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L’art de la guerre, ou comment séduire une collègue de travail

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aborder une fille

Il existe des situations ou nous sommes confrontés à l’envie irrépressible de parler cette jolie collègue de bureau, la secrétaire de l’accueil ou bien encore la nouvelle stagiaire qui nous adresse un sourire radieux lorsqu’on la croise. Spikeséduction vous donne les conseils indispensables pour aborder une collègue au bureau.

Une approche originale de la séduction au bureau

La scène s’est déroulée il y a 1 heure environ, chez mon client (une multinationale), à la cantine. Cet article, parti d’une initiative personnelle, pourrait aussi s’intituler draguer une collègue de travailstep-by-step

Recette : Reconnaître la bombe déjà aperçue à un congrès. L’aborder comme une fille moyenne. Ne pas prêter attention à ses réponses. Discuter et se valider avec d’autres bonnasses. La laisser se questionner. Conclure.

Ingrédients : Un maximum de mojo, une bonne dose de confiance en soi, une pincée de cercle social, et deux ou trois de mes conseils en séduction comme inspiration.

Temps de réalisation : 2 à 3 minutes

Dans la file d’attente pour payer, la bombe sort son carnet de chèque et commence à en remplir un en s’appuyant sur un genou. Elle ressemblait à un flamand rose.

M : Pour moi ça fera 150 euros. Merci. (Et je détourne la tête, parfaitement sérieux)
E (léger décoinçage de la belle)
M : Prix d’ami ! (idem, sérieux, je ne l’ai toujours pas regardée)
E (quelques secondes de silence pendant lesquelles tout aurait pu s’arrêter). Mais c’est 150 euros pour quoi, exactement ?
M : Un package
E : C’est-à-dire
M : Un « bonjour » quand on se croise, un « comment ça va », une petite discussion, parfois un compliment. Pour 150 euros vous pouvez faire ce qu’on appelle du social-proof avec moi. Avouez que c’est pas cher payé.
E : … (début de commencement de sourire)
M : Dans le package il y a aussi un café de temps en temps, voire un déjeuner.
E : Ici ?
M : (indicateur d’intérêt ou je rêve) Ou ailleurs.
E : Mais c’est 150 euros tous les combien ?
M : Renouvelé mensuellement.
E : C’est quand même cher !
M : Je suis bien positionné par rapport à mes concurrents ; ils sont plus bas en gamme.

Le bureau, un milieu fermé

A ce moment j’ai vu la caissière qui attendait, le bras tendu, percluse d’incompréhension. Il fallait conclure quelque chose, maintenant ou jamais. Sur le champ de bataille une bonne solution appliquée dans l’instant vaut mieux qu’une solution parfaite appliquée 10 minutes plus tard.

M : Je fais le 1er mois gratuit. Vous signez ?
E (là il s’est passé un truc bizarre, elle a regardé mon badge et a dit : « ah vous bossez chez X en plus ? »)
M : Euh… oui, comme vous non ?
E : Avec qui ?
M (Je montre une bonnasse au hasard dans la foule)
E : Connais pas.

La caissière tendait toujours le bras dans le vide.

M : Alors vous signez pour le premier mois ?
E : On peut commencer par un café ?
M : Ok. Demain ?
E : Ok.
M : Comment je vous contacte ?
E (Me tend son badge : Aurélie machinchose)
M : Aurélie machinchose, je vous envoie une invitation dans l’après-midi.

Et je me barre sans me retourner. 15h, il est temps d’envoyer cette invitation.

Stéphane

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1 COMMENTAIRE pour cet article.

  1. Erlikhan dit :

    Pauvre caissière :D

    Alors, vous avez conclu ? On veut savoir ! Tits or GTFO ! ;)

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 (Ne sera pas publiée)

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