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3 types de filles avec qui ne pas faire sa vie (sous aucun prétexte)

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Quand elles discutent entre elles, les femmes sont toutes des êtres frêles et naïfs entre les pattes desquelles le destin met systématiquement  des ours mal léchés qui veulent les saillir à la hussarde, les engrosser sans considération et ravir à leur pureté un peu de son éclat.

Bien.

J’ai connu et/ou observé un certain nombre de femmes, et je peux affirmer ce qui va suivre en me regardant bien droit dans le miroir de la vérité : la stratégie de l’être à l’épiderme sensible, mû par ses seules émotions et dont le coeur s’emballe à l’idée de partager un amour sans limites mérite d’être éventée comme l’une des plus grosses bouffonneries depuis l’invention des dortoirs mixtes. Comme dit quelqu’un que je respecte beaucoup : quand les temps sont difficiles, à l’instar de ce qu’ils sont actuellement, il y a toujours des hommes pour en torturer d’autres, et des femmes pour faire les putains.

Alors quand elles crient au loup (le loup étant à la fois les vestiges de la société patriarcale, le complot des machos et la réunion mensuelle des manipulateurs anonymes), j’ai envie de rappeler que dans ma vie j’ai croisé très peu d’agneaux ; par contre des voleuses, des menteuses, des torturées, des folles, des cupides et des insipides, j’en connais beaucoup.

Mais si vous deviez éviter trois erreurs par dessus tout, ce serait sans nulle doute celles-ci.

1. La chercheuse d’or

Répandue dans les grandes villes modernes comme la peste et propagée via internet à la vitesse de la fibre optique, la femme cupide est un fléau auquel il n’existe pas de vaccin, sinon celui de l’absence de tout signe extérieur de richesse.

Drapée de l’alibi de la « recherche de sécurité », elle avance fièrement vers « les hommes ambitieux » auxquels elle voue une instinctive admiration, pour échouer généralement en vacances dans la cabine du bateau ou la villa désertée de l’un d’entre eux, qui la payera ainsi d’une année de docilité sexuelle et de pathétiques offrandes de son corps. Corps auquel il a déjà trouvé un spécimen de remplacement plus intéressant, puisque, justement, il est riche, et que les putains ne manquent pas.

« Et que peut-être, le jour viendrait où, pour le malheur et l’enseignement des hommes, la peste réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cité heureuse ».

2. La party girl

(Petit rappel étymologique avec une définition écrite par moi-même)

« Party » : nom féminin d’origine anglo-saxonne désignant la réunion d’un groupe de personnes, d’une source de musique (généralement électronique, répétitive et binaire), et d’une quantité suffisante d’alcool ou d’un narcotique quelconque. Combinant à la fois très mauvaise hygiène de vie, parfaite vacuité (on n’y apprend jamais rien, sinon à lire sur les lèvres) et outrancière comédie sociale, ces performances post modernes servent pour toute une population d’attardés de pont entre leurs jours inutiles, qu’ils feraient d’ailleurs mieux d’abréger une fois pour toute au lieu d’y aller à petit feu.

Rien ne laisse augurer de l’immonde misère amoureuse qui sera la vôtre si vous commettez l’erreur de vouloir construire du sain et du solide avec un party girl. L’envie de vacuité, de séduction poisseuse et collante et de mauvais champagne servi par chemises amidonnées étant plus forte que toutes les promesses et tous les paysages que vous pouvez lui offrir, elle singera un intérêt profond pour vos valeurs tout en nourrissant le graines de sa double vie nocturne auprès de ses « party friends » qu’elle admire instinctivement en dépit d’une absence de toute réelle amitié et de toute réelle connexion entre eux autre que la bêtise, l’inculture et le goût pour la gueule de bois.

3. L’exorciste

Généralement complexée congénitale de son passif d’ex-boudin mais fière de sa curiosité (en fait une sur-stimulabilité intellectuelle), elle a trouvé dans les longues études et les longs travaux de sa classe préparatoire (littéraire à 95%)  le catharsis de sa vie refoulée.

