genre d’endroit qui incarne selon moi le néant absolu de la condition humaine…
    Et des endroits pour se divertir qui sont accessibles à tous,sans sélection ça existe et c’est même moins cher que les boaaates pour beaufs normophates…ça s’appelle les bars,les salles de concert,les cinémas…et si vous voulez danser ben…organisez une soirée entre potes en y invitant le plus de personnes possible :-) ou allez dans un champ perdu ou une usine désaffectée avec une bonne sono et des bons disques..
    ça sera de toutes manières toujours plus exitant qu’une boaate à neuneus…

    Mais bon..je comprends que dire à ses « potes » qu’on à « réussi »
    à franchir le cordon de sécurité d’une boaate « SELECT »( c’est important la sélection hein ?) c’est toujours valorisant…hi hi hi..
    t’as vu ?? même ce gros con de vigile n’a pas remarqué que je portais des chaussures noires…

    J’ai réussi ma vie…Je suis un V.I.P…enfin…jusqu’à demain.

  3. kui dit :

    Franchement les mecs, j’arrive pas à savoir s’il y a une recette spéciale pour nous séduire, nous les filles. Le mieux, c’est encore d’être vous mêmes, enfin, dans la mesure que le permet la boîte.

    Personnellement, j’aime bien voir qu’un mec sait ce qu’il veut, qu’il est pô mou quoi. J’ai l’impression que c’est vrai pour beaucoup d’autres filles.

  4. yannick dit :

    une vie alaise

  5. Eric dit :

    La séduction en boite de nuit est assez subtile quand on n’utilise pas le fric et c’est assez jubilatoire quand on y arrive ! It’s just a game, play it with fun like the girls :D
    Comme le 3ème type de filles 10%, il arrive de se faire brancher dans 10% des cas :D
    Ce qui est une probabilité bien plus élevée qu’ailleurs! Non?

  6. Modesta dit :

    Plein de prejuges, c est bien dommage…

  7. Juan Fran dit :

    Feyman, Mimura,
    Putain, les mecs faut se détendre.
    Apprenez à relativiser. Le sujet c’est les bars/boites de nuits. C’est pas un article sur la politique monétaire de la BCE.

    Mon dieu, vous êtes aussi sérieux dans un bar ?

    Vous pensez que votre raisonnement et votre mentalité est fun et sexy ?

    Non, c’est juste la réflexion de types chiants.

  8. feynman dit :

    Mon intervention à pour objectif de faire redescendre le débat autour de l’univers de la nuit et plus particulièrement des boites dans son côté pragmatique et logistique. Bref, pas plus tard qu’il y a trois jours, je me trouvais à Paris et de ce que j’ai pu constaté, c’est que les chances de pénétrer les tours de Babel que sont ces hauts lieux du superficiel et du tape à l’oeil sont très infimes lorsque l’on est seul ou entouré d’une bande de testostéronés, quand bien même on n’a pas une gueule d’un délinquant ou le look d’un clochard. Venir seul ( même quand on est touriste , et donc « excusé » ) et le physio et les femmes auront vite fait de te cataloguer comme un galérien. Comme quoi dans la séduction ( boites de nuit ou pas) ,  » un être seul est toujours en mauvaise compagnie  » .

  9. S.Mimura dit :

    Stan, merci de ta réponse.

    D’abord, quand je disais « je ne parle pas des 3 types de filles » c’était que, justement, je m’attendais un peu à ce que quelqu’un monte au créneau sur cette partie. Or ce n’est pas ca que j’ai trouvé réducteur au final dans ton article.

    Car le vrai problème, comme j’ai essayé de le dire dans mon message, ce n’est pas que ce que tu dis est faux. Car ca ne l’est pas nécessairement. C’est juste incomplet. Et oui, les choses que tu racontes on a de grandes chances de les expérimenter soit même. Mais là zut, le ressenti du lecteur après lecture de ton article c’est une vague nausée à la simple évocation du mot boite de nuit.

    Une tranche de vérité ? Un conseil pour ceux qui s’apprêtent à y aller ?
    N’y allez pas. Non, n’y allez pas, à part au ski et en station balnéaire. Du moins tant que la vie n’a pas mis sur votre route un groupe mixte de gens véritablement fun, qui eux dominent le sujet et les codes (mais sans pour autant être des semi-putes). Et si ce moment arrive jamais, tant pis. Dans tout les cas comme ça vous aurez évités toutes les désillusions, tous les écueils, et de toutes manières vous n’aurez pas raté grand-chose sans le groupe préalablement cité.

  10. Stan dit :

    S. Mimura, je comprends ta critique et vais te répondre.

    Déjà, il faut bien que tu comprennes qu’il s’agit ici non pas d’un Traité sur l’univers de la boîte de nuit, mais d’un simple article essayant d’expliquer ce qu’il faut faire/pas faire, tout en prenant en compte quelques éléments de la psychologie féminine. Forcément, il y a des côtés réducteurs, mais tous sont constatables sur le terrain.

    Il s’adresse ici à des débutants. Des mecs — je le sais, j’en ai fait partie — plein d’illusions, plein rêves lorsque, arrivés à 18 ans, les boîtes de nuit leur ouvre ses portes (quand il ne sont pas trop déchirés). Le fil conducteur du site, c’est d’arrêter de vivre dans l’illusion et d’être réaliste. Ce qui permet d’éviter les déceptions, d’être sur ses gardes, bref, un peu plus détaché. Forcément, ça amène à un peu de cynisme parfois.
    Ce que je veux, c’est que les « débutants » comprennent bien qu’ils devront se méfier.

