a-team.jpgDemandez à quelqu’un qui a réussi, quelque soit le domaine, s’il a recruté ses collaborateurs comme on distribue des journaux à la sortie du métro… A fortiori dans la séduction, où un mauvais packaging vous empêchera de démontrer votre beauté intérieure, pour finir par emballer, commencez bien entouré…

Le communisme, c’est beau. Mais en théorie seulement. Homer Simpson

Ainsi de la complémentarité. Ah j’en ai bouffé, de celle-là ! Les écoles qui se font fort de « mélanger les profils et les horizons » et qui vous font asseoir tous les jours à 10 cm de gens dont la simple vision dans la rue vous ferait faire un écart.

Pour se comprendre, il ne suffit pas d’employer les mêmes mots. Il faut aussi savoir interpréter les innombrables messages tacites transmis par votre interlocuteur, ce que seules permettent les conventions (du latin « convenere », convenir ensemble), conventions nées de la fréquentation des mêmes gens, des mêmes cours de récréation et des mêmes livres (ou de la même absence de livres).

Aussi si votre culture, votre état d’esprit ou vos habitudes ont une certaine régularité, ne vous liez pas avec des gens qui, assis à l’arrière du tandem, pédaleront à reculons.

Entendons-nous bien : si un PUA, bon vivant, drôle, intelligent et stylé vous prend sous son aile, n’hésitez pas, vous ne pourrez que progresser. Mais avant de recruter votre vieux pote d’enfance, aujourd’hui programmeur en C++, pour écumer les lieux de rencontre, lisez la suite et réfléchissez

5 raisons de choisir un acolyte qui vous ressemble :

5) Vous ne déclenchez pas les radars

Les filles que vous allez rencontrer, et leurs protecteurs les videurs, ont une vision très précise, à la limite du caricatural, de ceux qu’ils veulent côtoyer en club, et sont allergiques à toute anormalité sociale. Aussi, ne vous étonnez pas de ne pas recevoir le meilleur accueilhuck.gif si vous ressemblez à Tom Sawyer au sortir de la messe du dimanche et votre acolyte à Huck Finn au sortir de sa cabane après une nuit dans les arbres. Avec votre copilote, exhalez la différence, mais pas l’étrangeté.

4) Votre soirée sera plus remplie

Qui dit acolyte de sensibilité socio-affective proche, dit expériences communes et donc sujets de conversation plus faciles à trouver et plus longs à épuiser. Or c’est dans les temps morts que se font les meilleures sarges. Rien de pire que les grands blancs qui entrecoupent les abordages, silences qui finissent généralement par se remplir de bêtises, faute de mieux.

Il parlait très peu, mais on voyait qu’il pensait des bêtises. Jules Renard

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2 commentaires »

  1. Et dans certains bouquins, des PUA disent au contraire qu’il faut parler relativement peu…

    Commentaire par Matt — 8 août 2006 @ 22:12

  2. Hello Spike,

    L’exemple de Tom Sawyer et H Finn m’a fait rire. J’ai imagine les 2 comparses rentrant dans un endroit comme le Milliardaire.

    Conseil tres pertinent que d’exhaler la difference et non l’etrangete…

    Andy

    Commentaire par Andy — 3 septembre 2008 @ 17:15

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