Devenue à l’âge adulte la reine du drame quotidien, sa volonté de se confronter à la laideur du monde dans le but d’exorciser ses démons vous conduira, tel un gland à ses côtés, vers une vie à peu près infernale où vous vivrez par procuration le destin malheureux des personnalités errantes qui l’habitent.

Il y a bien d’autres types de femmes à éviter mais pour elles ne perdent rien pour attendre.

Quant à celles-ci, je crois les avoir habillées pour l’été, avec le maillot 2-pièces, les tongs, le bonnet de bain et la serviette.

Stéphane

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33 COMMENTAIRES pour cet article.

  1. Paul Montet dit :

    Bonjour, bien d’accord avec ce classement, je croyais encore a la sincérité feminine voir a l’amour possible mais depuis j’ai connu beaucoup de femmes esperant chaque fois et m’investissant dans chaque relations, Maintenant je me degoute un peu, je suis devenu un « queutard » par depit et comme le disait Sacha Guitry, je prends les femmes pour ce qu’elles croient etre et les laisse pour ce qu’elles sont.
    Les plus grand pouvoir de seduction de l’homme est son porte-feuille ( hélas).

  2. MHF dit :

    Bonjour, n’oublieriez-vous pas que les temps changent et les gens aussi?

    Je fus l’une de ces fameuses « party girl » qui tomba amoureuse d’un garçon ordinaire. Il y a plusieurs années que ces fameuses « party » ont disparu de ma vie sans que mon compagnon n’en ai eu le besoin de me le demander. Réalisez que quand on aime, on est capable de changer; je dirai même capable d’abandonner son quotidien. Je suis devenue l’une de ces filles que vous appelleriez « banale », qui adopte le même mode de vie que vous.

    Ne dites pas que l’on n’apprend rien de ces « party girl »… Il est vrai que certaines ne sont bonnes qu’à être qualifiées de « déchet » mais n’oubliez cependant pas que parmi ces fameuses « party girl », il y a des personnes très intelligentes, souvent étudiantes ou universitaires. Ce fut mon cas, je fus l’une de ces filles dont le quotidien était « party » et université. Et pourtant… Ceci ne m’a bien évidemment pas empêché de réussir mes études et, à titre principale, ma vie avec la personne que j’aime.

    Il faut juste savoir changer…

  3. Romain dit :

    Une inscription sur le forum et une fréquentation peut être plus assidue te montreraient ce que tu cherches.

  4. TellmeHow dit :

    @Rose Selavy

    d’autres arguments peut être ? Ou mieux : un lien avec l’article ?
    Pour vous aider : badstef a demandé quelques précisions à propos de l’exorciste, or vous semblez précisément prendre plaisir à développer ce profil. Peut-être pourrez-vous l’aider à y voir plus clair sur ce point ?
    L’occasion pour vous de montrer que vous pouvez malgré tout avoir un potentiel constructif

  5. Jean dit :

    la première catégorie « chercheuse » d’or m’interpelle… Le romantisme à la française des femmes me semble bien hypocrite. Les femmes françaises sont très »intéressées » par le statut social et les finances de son partenaire (mais en toute discrétion;) et sont expertes dans le décryptage des signes extérieurs de confort comme la recherche des professions intéressantes sur les sites de rencontre (beaucoup plus que les hommes plutôt indifférents). Curieusement toujours enclines à vilipender la « femme russe » (une nouvelle concurrente dans le fantasme des hommes) pour son intérêt exacerbé pour l’argent elles ne se rendent pas comptes du sentimentalisme exacerbé de celles-ci. Surtout ne pas relever l’attitude comptable naturelle des Françaises dans leurs relations (ne dit-on pas d’elles « le ministre des finances »…) pour ne pas choquer ces fragiles créatures…

  6. Rose Selavy dit :

    « Sauf erreur de ma part, trois internautes ont dans leur commentaire employé le mot « théorie » : Rose Selavy (qui semble en fait confondre les mots « penser » et « théoriser » : plutôt amusant compte tenu de la suite de son propos) »

    Je n’ai pas employé le mot théorie. Il ne sait pas lire.
    Encore un peu il nous sortirait son petit Larousse…pauvre geek incapable de dire quoique ce soit en 15 lignes…

    15 lignes pour rien.

