Bonjour Stéphane,
Les fêtes de fin d’année me plongent toujours dans un bain de sentiments diffus et aériens. Ce subtil flottement des idées avive systématiquement chez moi la réflexion et, parfois, me porte à me retourner sur le chemin parcouru. Chemin qui n’aurait sans doute pas été le même si je n’étais arrivé un jour, il y a maintenant deux ans et demi, sur Spike Séduction. On est facilement porté à prendre la plume (ou plutôt le clavier) pour se plaindre, plus rarement pour dire merci.
Quand je regarde où j’en suis, je me rends compte que c’est exactement ce dont je rêvais il y a des années. J’ai évidemment encore bien des choses à accomplir, des revers à essuyer, des désillusions à affronter, peut-être les choses sont-elles cycliques, peut-être retomberai-je un beau jour dans les mêmes doutes que plusieurs mois voire quelques années en arrière, mais le fait est qu’aujourd’hui, je ne suis plus en décalage entre la vie que je désire et celle que je mène au quotidien.
Tout cela t’est-il attribuable ? Peut-être pas et heureusement, mais mes réflexions me ramènent souvent à des choses que j’ai apprises et intégrées grâce à cet énigmatique Spike. Tu m’as, a minima, certainement fait gagner beaucoup de temps, épargné beaucoup de déboires et de frustrations. J’en ai connus pourtant, mais petit à petit, je sentais se mettre en place les pièces d’un grand puzzle dont tes enseignements fournissent des clefs, ou des indices pour les trouver. Si je devais résumer ce que tes activités m’ont apporté, je leur attribuerais le message contenu dans la citation suivante, lue sur le forum : « Quand tu auras désappris à espérer, je t’apprendrai à vouloir. » – Sénèque. Et en cette fin d’année, avec le recul du temps écoulé, je me trouve à réaliser ce que Steve Jobs dénommerait : « connecting the dots ».
Dans mon témoignage sur l’atelier Intense auquel j’avais participé en octobre 2007, j’écrivais te porter une certaine admiration ainsi que pour ce que tu accomplissais. Je ne parlais alors pas seulement de tes précieux conseils en matière de séduction, pourtant principal objet de mes préoccupations de l’époque, mais bien de la logique globale dans laquelle tu t’inscrivais et qui me semblait être une bonne voie à suivre, celle vers laquelle me poussait mon « gut feeling ». L’élargissement de tes prestations, par la suite, au « lifestyle », au développement personnel (même si je sais que tu n’apprécies guère l’expression) et à l’accomplissement professionnel est venue confirmer mon intuition. A dire vrai, les quelques articles que j’ai rédigé pour le site constituaient moins les explications de découvertes personnelles qu’une mise en forme de ma compréhension de la logique générale que tu convoies.
Cette admiration dont j’ai parlé est toujours de mise. Tu demeures un modèle à mes yeux. Pas de ceux que l’on reproduit, cherchant à tout prix à leur ressembler au maximum et à tout vouloir faire de la même manière, mais de ceux que l’on prend en référence pour sa propre construction, qui posent des bases desquelles on s’éloigne ou se rapproche, selon son ressenti et son vécu. Malgré tout, je ne peux m’empêcher de percevoir un lien entre ce que tu fais et mes aspirations professionnelles. Un lien loin d’être exclusif bien évidemment. Mais considérant la philosophie inhérente à tes activités et mon attrait pour la démarche entrepreneuriale, ce que tu as réalisé, et que j’ai suivi avec un intérêt constant, même s’il se fait plus discret aujourd’hui, représente un point qui fait sens, connecté à nombre d’autres, dans le fil de mon avancement.
Tes articles et récits de rencontres ont assurément contribué à façonner ma vision du monde, de par l’image de la réalité qu’ils dessinent. Il ne s’agit pas de vénération, mais mon évolution s’est en partie adossée sur ce que tu transmets de ton expérience. Et, avec le recul, je te remercies pour ce que tu m’as aidé à devenir. Ma vie n’est pas régie par des préceptes « spikiens ». J’ai mon tempérament et mes aspirations, ils se sont affirmés, ont pris du volume, ils sont devenus plus concrets ; le temps, l’expérience, les efforts et le hasard y ont majoritairement contribué, mais je ne peux croire que quelques réflexions provenant d’un certain Spike y soient complètement étrangères.
Il serait surprenant que même ceux qui paraissent les plus inébranlables n’aient pas besoin d’encouragements. En cette fin d’année, c’est donc le souhait d’un avenir sous les meilleures augures que je t’adresse pour accompagner, tel qu’évoqué plus haut, un merci trop peu souvent formulé.
QuinteFlush