    Si j’avais lu cet article il y a 3 ans, quand je commençais à sortir, j’aurais gagné un temps certain.

    Sur les types de fille, je ne vois absolument ce qu’il y a de contestable. J’avance qu’il y a au moins 3 types de filles, minimum, et je mets en garde justement contre les filles trop alcoolisées. C’est une réalité.

  11. miaouss dit :

    J’ai pas pu finir l’article, je me suis arrêté a « diffusée par un imbécile et convertie en mp3″, j’ai eu l’impression que tu étais en train de vomir…

    C’est peut-être pas faux ce que tu dis mais bon, essayez de voir la vie du bon coté ça vous détendra… Arrêtez de toujours chercher les défauts vous serez plus heureux

  12. Bishop dit :

    J’ai aimé cet article car il a été écris avec une encre mouillée de frustration qui est le sentiment le plus courant d’un mec en boite. Il faut avoir passé des nuits entières en boite jusqu’à ce que cela en devienne une habitude pour comprendre le contexte de la nuit, de la femme objet d’un désir au milieu d’un environnement pas des plus propice à concrétiser.

    Il faut infiniment comprendre la sensibilité du lieu pour faire une jolie rencontre en boite. Sinon on finit le lendemain matin avec une fille qui sent l’alcool, à laquelle on a rien a dire parce qu’on ne s’est rien dit la veille et dont on a peut avoir un peu honte de la façon dont on l’a abordée.

    J’aime encore aujourd’hui aller en boite, parce que ca me vide la tête, mais sinon je comprend la sensibilité de l’auteur, au bout d’un moment, ça dégoute.

    Toutefois, celui qui souhaite vraiment aller pour la première fois en boite ne devrait pas lire cet article car il sera alors noyé de réalité et je n’aime pas lorsqu’est bafoué l’enthousiasme de celui qui veut découvrir. C’est comme faire écouter les vidéos de Soral à un gamin de 16ans. Expliquez lui après qu’il doit prendre le bouquin d’histoire et l’apprendre tel quel pour avoir une bonne note au bac. Enfin, ça c’est un autre débat, à quel âge doit t’on faire face avec la réalité ?

  13. Guillaume dit :

    Je suis peut être allé un peu fort sur « l’immonde bouse ». J’ai écris ça, et j’ai relu ton article après pour relever les arguments, et finalement, non, ce n’est pas une immonde bouse. J’ai oublié de changer, et je m’en excuse.

  14. Guillaume dit :

    Honnêtement, ça faisait longtemps que je n’étais pas passé ici, et je retrouve cet article en première page…J’ai eu un peu peur vu le titre, mais je ne m’attendais surement pas à cette immonde bouse.

    Je n’ai pas la vocation de tout commenter et tout reprendre, car il y a une grosse partie de bien, mais il reste tout de même des énormités:

    « fondamentalement un lieu malsain où l’on échange de l’argent (sous sa représentation symbolique : «la plus grosse bouteille») contre un peu de (fausse) attention féminine ».
    Faux ! On est pas obligé de consommer comme un porc, ni de prendre une bouteille, et il y a même des filles qui trouvent ridicule ce jeu de qui à la plus grosse. Elles en profitent certes souvent quand elles peuvent, tout en considérant les mecs comme de pauvres types. On peut aussi aller en boite de nuit parce qu’on aime la musique et l’ambiance. Alors ensuite, ça dépend fortement des endroits…

    « désormais jugé trop vulgaire sauf dans le sud de la France pour qui rien ne l’est jamais assez »
    Commentaire complètement gratuit, et faux qui plus est. Il y a des boites à Paris ou les filles sont fringuées comme des putes, et des boites dans le sud ou elles ne le sont pas…

    « Non, vraiment, la chemise blanche n’est en rien élégante le soir, a fortiori si vous n’êtes pas très sûr de vous : vous allez vraiment passer pour un dragueur professionnel – c’est à dire un pauvre type -, qui sort avec sa «chemise de boite». »
    Perso je porte des chemises blanches au boulot. Et c’est toujours moins pire que se planter en mettant un truc moche, ou le combo que tu cites au dessus. Si tu n’as pas d’assurance sur ce que tu portes, va vers des choses sur lesquelles y a peu de risques de se planter.

    « Disons même, pour faire clair, que ça n’arrivera pas. »
    Parfois, si ça arrive. Mais ça reste certes très rare.

    Pour le reste je suis globalement d’accord…

  15. Vadim dit :

    Lire cet article procure un vrai plaisir. Non seulement le style est excellent mais par dessus tout c’est à se tordre de rire. Stan prend une confortable avance pour le prix de la meilleure chronique 2012

  16. Bilboquet dit :

    Pourquoi tant de mépris et suffisance ? Ca nuit clairement à l’article

  17. S.Mimura dit :

    Stan, tu sembles savoir des choses intéressantes, mais tu as aussi l’air un poil dédaigneux et quelque peu rabat-joie.

    Alors oui, je sais bien que quand théoriquement on s’adresse à des « débutants » il faut parfois grossir les traits pour mieux faire passer les images, mais là on tombe quand même un peu dans le festival de clichés sans nuances (je ne parle pas des 3 types de filles), non ?
    Je connais aussi l’opinion totalement manichéenne sur les boites de nuits de Soral, largement exposée dans Misère du désir. Seulement (pour une fois) la réalité est infiniment plus nuancée.

    Dommage.

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