  7. Tellmehow dit :

    Sauf erreur de ma part, trois internautes ont dans leur commentaire employé le mot « théorie » : Rose Selavy (qui semble en fait confondre les mots « penser » et « théoriser » : plutôt amusant compte tenu de la suite de son propos), une femme, et badstef.
    Pour répondre à badstef, certes il est possible (du moins j’imagine) de « théoriser » les comportements humains à la façon du psychologue ou du sociologue, mais je dirais que c’est un autre problème, puisque ce n’est pas avec des « théories » qu’on séduit. La séduction n’est pas la simple conclusion d’un syllogisme ayant pour prémisses une caractéristique de la personne à séduire et une phrases lue au hasard sur tel ou tel site de conseils en séduction. Il est certes utile, et même favorable, d’avoir une idée des pièges dans lesquels ne pas tomber, mais pour le reste, comme l’évoque « une femme », on ne peut pas séduire sans susciter d’émotions (et à moins d’être particulièrement manipulateur ça ne se calcule pas)
    Mais je me pose une question : en quoi les mots et les phrases qui constituent cet article sont des principes « théoriques » ?… est-ce si dur de concevoir qu’une femme vénale soit un danger potentiel pour le porte-monnaie, qu’il y ait besoin de théorie pour cela ?… Stéphane ne nous livre pas ici des concepts théoriques, il nous ouvre les yeux sur des évidences que malheureusement certains hommes n’ont pas (encore) appris à percevoir.

  8. Laurent dit :

    Alain Soral ?

  9. Joanna dit :

    Mais je trouve bien d’essayer de trouver des moyens pour y voir plus clair , c’est bien ce que vous faîtes.
    Nous vivons une époque formidable de communication
    La « libération » féminine était importante, les hommes doivent se sentir un peu déstabilisés par notre « envahissement » quand même c’est pas simple …pour nous non plus
    Le respect c’est la clé , après c’est la patience de cette belle musique qu’on appelle « la réciprocité » …comme une symphonie à deux…romantisme utopique ? qui sait ?

  10. Joanna dit :

    Que de souffrances dans cet article…personnellement je suis une romantique, j’ai toujours été une femme simple et gentille…j’ai écouté Spike sur youtube et j’ai adoré cette façon de parler de la séduction…et là, je trouve le ton plus amer , mais bon…c’est le net…c’est comme dans les films on retient plus facilement la tête de l’agresseur….cela dit il y a autant de femmes dangereuses que d’hommes dangereux….mon premier mari : j’ai découvert qu’il était homo quand il a voulu me faire avorter de force (je l’ai gardé !! et me suis enfuie) et le deuxième « pervers narcissique » m’a quasiment détruite à force de me répéter que je valais rien….je me reconstruis doucement…ma force : mon amour de la vie = quand même ! malgrè les épreuves…oui il y a des c…partout , et ya pas de règles Monsieur Spike , hélas c’est pas écrit sur les fronts :-(

  11. eric dit :

    Cet article ravive la guerre des sexes! Je lui reproche juste son pessimisme… On peut ne pas faire notre vie avec. Mais le sexe c’est bon quelque soit la catégorie!!! c’est pour une conclusion optimiste!

  12. Fred dit :

    Donc si on ne veut plus entendre parlé de relation longue pendant un long moment, la party girl et la chercheuse d’or sont toutes choisies!

  13. Nonox dit :

    En tous cas, ce qui est décrit dans l’article correspond à mon vécu.C’est incroyable comment les recherches peuvent permettre de cerner bien les choses, dorénavant, je consulterai davantage ce site web

  14. badstef dit :

    Merci pour cet article court et efficace.

    Je ne suis pas d’accord avec « une femme » : pourquoi serait-il impossible de théoriser et de catégoriser le comportement humain ? Cela veut-il dire que les psychologues ou les sociologues n’auraient aucune pertinence ? Je trouve cela bien présomptueux.

    Pour les AFC repentis dans mon genre il y a plusieurs étapes utiles :
    - comprendre que les femmes ne sont pas de petits êtres fragiles et naïfs
    - regagner en amour propre pour devenir le prix
    - devenir exigeant pour éviter notamment les profils recensés dans cet article.

