DSC00231.JPGItinéraire de la soirée de vendredi : le Virgin Megastore des Champs, puis le Toi (ou était organisée la soirée d’ouverture d’un salon de mode, entrée strictement filtrée sur invitations mais emmerdement en libre-accès), et finalement le Man-Ray. C’est là que la scène se passe. Il est entre 1h et 2h du matin, je viens d’arriver, des gens dansent, d’autres dînent encore, les serveuses courent sans jamais rien dans les mains, tout est parfaitement comme d’habitude, je suis rassuré.

Au bar du bas, la planche de bois moche sur laquelle on vous sert le coca à 10 euros et le champagne à 16, 2 filles seules qui ne dansent pas. Comme dirait Franck Dubosc, elles sont peut-être handicapées. En passant devant elles, je remarque que la brune (il y avait une brune et une blonde, comme d’habitude, à croire que deux blondes ne peuvent pas être amies) avait les cheveux attachés en pétard, au lieu d’exhiber son brushing du samedi. En passant, je dis simplement : “vous êtes bien coiffée”, sans m’arrêter pour écouter sa réponse. Ses paroles se noient dans le bruit et ne me parviennent pas. Quand je me retourne elles sont déjà à 10 mètres derrière moi et la brune se tirebouchonne les cheveux. Quelques instants plus tard, je reviens et leur pose les deux mains sur les épaules, en prenant une grande inspiration.



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