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Interview avec Alexandre, coach séduction

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coach séduction AlexandreL’interview qui suit est le fruit du hasard et d’un peu de bonne volonté, comme tout. Un lecteur avait quelques questions pour Alexandre, nous en avons profité pour organiser une rencontre, prendre des notes, et poser le contenu sur le papier. (N’en voulons pas à notre lecteur s’il a préféré garder l’anonymat)

Stéphane

Lecteur : Quel âge as-tu et à quand remonte ta présence sur le site ?

Alexandre : J’ai 33 ans et, il y a 2 ans et demi, j’ai traversé une période de remise en question. Pour faire simple, je n’étais pas la caricature de l’informaticien au milieu de ses cartons de pizzas, mais je n’étais pas non plus heureux. Je sortais d’une relation de 13 ans durant laquelle j’avais pris trois kilos par an (je te laisse faire le calcul), et je ne me voyais pas enchaîner mes 50 prochaines années de cette façon, alors j’ai regardé ce qui existait sur Internet, et je suis tombé sur ce qu’on appelait à l’époque la “communauté”.

L : Et qu’est-ce que tu en as pensé ?

A : Disons qu’avant de tomber sur la communauté française, j’avais découvert ce qui se faisait aux Etats-Unis, alors je n’ai pas été très surpris.

L : Comment as-tu rencontré Stéphane ?

A : A l’époque, l’offre de coaching était limitée : Stéphane avait commencé premier, et il y avait une ou deux autres personnes qui s’étaient lancées dans la foulée. J’ai préparé un mail expliquant ma situation (je dois d’ailleurs pouvoir te le retrouver si ça t’intéresse), avec des questions précises, mon numéro de téléphone, et je l’ai envoyé aux trois. Un m’a appelé dans la journée, m’a tenu 45 minutes au téléphone en me vantant les qualités de sa méthode, puis m’a dit qu’il n’habitait pas Paris, qu’il fallait lui payer le voyage, en espèces, bref j’ai raccroché. Avec le deuxième nous avons échangé quelques messages via forum interposé, et presque sans rien demander il m’a déjà fait une remise de presque un tiers du prix de son atelier… Lui aussi, il fallait le payer en liquide, il n’avait soi-disant pas encore eu le temps de faire les formalités pour rendre son activité légale. Stéphane m’a répondu un court email de quelques phrases claires, il n’a pas essayé de se vendre, il n’a pas essayé de me convaincre, il n’a pas demandé à être payé en espèces, il n’a pas fait de remise. C’est lui que j’ai choisi, ça m’a paru évident. Et il va sans dire que je ne regrette pas

L : Je ne vais pas te demander de nous décrire ton atelier, tu l’as déjà fait dans un interview audio pour un autre site (et on se doute que tu ne vas pas en dire du mal), mais décris-nous l’après

A : Après l’atelier ? Je suis rentré me coucher, il était quand même 3 heures du matin (rires). Plus sérieusement, quelques semaines après l’atelier, Stéphane m’a invité à prendre un verre un dimanche. Comme c’était son soir de déprime hebdomadaire – je ne sais pas si c’est encore le cas, il faudrait lui demander (rires) -, il avait oublié que c’était aussi le soir de la finale de la coupe du monde (!) On s’est donc retrouvé au Pershing Hall lorsqu’un écran est descendu du plafond et que le match a commencé, et il passait son temps à crier et gesticuler d’une façon étrange, je ne l’avais jamais vu comme ça. Plus tard dans la soirée, j’ai compris qu’il cherchait à attirer l’attention d’une fille dans la salle. Lorsqu’on s’est séparé à 3 heures du matin, elle nous avait offert des verres pour que nous restions et lui avait demandé (3 fois !) de monter dans sa chambre, ce qu’il avait refusé en prétextant que c’était au 4ème étage et qu’il avait le vertige. En fait il avait une copine à cette époque, et si vous le connaissez vous savez l’importance qu’il accorde à l’intégrité. J’ai beaucoup appris ce soir-là

L : Tu es aujourd’hui instructeur, qu’enseignes-tu à tes élèves dans tes cours (pardon, “ateliers”) de séduction ?

A : La méthode Spikeseduction, tout simplement. L’idée est qu’un élève reçoit le même enseignement, pour un atelier donné, quelque soit l’instructeur.

L : La personnalité du coach ne rentre pas en compte ?

A : Bien sûr que si. Mais comme dit Cochet, la personnalité, on l’a, on ne va pas s’en faire une ablation. Mais ce à quoi nous devons accorder de l’importance, nous les coachs, c’est que l’élève reçoive exactement ce qu’il est venu chercher, atelier après atelier, qu’il n’y ait pas de surprise. Ni dans l’accueil, ni dans le déroulement, ni dans la logistique, ni dans les résultats.

L : Tu n’es plus très présent sur les forums, que fais-tu de tes journées ?

A : J’ai fait une petite fille, c’est déjà pas mal (rires). Alors maintenant, je dois m’en occuper. Là, je l’emmène en vacances sur l’océan.

L : Es-tu avec quelqu’un en ce moment ?

A : L’exclusivité, ça se mérite. Tant qu’une fille ne m’aura pas montré qu’elle mérite qu’on investisse sur elle, je continue à en fréquenter plusieurs au gré des rencontres. Tu vois, la séduction n’est pas un costume qu’on enfile le samedi après-midi comme un costume de Superman, pour le ranger le lundi matin. Ce qui est drôle, la façon dont on vit, ce qu’on enseigne, c’est que les rencontres arrivent partout. La femme de votre vie, vous la croiserez plus probablement le matin devant la boite aux lettres, ou en vélo un jour de grève des transports, plutôt qu’aviné un samedi à 4 heures du matin dans un pub.

L : Quelle est la rencontre qui t’a le plus marqué ?

A : Ma première rencontre post atelier séduction, dans l’avion entre Nice et Paris. J’étais dans des conditions idéales pour mettre en application mes nouvelles compétences, et j’ai pu en mesurer l’ampleur des possibilités en passant de la rencontre d’une inconnue. En vingt minutes d’embarquement et une heure de vol, elle m’a proposé de me raccompagner chez moi.

L : Raconte nous une anecdote mémorable avec un élève

A : Après une interaction qui me semblait pourtant très bien se dérouler, je demande à l’élève comment cela s’est passé, et surtout pourquoi il n’a pas pris le numéro de téléphone de la fille. Il me confirme que ça s’est très bien passé, qu’il a fait une belle projection impliquant de la revoir, et qu’elle a accepté ! Etonné, je réitère ma demande : « et son numéro, tu lui as demandé ? ». Et l’élève de répondre : « ben non… après son oui, j’ai attendu 30 secondes, et comme elle n’a rien fait… je suis parti »

Fin de l’interview

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