    Plutôt d’accord avec Laureline, on peut trouver ces profils chez les mecs. Sauf que la « chercheuse d’or » est beaucoup plus répandue, pour des raisons anthropologiques que je ne pourrais exposer en détails ici, mais du coup ce profil ne me choque pas. La femme qui serait uniquement amoureuse de notre être et serait prête à suivre un gars sans le sou, je n’y crois pas trop. Cela aussi est sans doute un mythe.

    A travers le profil de la party girl on retrouve en fait une forte proportion de la population qui aime faire la fête la nuit, plus par conformisme que par véritable goût. Cela me rappelle le titre de Saez, « jeune et con », à propos de tous ces gens qui font semblant d’être heureux. Je dois être un mec ennuyeux mais cet univers discothèque-GTI-bière fadasse-musique de robot me donne la nausée. Donc à 100% ok.

    Par contre je n’ai pas bien compris le profil « exorciste ». Pour être sorti avec une fille un peu ronde qui a suivi une prépa littéraire, je ne dirais pas non à quelques précisions Stéphane…

  15. Laureline dit :

    Les trois types de personnalités décrites se retrouvent du côté masculin. Une amie a été récemment victime du premier, le deuxième est fort courant, le dernier plus rare mais j’ai le souvenir d’amies cherchant à sauver malgré eux des hommes se complaisant dans le malheur, et perdant toute leur énergie dans l’affaire.
    J’y vois donc plutôt un recensement des indices signalant des personnalités toxiques, et en ce sens c’est utile à tous.

    Il y a bien pire et plus caricatural dans certains livres adressés aux femmes, comme « Qui est sous ma couette? » (note : ceci est tout sauf une recommandation de lecture, le niveau de l’ouvrage en question est bien trop bas). Je l’ai lu, je le confesse, et n’y ai vu sur le moment qu’un pauvre divertissement. Un ami l’a lu ensuite et il en est ressorti affligé, blessé en tant qu’homme des tableaux qui y sont dépeints : grossiers, méchants, laissant passer sous couvert d’humour une vision fort négative des rapports hommes-femmes.

  16. Sceptique dit :

    Je suis fondamentalement choqué par le contenu de cet article et certains des commentaires. Pour un site envers lequel j’avais un profond respect jusqu’ici j’en viens à reconsidérer son bien fondé. Savoir reconnaître les partenaires dangereuses est une chose (qu’il peut être amusant de jouer avec, quand les deux sont conscients – ou presque – des enjeux), avoir autant de mépris pour celles-ci voire même la société qui les engendre en est une autre… A vouloir trop rationaliser c’en est à croire qu’on peut s’empoisonner l’esprit au point de perdre la légitimité qu’on chercher à obtenir.

    Je conçois le dédain qui puisse germer à la pensée ou à la vue de ce type d’individu (à très largement étendre au sexe masculin, ce n’est pas si rare que cela), je pousse une prière (athée) à ce que les gens en arrivent au maximum à un stade de condescendance bienveillante. Si vraiment, vraiment, il est trop difficile de réfréner son complexe de supériorité (et je sais ce que c’est), ne laissez pas au moins tous ces ressentiments se transformer en haine gratuite qu’on pourrait croire bonne à prêcher… Croyez-moi, vous ne ressortirez pas grandis en « pensant » abaisser les autres.

    Je n’en reste pas moins déstabilisé par tous ses propos subjectifs qui se veulent de portée générale. Oui car ce sont biens des généralisations à partir de ce qu’on pourrait appeler des expériences personnelles. J’avais trouvé les textes issu du libre plus subtils et intelligents ; je préférerais retrouver cela ici. Tolérer, ce n’est pas l’apanage des « faibles » et des « incultes ». Surtout quand ces derniers le sont moins qu’on pourrait le leur attribuer.

    Loin de moi l’idée de sortir une citation sortie d’on ne sait où, j’espère juste que vous n’oublierez pas qu’une bonne part des philosophes qu’on peut lire cités sur ce site avaient eux une caractéristique dont il ferait bon de s’inspirer parfois : l’humanisme. Ce n’est pas si désuet que cela, de croire en ses pairs.

