Ally.jpgAvez-vous remarqué que les hommes ne sont pas égaux devant les galères ? C’est à se demander ce qui leur reste…

Quiconque observe un peu les gens a déjà senti – sinon remarqué – une différence fondamentale : nous ne sommes pas égaux devant les emmerdes. Pour caricaturer un peu et faciliter la compréhension, laissez-vous vous parler de deux vagues connaissances (tout est vrai dans ce qui suit).

La première est infirmière, je l’avais numclosée il y a longtemps dans le bus en rentrant chez moi et j’ai oublié son prénom. Elle devait avoir 19 ou 20 ans et déjà à son compteur : 2 avortements, des multiples changement de boulot, des mecs au CV remarquable (vol de voiture, prison, etc), un numéro de téléphone qui change tout le temps (qu’est-ce que les gens peuvent ne rien avoir à foutre pour passer leur temps à perdre leur SIM, ça laisse rêveur), j’en passe et des meilleures.

La seconde est en études de droit pour être avocate, n’a jamais avorté, n’a jamais vu de sa vie de voleur de voiture, et garde le même numéro de téléphone depuis 5 ans.

Ca m’a toujours scié, mais force est de constater que statistiquement parlant, le nombre de (ce qu’on appelle les) « galères » est directement correllé au statut social. Oui la réalité est amorale, mais ce n’est pas le propos. Or rappelez-vous, qu’est-ce que les femmes recherchent, inconsciamment ? Ce que les sociologues appellent les « ressources pertinentes », et Mystery les « higher values », le « high status ». Il est donc urgent de prendre conscience de vos signes extérieurs de lower values pour les éradiquer. Pour vous y aider, voici les plus courants ; pensez bien que chacun d’entre eux, perçu par une femme (et elles les percevra, faites-lui confiance), diminue de 25 à 50% vos chances d’entamer une relation avec elle. Au bout de 3, vous êtes out.

Ready ? Go.

Arriver mouillé quand il pleut
Raphael voulant séduire Foedora dans La peau de chagrin prend soin de ne pas mouiller son costume les jours de pluie, ce qui ferait immanquablement comprendre à la belle qu’il est pauvre. Lors d’un de mes premiers entretiens d’embauche, qui avait pourtant lieu en été, une averse terrible s’est abbatue alors que je remontais la rue du Faubourg Saint-Honoré. J’ai couru et suis arrivé bien trempé. Mon interlocuteur était gêné, je n’ai jamais eu le poste. J’aurais dû prendre un taxi pour faire ces 500 mètres.

Quand vous arrivez trempé, vous transmettez implicitement le message que vous n’avez pas les moyens de vous protéger des éléments. A éviter. Vous n’êtes pas dans un publicité Tahiti Douche, soyez prévoyants, prenez un parapluie ou un taxi.

La suite des pièges à éviter page suivante...



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Un commentaire »

  1. Très intéressant, ces petits rien. A un détail... J'ai toujours crû que les pébroques, c'était pour les gonzesses, et que quelques gouttes de pluies ne faisait pas fondre un homme... Devrais-je revenir sur un de mes fondamentaux? :-)

    Commentaire par Matt — 8 août 2006 @ 21:42

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