« What would you advise me to do to avoid wasting time in my quest for self-improvement ? And how to be sure I am taking the right path when I start something ? » Une réponse intéressante de Pook, inspirée du « devenez ce que vous êtes » de Nietzsche, mais qui m’évoque toujours la même question : et si je ne suis rien ? A lire, ici.

J'approuve le commentaire de Bleach, c'est en ayant le courage de mettre ses peurs de côtés en les remplaçants par une écoute de nos désirs, on trouve finalement notre objectif. Et pour l'attteindre, il ne suffit qu'à suivre son désir et toujours se rappeler sa nature jusqu'à la réalisation...
Bref, « fait ce que doit, advienne que pourra »… Si trivial est cet énoncé, son martelage est parfois nécessaire à certaines catégories de la population (je fais partie de plusieurs de ces catégories).
En fait, lorsque j’ai lu le titre, je m’attendais à un comparatif du type « S’en remettre à un siphu zen, prendre des cours d’improvisation théâtrale ou entamer une psychothérapie : quelle est la meilleure voie de développement personnel pour l’apprenti player? » :-))))))
« Be who you are »
Le pauvre pook n’a pas invente l’eau chaude en disant cela, c’est le symbole de toute la pensee individualiste americaine.
Des qu’ils s’essayent a penser ils en viennent qu’a cette conclusion a croire qu’ils ont subi une ablation du cerveau dans ce pays.
Quand se rendront t’ils compte que la grande majorite de la population est paume (aucune identite, aucun but) et n’a que faire du developpement personnel ? C’est la que tu poses la bonne question Spike…
Oui, dans « Be who you are », il y a un postulat énorme, c’est qu’il faut déjà être quelqu’un (ou quelque chose). Or beaucoup de gens ne sont rien. D’où l’intérêt d’une technique (extérieure) pour pallier un peu à une absence de flamme (intérieure). Evidemment, l’idéal, c’est une personnalité ET une technique (ex chez les acteurs : Luchini).
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D’ou l’interet d’un workshop seduction ^^
En fait c’est ca qui me derange dans Be who you are. Pook ne se rend pas compte que ce qu’il dit amene indirectement a consommer plus et toujours plus (je parle pas pour tes workshop). Pourquoi ? Parce que lorsque nous ne sommes rien, on comble materiellement.
Be who you are c’est simplement un appel de plus a faire tourner le marcher, rien de plus.
Allez, je vais citer Spike : « les gens sont finalement toujours moins bête que ce qu’on pense »… Ayons un peu la foi! :-)
Je ne suis pas d’accord, Spike. Le postulat mystique dont tu parles n’existe que si tu prends le « Be who you are » au pied de la lettre, au premier degré. Dans son article, l’élément clé qui explique tout c’est lorsqu’il dit « Do what you love to do ». C’est ça qui résume vraiment l’affaire. En ce sens, il s’agit surtout de ne pas se laisser guider par nos peurs et les diverses illusions qui nous enferment dans une réalité sécurisante mais terne, mais plutôt d’apprendre à s’écouter et de trouver des projets qui nous passionnent vraiment, qui réveillent notre flamme intérieure.
Dans la vie il est plus difficile de trouver ce que l’on veut vraiment faire que de le faire effectivement. Preuve en est la séduction : à votre avis combien de gens ne sortiront jamais de leur illusion ? Ils s’accrochent à cette dernière comme un bernard-l’ermite à sa coquille. Le one-titis, c’est quoi, si ce n’est un égarement de la volonté ?
J’approuve le commentaire de Bleach, c’est en ayant le courage de mettre ses peurs de côtés en les remplaçants par une écoute de nos désirs, on trouve finalement notre objectif. Et pour l’attteindre, il ne suffit qu’à suivre son désir et toujours se rappeler sa nature jusqu’à la réalisation de l’objectif.
Le problème n’est-il pas que nous ayons des désirs contradictoires ? Personnellement je pense que c’est la multiplication des désirs, ou celui de devenir trop vite celui que je désire être qui m’a poussé a abandonné mes passions étouffées, et arriver à ne plus rien désiré, paralysé par mes doutes et mes peurs.