    De la part d’un lecteur assidu qui sait rester vigilant face à certains écarts.

  17. antony dit :

    Dans ce trois type de femme on retrouve des points communs :

    - le vice
    - le mensonge
    - la bêtise

  18. Stéphane dit :

    Tous les magazines féminins donnent chaque mois des conseils « psy » sur le fonctionnement des hommes afin de mieux les séduire et les « garder » (i.e les manipuler). Mais bien sûr, il ne viendrait pas à l’idée de notre lectrice d’adresser *à eux* ses récriminations. Non, c’est toujours la séduction des femmes par les hommes qui est maléfique. Jamais l’autre.

  19. Stan dit :

    « Une femme » : on déteste personne. On veut juste démystifier la femme pour éviter de morfler après.

    Ce qui vous dérange en général, c’est de savoir qu’on peut de nouveau avoir un coup d’avance sur vous en sachant comment vous fonctionner. Si tous les hommes savaient comment les femmes fonctionnaient réellement, il y aurait déjà moins d’hommes castrés.

    Merci, Stéphane, de nous débarasser de ces vieux fantasmes de la femme mythifiée au profit d’une une réalité, fût-elle dure et difficilement avouable.

  20. Olivier dit :

    Très bonne idée le flux RSS pour ceux qui n’ont pas/plus Facebook.

  21. H. dit :

    Vous ne trouvez pas qu’il y a de plus en plus de party girl ?
    (PS : j’ai 20 ans) Mais il y a énormément de filles qui s’alcoolisent dans les soirée, c’en est exponentiel !

  22. Rose Selavy dit :

    «Si j’avais un « club » tel que le vôtre, je dirais que la première régle de mon Fight Club serait qu’il ny’a pas de règles, pas de théorie, pas de profil type de mâles/femelles, juste des émotions»

    Nous avons ici un parfait exemple de pensée magique et de paresse crasse. Offert par une femme, bien sur. ( 40% des commentaires d’article se plaignent d’une généralisation, alors que penser c’est…généraliser, classer, pour ensuite faire pénétrer la nuance et se garder de systématiser. Pour le savoir, il faut bien entendu avoir essayé de penser, une fois dans sa vie au moins ).

    Concernant le profil de l’exorciste: précisons qu’elles ont été décuplé par les années de massification de l’enseignement, à coups de méritocratie et de bachotage inepte.

    Combien d’étudiantes de Khâgne dont la place serait d’avantage derrière un comptoir, à servir des verres ? Combien de journalistes politiques, critiques, attachés presse dont la réelle compétence est à rapprocher d’une humble caissière ?

    Bien consciente d’être une parasite, elle risque de vous faire payer la note, d’une manière ou d’une autre.

    Proust disait quelque chose comme: « Dès qu’on est malheureux, on cherche à moraliser. »

    Plus trivialement, cela donne une emmerdeuse.

  23. Dje dit :

    @une femme
    Mais d’où vous vient cette idée qu’il faille prendre les lecteurs pour des imbéciles ?
    S’ils ne comprennent pas, tant pis pour eux.

  24. Manu dit :

    Les qualités peuvent se cumuler à mon avis. Je suis sorti plus d’un an avec une chercheuse d’or exorciste…

    A présent, un des tests que je fais passer aux filles qui me plaisent est : avons nous la même conception du beau? Et je me fie moins à leurs mots qu’à ce à quoi qu’elles aspirent réellement, dumoins ce que j’en décrypte.

  25. une femme dit :

    Une lectrice assidue & avertie et qui écrit n’importe comment…
    je disais donc je crains de voir vos pensées prises pour argent comptant par certains de vos lecteurs n’ayant pas saisi cette substilité et qui seront trop contents de trouver les réponses toutes faites que l’on trouve trop souvent sur les sites internets et autres lectures dits dédiés à la séduction.

    Sinon j’ai jeté mon dictionnaire depuis l’entrée du mot lol

  26. Manas dit :

    Tu me grilles TMO, j’avais justement tiqué dessus.

