Attendre dehors
Une bonne fois pour toute, arrêtez d’attendre les gens à l’extérieur. Quand Sharon Stone descend de limousine devant le palais des festivals à Cannes, elle ne fait pas le parcmètre un quart d’heure dehors en attendant son réalisateur. Ne faites pas non plus semblant de téléphoner pour vous donner une contenance, entrez, tout simplement, asseyez vous au bar ou à une table bien placée, et entamez une conversation avec vos voisin(e)s. Mais n’attendez pas devant le bâtiment comme un gland.

Avoir des histoires de téléphone portable
Je peux sentir à 10 bornes à la ronde la fille des quartiers à la complication de ses histoires de téléphone. Les femmes faisant encore plus confiance à leur instinct que moi, et celui-ci étant plus sensible, ce n’est pas à 10 mais à 100 qu’elles le sentent. Lorsque vous expliquez que vous avez 3 SIMS dont aucune n’est à vous parce que vous avez prêté la vôtre à votre cousin qui était censé vous la ramener la semaine dernière ou autre pitrerie, vous envoyez des signaux plus puissants qu’un phare breton pour dire : « ma vie est plein d’embrouilles, tu veux les partager avec moi ? »

La gêne excessive

Un roi se gêne, mais n’est pas gêné
Montherlant

Quelque soit l’endroit où vous l’emmenez, ne vous montrez surtout pas gêné, et encore moins intimidé. Ne donnez pas l’impression d’être du côté des servants plus que de celui des servis.

Garder son blouson ou son manteau en club
Le vestiaire coûte 1 à 3 euros selon les endroits. Prenez-le en compte dans votre budget et confiez-y vos deux vêtements (le vôtre, et le sien). Dans le cas contraire, et même si vous êtes tout simplement frileux, vous passerez pour un pingre.

Finir sa boisson quand elle n’est pas bonne
On vous a servi un jus de pamplemousse qui a un goût de roquefort liquide et vous le descendez en l’accompagnant d’un « non, laisse, ça va, je m’en contenterai ». Vous démontrez que vous l’avez l’habitude d’être malchanceux et que vous partez battu.

Ne pas laisser de pourboire
Les femmes prêtent la plus grande attention à la « générosité », si vous voyez ce que je veux dire. Lâchez quelques euros de plus à cet instant et ils vous seront rendus, au centuple…

Avoir des amis à embrouilles
Si c’est le cas et que vous ne vous en êtes pas encore débarrassés, ne les mentionnez pas. Mieux vaut pas de cercle social que du mauvais. Que votre meilleur ami ait remporté le concours du plus beau subwoofer de Montauban ne rendra pas votre cible plus amoureuse de vous, ou alors c’est que vous êtes très mal tombé.

Plus généralement, « galérer », dans tous les sens du terme
Je le disais au début, mais c’est suffisamment important pour le répéter, les hommes de faible valeur se caractérisent par le nombre de galères et d’embrouilles qu’ils rencontrent (et qu’ils provoquent, bien souvent). Si vous n’arrivez pas à vous en empêcher, bannissez au moins le mot « galère » de votre vocabulaire, respectez les préceptes précédents, and fake it till you make it.

A venir, 2nde partie, sur les vêtements à éviter.

Spike



A lire aussi ...
Tags

Un commentaire »

  1. Très intéressant, ces petits rien. A un détail… J’ai toujours crû que les pébroques, c’était pour les gonzesses, et que quelques gouttes de pluies ne faisait pas fondre un homme… Devrais-je revenir sur un de mes fondamentaux? :-)

    Commentaire par Matt — 8 août 2006 @ 21:42

Flux RSS des commentaires de cet article. TrackBack URI

Laisser un commentaire