  27. une femme dit :

    merci pour votre réponse.

    Certes c’est une tribune, qui laisse surement entrevoir l’humeur du moment?
    J’ai simplement la crainte de voir vos pensées sont pris par certains de vos lecteurs n’ayant pas saisi la subtilité.
    Une lectrice assidue & avertie.

  28. kindy dit :

    Parfois un excès c’est bon pour le moral avec l’âge et le temps on na plus d’eau dans le vin que de redbull.

    Pour ce qui est de l’article comme ont le dit souvent l’écrivain même s’il invente il y as toujours une part de vérité même faible qu’on peut lire quant on sais voir entre les ligne.

    Je ne dit pas que tu as écris cet article après une mésaventure mais tu as du avoir une expériences pas trop concluante ce que je dit n’engage que moi. Loin de moi de chercher à polémiquer la dessus mais j’ai trouver ça trop dure comme pour dire que toutes les femmes au qu’elle un homme riche offrirais des faveurs est une putain. Les préjugé ça pas un gout de menthe donc pas de fraîcheur et les mots qui ont composés l’article sont pas facile à lire et trop dure. Restez simple et précis ça passe mieux.

  29. Yohann dit :

    Article faisant état de vérités bien-sûr, mais n’oublions pas que les fêtardes, par exemple, ne sont pas forcément des « êtres plats », comme dirait Queneau, et qu’il y en a de très équilibrés : c’est ce que j’appelle la légèreté. Une évidence, mais aussi pour rappeler qu’il ne faut pas prendre l’article au pied de la lettre (et savoir le nuancer).

  30. The Man Outside dit :

    « On n’y apprend jamais rien, sinon à lire sur les lèvres »

    De l’or.

  31. Julien G dit :

    @une femme

    Bonjour.

    Mon dictionnaire me dit « Expérience : ensemble des connaissances acquises par une longue pratique ».

    Le texte que vous avez commenté est un article, soit le couchage de pensées issues, justement, d’une expérience.

    Vous trouverez à me contredire, et vous aurez raison, mais il est parfois utile voire salutaire de stéréotyper. Nous sommes tous un ensemble d’attributs formant d’infinies combinaisons mais force est de constater que dans la vie, nous sommes très, très nombreux à rentrer dans une jolie case.

    Où se situe la haine dans ce texte ? Oui, parfois le constat est dur, mais « dura lex sed lex ». J’aime ce type d’articles qui tranchent dans le lard et j’ai envie d’en défendre le contenu.

  32. Julien G dit :

    Quel plaisir la lecture de cet article, j’ai beaucoup souri et même bien ri.

    Alors si je retiens 2, je divise par 7 et je soustrais l’âge du capitaine, ça nous laisse à peu près 10% de filles saines et équilibrées. Ce qui correspond peu ou prou à la proportion de personnes (hors genre) équilibrées dans notre société.

    Un peu acerbe en ce moment M. Spike ?

  33. une femme dit :

    …mon Dieu, mon Dieu pourquoi tant de haine?!

    Entre la psychologie des femmes et les 3 types de femmes à éviter, je crois que vous avez fait carton-plein en ce mois de juillet en matière de pseudo-décortication de la mentalité féminine.

    Si je vous écoute la seule solution réside quelquepart entre se jeter dans la Seine ou me faire lesbienne. Je sais qu’il fait un temps à aller se pendre, mais tout de même…

    Si j’avais un « club » tel que le vôtre, je dirais que la première régle de mon Fight Club serait qu’il ny’a pas de règles, pas de théorie, pas de profil type de mâles/femelles, juste des émotions et que le développement personnel sert uniquement à mieux savoir les décrypter/assimiler/accepter (ou pas) pour ne pas se faire souffrir et/ou éviter d’entrainer de pauvres diables dans sa chute.

    Est-ce typiquement masculin que de vouloir théoriser des attitudes (à priori non théorisables) afin de mieux les prévoir ou bien est-ce juste la conséquence de tous les échecs/rupture/douleurs (que sais-je) passés?

    signé une femme, en mode Bisounours aujourd’hui…

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